‹ Diagnostic et traitement des abcès du foieChapitre 16 sur 83 · Fenwick^ loc. cit · texte numérisé non relu

Fenwick^ loc. cit

compagnent de toux et de 1' « hépatic compression ronchus-», décrit par Walshe et produit par le foie hypertrophié comprimant le bord mince du poumon et le condensant assez pour donner les signes d'une hëpatisation (Younge). Ne pourrait-on pas comparer ces cas à l'observation curieuse de Lemoine, oiîune symphyse cardiaque antérieure avait enkysté dans la loge postérieure du péricarde un épanchemant abondant, qui comprimait la base du poumon gauche et y simulait une pneumonie (1).

Oii se méfiera surtout des pneumonies, dites typhoïdes, c'est-à-dire aux tendances adynamiques où prédominent les phénomènes généraux et qui se distinguent du pneumo-typhus, manière de fièvre typhoïde à localisation plutôt pulmonaire.

Enfin une pneumonie franche peut survenir au cours d'une hépatite suppurée, mais elle est souvent masquée par la gravité de l'affeclion du foie.

A la pneumonie il faudrait peut-être ajouter l'abcès du poumon, une de ses rares terminaisons ; je ne sache pas qu'on l'ait jamais confondu avec l'abcès du foie ; du moins je n'en ai pas lu d'exemples.

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