ÉPREUVES URINAIRES
Élimination bydrurique. — Hydrurimétrie. — Nous voulons nous rendre un compte approximatif des conditions de l'élimination hydrurique chez un sujet. Après lui avoir fait préalablement vider sa vessie, nous lui faisons absorber le matin à jeun 600 centimètres cubes d'eau — et nous recueillons de demi-heure en demi-heure l'urine excrétée irfiwrèseproyo^wée.
Le rythme normal d'hydrurie est le suivant : le débit hydrurique semi-horaire passe de 30 centimètres cubes environ à 150, 225, 100 centimètres cubes dans les demi-heures consécutives à l'ingestion, pour revenir au taux primitif au bout de une heure et demie à deux heures, l'eau ingérée ayant été pratiquement éliminée (fig. 365).
Plntre autres rythmes anormaux d'excrétion hydrurique, on sait qu'on peut observer: 1^ Vîsftrie, assez caractéristique de la sclérose rénale, par quoi se vérifie la loi classique d'Albarran. « Le rein malade a un fonctionnement beaucoup plus constant que le rein sain et sa fonction varie d'autant moins d'un moment à l'autre que son parenchyme est plus détruit » ; 2° Yopsiurie, quasi pathognomonique du syndrome d'hypertension portale.
Au surplus, il nou» suffira de lerminer ce chapitre par un bref résumé de terminologie et de sénul-iologie hydruriques.
Polyurie. — Taux d'urine supérieur à celui considéré comme normal; elle se rencontre surtout dans le diabète, la pIHhore, la néphrite interstitielle, certaines alTections nerveuses.
Otigiirie. — Taux d'urine inférieur à celui considéré comme normal.
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