DÉTERMINATION DU SYSTÈME DE LA POINTE DU COEUR
Hauteur de lalligne himamelonnaire, examinée sur cent h
onmcs.
Troisième côte 2 f^jg^
Troisième espace intercostal ,, 9
Quatrième côte 28 —
Quatrième espace 41 —
Cinquième côte Ig
Cinquième espace 2
'100 fois.
Dislance du mamelon gauche à la ligne médiane, mesurée sur cent h
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ommes.
A reporter. . . 71 100
Voici donc la première règle de M. Gendrin que nous garderons : « Nous faisons un précepte absolu de commencer toujours l'exploration de l'état du cœur par la fixation du lieu où se perçoit l'impulsion delà pointe du cœur. Ce lieu correspond à l'extrémité du cœur dans la systole (1). »
Malheureusement cette tendance à la précision n'a pas été suivie par MM. Barth et Roger (2) et nous les voyons encore dans leur plus récente édition se contenter de l'approximation d'Avenbrugger et de Piorry. « La matité que l'on obtient à la région précordiale par une percussion modérée ne donne point la mesure réelle des dimensions du cœur, elle est en rapport seulement avec l'étendue dans laquelle l'organe touche immédiatement les parois de la poitrine. Il faut une percussion plus I forte, plus profonde, pour reconnaître les parties cachées parle poumon, et le son obscur s'étend alors au-delà des limitespré-
^ (1) Gendrin, Leçons sur les maladies du cœur et des grosses artères faites à l'hôpital de la Pitré pendant les années 1840 et 1841 j Paris, 1841-1842, p. 26. (2) Barth et Roger, Traité pratique d'auscultation, suivi d'un précis deper- '.CUssion, lOo édition, 1880, p. 709.