CONCLUSIONS
De ce qui précède, il nous est permis de tirer les conclusions suivantes :
10) La pleurésie, chez les typhiques est relativement rare (1 cas sur 57 d’après Louis), du moins la pleurésie à grand épanchement ; les observations des auteurs ne sont pas très nombreuses (on n’en compte qu'une-trentraine); nous-même n’en rapportons que quatre nouvelles.
2% Elle peut être séreuse, purulente ou hémorrhagique. Elle peut se manifester à la période de début, d'état, de défervescence, voire même pendant la convalescence d’une dothiénentérie.
3° La nature de cette pleurésie se diagnostique par les moyens suivants :
a) L’ensemencement du liquide.
b) L'inoculation au cobaye.
c) Le séro-diagnostic.
d) La cytologie.
4 La cause de cette pleurésie est tantôt le bacille d’Eberth, tantôt une infection surajoutée (coli bacille, Charrin, pneumocoque, P. Courmont) tantôt la tuberculose.
5 L'origine des pleurésies tuberculeuses chez les typhiques doit être recherchée probablement dans une manifestation tuberculeuse latente révélée à l’occasion de l'infection thyphique.
Vu:
Le Président de la Thèse, SOULIER.
Vu:
Le Doyen, EORTET: