‹ Diagnostic de l'échinococcose: Importance de l'épreuve de WeinbergChapitre 15 sur 24 · LORIE · texte numérisé non relu

LORIE

Comme nous avons pu le constater plusieurs fois, eten particulier une fois avec M. Troisier chez un malade de M. Chauffard, une autre fois avec M. Hamel chez une malade de M. (Œttinger.

Le tableau IIT indique les doses employées pour titrer le complément du cobaye ; mais avant de publier le résultat de l'expérience, rappelons en quelques mots comment il faut préparer le complément de cobaye. Il est préférable de se servir du complément frais de cobaye titré assez rapidement après sa préparation. |

On prélève du sang de cobaye au moyen d’un tube de verre effilé qu'on enfonce dans la carotide. Cette pratique demande une certaine expérience, lorsqu'on n'est pas expérimenté ou lorsqu'on est pressé, on peut recueillir le sang plus rapidement et malheureusement d’une façon plus barbare, en tranchant le cou des cobayes. Le sang est recueilli directement et rapidement dans un verre à pied défibriné par l’agitation au moyen d’une baguette pendant dix minutes. Le sang défibriné est reçu dansun ou deux petits tubes à hémolyse et centrifugé pendant une heure. On obtient, en général, ainsi rapidement du complément de cobaye, souvent tout à fait transparent.

Pour le titrer, on verse 0,2 de ce sérum de cobaye dans 2,2 d’eau physiologique et le tableau ITT indique exactement combien de dixièmes (1) de ce mélange

1. Comme il est important de mettre exactementla même quantité de complément dans tous les tubes, nous vérifions

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il faut mettre dans chacun de ces tubes pour savoir si les globules sensibilisés sont dissous par le complément dilué au tiers, au quart, au dixième.

La deuxième expérience préliminaire consiste (tableau IV) à vérifier l’action de l’antigène humain sur le complément de cobaye.

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