EXPOSÉ DE NOTRE STATISTIQUE
Nos observations cliniques sont classées en deux groupes. Dans le premier, nous avons rangé nos cas de cancers utérins, nous n’avons pas mis à part les sarcomes qui, au point de vue du diagnostic, se présentent de la même façon que les épithéliomas glandulaires. Ces observations sont numérotées, en chifîfres arabes.
Dans le deuxième groupe, nous avons classés les malades atteints de lésions bénignes du corps utérin — nous les avons numérotés en chiffres latins — Nous n’avons retenu que celles qui avaient un intérêt diagnostique, c’est-à-dire que nous avons éliminé, dans cette série d’observations, toutes les métrorragies de causes évidentes. Autrement dit nous avons mis, d’un côté les hémorragies dues aux tumeurs malignes du corps, de l’autre celles ne relevant pas d’une hystérectomie.
Nos observations sont aux nombre de 140, se décomposant ainsi :
61 épithéliomas glandulaires.
9 épithéliomas pavimenteux.
2 sarcomes utérins.
72 tumeurs malignes de l'utérus.
EAN O RO ICO
un cas
TA
hyperplasies glandulaires bénignes et polypes muqueux.
métrites inflammatoires et hyométries.
polypes fibreux.
kystes de l’ovaire.
muqueuses normales.
tuberculose utérine.
utérus scléreux.
cas douteux.
lésions du corps utérin et des annexes, plus douteux (obs. LXVIII. Nous avons rangé
parmi les métrites deux petits kystes ovariens accompagnés de lésions importantes de la muqueuse
utérine.
Nous avons également classé nos malades d’après leur âge ou, plus exactement, d’après l’époque de leur ménopause.
À. Avant la ménopause
Tumeurs malignes du corps utérin : 17.
21 métrites hyperplasiques et polypes muqueux. 2 kystes de l’ovaire.
1 tuberculose de l’utérus.
1 métrorragie avec muqueuse normale.
soit 25 lésions bénignes.