Diagnostic et traitement des goîtres adénomateux
Les goitres adénomateux ont été classés de Hiff érenff soit par leurs caractères histologiques, soit par leurs caractères symptomatiques ; une des dernières classifications est celle de Mario Schteingart qui se base sur le caractère d’hyperthyroïdisme ou de non-hyperthyroïdisme. Cette classification a l’avantage d’être simple, d’utiliser un moyen d’exploration précis en ce qui concerne la thyroïde, savoir le Métabolisme de Base, de donner enfin une règle à la thérapeutique toujours grâce au M. B. Cette classification est la suivante :
Il y a un goitre, mais pas d'hyperthyroïdisme: il s’agit alors soit d’un goitre colloïde, soit d’un goitre adénomateux simple.
Il y a un goitre, avec hyperthyroïdisme : ce sera ou un goitre adénomateux toxique ou un goitre de Basedow.
Eléments de diagnostic.
A) Etablir tout d’abord s’il s’agit :
1° D’un goitre: 2 éventualités peuvent se présenter:
а) On pourra palper des nodules.
б) On ne trouve pas de nodules à la palpation; faire alors une radiographie, les nodules étant assez souvent rétrosternaux.
2° Ce goitre est-il sans hyperthyroïdisme ou avec hyperthyroïdisme ?
L’un comme l’autre peuvent avoir dans leur symptomatologie : palpitations, tachycardie, troubles nerveux, troubles gastro-inlestinaux. Nous avons un seul moyen pour déterminer le non-hyper ou riiyperlhyroïdisme, c’est :
Le métabolisme basal.
Le iM. B. est toujours n^i'mal dans le goitre colloïde et le goitre adénomateux simple. ,
Le M. B', est toujours augmenté dans le goitre adénotoxique et le goitre de Basedow.
(Le M. B. est augmenté de 20 à 50 pour 100 environ dans le goitre adénomateux toxique, mais n’atteint jamais des chiffres aussi élevés que dans le Basedow.i
B) Les autres signes sont :