‹ Diagnostic et traitement des maladies du cœur [electronic resource]Chapitre 323 sur 355 · DES CORDIAUX ADMINISTRÉS. PAR LA VOIE SOUS-CUTANÉE · texte numérisé non relu

DES CORDIAUX ADMINISTRÉS. PAR LA VOIE SOUS-CUTANÉE

Ici, nous rencontrons deux médications précieuses : les injections'sous-cutanées de morphine et les injections sous-cutanées d'éther.

La méthode des injections sous-cutanées date de 1835, où elle fut inventée par Wood (d'Edimbourg), pour combattre les névralgies localisées et superficielles. On eu a bien réclamé la priorité pour Rynd, qui, en 1844, avait pratiqué à Dublin des injections de morphine et de créosote. Mais, pour moi, les véritables inventeurs de la méthode sous-cutanée sont les sauvages de

vol. XV [, 1873). - Filehne, Influence du nitrite d'amyle sur la tonicité vasculaire {Pfluger's Archiv, t. IX, p. 470). - lluizinga, id., t. XI, 1876. - Mosso, Variations du pouls sous l'influence du nitrite d'amyle, Turin, 1878.

IMIBOTIONS SOUS-CnTABlSES. ,„

TArnérique du Sud, <,ui imprégnaient leur, flèches de curare Quelle merveilleuse découverte ! imprégner une llèche d'un noi'

liWe et sans danger pour celui qui doit la manger. S, I on pouvait trouver de même pour nos armes de guerre

serai r::; "'"t" '"'^"^^ "

Z, " ' "««o "■"iode trois années

tio!°°e7'"™' ^'O""" "ette rapidité d'ac-

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Ana,„m„uement, nous pouvons nous en rendre compte

de v-H leTc^:::' 'T "^^"^"""^ comme ue vemames cellules; il supposait que toutes ces cellnlp, fn.

maient un réseau parcouru par une véritable circul ttn , " ainsi, à Côté de la circulation sanguine et 0 ^001^^^^^ lymphatique, une troisième circulation nn',i , circulation iplasmatiçue. circulation qu il appela circulation

Cette idée fut soutenue par l'un de ses élf-vp. Rn.i r i, ™ais fut bientôt combattu' par Kahne lttn.e """'"«-"-"^

Kuhne, élève de Claude Bernard a nn moni. ipuscuies detissu conjonctif n'onTnasd. 1 . «u'ii» ne forment pa^s do rL T^^^tTI 'T'^'T' «»paces compris entre le, faisceau.I „S noncff. Henle a soutenu d'autre par. qu fc p ^ Z

„4 TBMTEMEOT DE M BÈTKESSE C.1«I.1«(10E ET l'«SÏST01IE.

pas des cellules, mais seulement les intervalles des faisceaux de

" «"Lvier et M. Renaut ne vepoussent pas Vidée d'une circnUlion plasmatique, elle peut se faire dans les espaces tr s dlables'existant entre les vaisseaux. M. ^"^'^^Xcellnles plates qui tapissent les faisceaux aux cellules des mem branes sLuses et l'on sait que ces membranes absorbent les

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''rcirul^uriL'r cenulalre sous-cu.an. c'est donc en réalité! l'injecter dans le système l,mpbat,que, cestà-dire dans l'antichambre du système sangum.

OES imECTtONS SOUS-CC^ÉES CBLOKEÏDBATE DE MOBPBINE.

L'opium est la première substance qui ait été ^^^'^

Tilcté d a oîd une solution d'opium brut, puis une solu- Û: dSlIt dtpinm. Le sel qu'on emploie le plus ordma.rement est le cblorbydrate, sous la formule suivante .

Chlorlijdrat. de morphine » ceuUgremmes.

Su Suée ou mieux .eu bouillie. 1. grammes.

Glycérine

cette solution est relativement stable il ne s'y dé«>loppe pas de conserves et de cristaux. En P^™' 'j/ , les con-

au moment de s'en servir. .j^^^ ^ centigramme, 2 au

On en injecte une seringue, c est-à dire

besoin, dans les cas graves.

Les njections ^ous-cutanées de morphine^ d^^^^^^ détresse cardiaque ont été employées d abord par Levy ( )

(1) Soc. do méd. de Strasbourg, 1868.

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