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I. — EXAMEN DES VOIES RESPIRATOIRES SUPÉRIEURES EXTRATHORACIQUES

Ne doit jamais être néglige.

1^ Parce que la fréquence de ses lésions est très grande (j^hinopharyngites diverses, végétations adénoïdes, laryngites, etc.) ;

2^ Parce qu'on y trouvera la cause et l'explication de bien des troubles respiratoires (dyspnées, toux, expectoration, manifestations asthmatiformes, etc.) par ailleurs inexplical»les. Combien de « tousseurs » et « ciacheurs » chroniques, respirant mal, ont été étiquetés « tuberculeux », chez lesquels l'examen rhino-pharyngé le plus élémentaire et le plus succinct

il) Les e iiprun'.s que nous faisons duns ce chapitre au D' Laurens sont extraits de sjn excelle itc Olo-rhino-laryngtlogie du médecin praticien (2« édition).

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aurait dépisté une rhino-pharyngite ckponique bénigne, cause de tout le mal.

LA TECHNIQUE PEXAMEN. — Elle ett des plus simples. — H n^en est pas toujours de même de rinterprétaiion.

Instruments d 'examen. — Pour le nez. — Un spéculiun à deux valves dont Tune est mobile au moyen d'une vis.

Pour le pharynx, — Un abaisse-langue ou au besoin une cuiller.

Pour le larynx. — Un miroir laryngé ou laryngoscope, petite glace arrondie, fixée à 45® à l'extrémité d'une tige métallique.

Un miroir fronlal. — Pour réfléchir la lumière sur l'organe à examiner (pharynx, nez) ou sur le miroir réflecteur (laryngoscope).

Une source lumineuse. — Lampe quelconque, lampe électrique, soleil, à la rigueur bougie.

Technique sfénérale d'éclairage. — Elle consiste à mettre le malade en bonne position, à bien disposer la lumière, à fixer le miroir frontal pour éclairer l'organe. On trouvera minutieusement décrits tous les détails de cette technique dans VOlo-rhino-laryngologie du médecin pralicien de G. Laurens, il les a en somme quintessenciés dans les qiratre règles fondamentales suivantes :

Par rapporl à la léle du malade^ la lumière doit être située : 1° à sa gauche ; 2^ au niveau de la tête et un peu au-dessus de Toreille ; 3® le plus près possible ; 4® un peu en arrière.

En ce qui concerne la technique élémentaire relative à chaque organe, nous ne pouvons résister à la tentation de reproduire, tant elle nous paraît lumineuse et impeccable, la description de Georges Laurens {loco ciiato).

(Par le D' G. LAURENS).

Il comprend trois temps : inspection extérieure, palper, examen.

Et, si besoin en est, on complète cette exploration par deux manœuvres : 1° la rétraction de la muqueuse du nez avec la cocaïne-adrénaline ; 2° le toucher avec un stylet.

L'aapecl exiérieur du nez, soit dévié, soit déformé par un traumatisme, peut déjà faire presBenttr une conformation vicieuse intérieure. Un nez aminci indique une atrésie interne, ou un adénoïdien ; un. nez en lorgnette, un effondrement de la cloison souvent syphilitique ; un nez camard appartient aux ozéneux ; un nez rouge est l'indice d'un trouble circulatoire, etc.

Le palper du dos et des ailes du nez révélera parfois une saillie sausjacente, due à une déviation de la cloison.

Cela fait, on procède à l'exploration interne.

Comme pour l'oreille, deux temps principaux :

lo L'examen des narines ou du vestibule, qui se fait sans instrument : narinoscopie ;

EXAMENS DES VOIES RESPIRATOIRES

2^ L*examen des fosses nasales proprement dites, à Taide du spéculum : rhinoscopic.

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