‹ Diagnostic de l'échinococcose: Importance de l'épreuve de WeinbergChapitre 14 sur 24 · PROCÉDÉ LENT · texte numérisé non relu

PROCÉDÉ LENT

Il est nécessaire, pour bien conduire l'expérience par ce procédé, d'employer une dose constante minima de complément et des doses croissantes de sérum. Jl faut donc, avant l’expérience définitive de fixation du complément, faire deux expériences préliminaires. La première consiste à titrer le complément de cobaye, la seconde à vérifier si l’antigène et les sérums employés (celui du malade et les sérums témoins) ne fixent pas eux-mêmes le complément de cobaye.

Il nous est, en effet, arrivé de constater plusieurs fois que le sérum humain renferme tantôt des substances favorisant, tantôt des substances empêchant l’'hémolyse des globules rouges. Les premières sont dues, comme certains auteurs l’ont déjà constaté, à ce quele sérum humain (même sain) renferme souvent une grande quantité d'ambocepteurs anti-mouton.

Des sérums très riches en ambocepteurs antimouton ont été observés par nous dans 4 cas de

AE cancer du foie (malades de M. Chauffard, Delbet, Lion, Reclus). |

Les secondes empêchent la marche normale de la réaction en fixant par elle-même le complément de cobaye. Ces substances se rencontrent surtout chez

certains malades atteints d’échinococcose du foie accompagnée d’ictère chronique.

TagzxaAu III

Titrage du complément de cobaye

Numéros =. phy- Complément Sp des tubes |*° °8'40€ | Cent. cubes DR cent. cubes é cent. cubes I 1,4 0,6 I Compl. à 1/2 2 1,6 0,4 I ——— | —————| | Compl. au 1/3 3 1.6 0,4 I [A 2,7 0,3 I Compl. au 1/4 5 1,7 0,3 Lt 6 1,8 0,2 I

Compl. au 1/6

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