‹ Diagnostic et traitement des maladies du cœur [electronic resource]Chapitre 312 sur 355 · B. ANTIMOINE · texte numérisé non relu

B. ANTIMOINE

Sous l'influence de hautes doses de tartre stibié, de kermès et d'oxyde blanc d'antimoine, nous avons vu se calmer la fré- (1) Eulenburg, Handbucli da-AUycmeinn Thérapie, t. I", III» partie, p. 93,

*^(2) Gubler, Bulletin de la Société de thérapeutique, séance du 24 juillet \ 878.

(3) Bernheim, l\evue médicale de l'Es/, 1^75.

(4) Millncr Folliergill, Brit, ined. Journal, p. &19, 13 oclobrejl8/7.

MODÉRATEUnS DU COEUR. 733

quence du pouls et la dyspnée chez des patients atteints de maladie organique du cœur. Mais cette sédation n'était que momentanée, et les accidents reparaissaient bientôt avec autant de violence qu'auparavant.

Mais il faut faire une autre remarque, c'est que, tandis que dans la pneumonie la circulation subissait dès modifications beaucoup plus marquées que la respiration, le contraire a lieu dans les maladies du cœur (I).

Dans ces dernières années, un médecin, M. H. Almès, sons le nom de Lucien PapiUaud, a préconisé des pilules d'arséniate d antimome contenant chacune 0^0025 (deux milligrammes et demi) a la dose de I à 4 par jour. Je l'ai essayé bien des fois sans succès.

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