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A noter depuis son opération, surtout les dix premiers jours, une très grande émotivité, il pleure facilement. Le dix-septième jour, il marche tout seul et, le 20 août, il peut prendre*‘le train et rentrer à Douarnenez, simplement accompagné de sa femme. Nous avons, le 10 octobre 1941, recu de ses nouvelles: il n’a pas
présenté une seule crise depuis son opération.
L'intérêt de cette observation réside dans :
1°) La longue latence entre le traumatisme et les accidents suraigus : celle-ci, en effet, remonte à vingt-six ans.
2°) La découverte d’un abcès résiduel au milieu de la coque.
3°) L'opération d'urgence, malgré les crises subintrantes, qui nous obligeaient parfois à interrompre quelques instants le cours de l’intervention.
4°) La cessation immédiate et complète de ces crises dès l’ablation de l’abcès et du bloc cicatriciel intra-cérébral, et la disparition très rapide de l’hémiplégie.
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