DE L'ANÉMIE
Dans le chapitre précédent, en traitant des palpitations et des roubles du rythme cardiaque, j'ai eu surtout en vue d'éliminer toutes les affections qui troublent le cœur, sans constituer par elles-mêmes des maladies du cœur. On a pu voir comment la dyspepsie et la phthisie commençante peuvent donner le change et faire croire à une maladie du cœur au premier abord, mais aussi qu un examen approfondi vient bientôt rectifier le diagnostic.
Il nous faut faire le même travail d'élimination pour l'a némie. t- m
Il arrive souvent en effet, chez les jeunes gens et chez les jeunés ailes, que I aném.e détermine des palpitations d'une telle ™ienee, que bien des médecins ont dû songer à l'hypertronhie B-en plus les hruits de souffle produits pL l'ané^ pe veni avo,r toute la rudesse des braits organiques, et. si leur o " .sa.,on n'est pas faite avec une très grande préciLn, bien des anémiques passent pour avoir des maladies du cœu . L'ëfTro que leur procure un tel diagnostic n'est pas de nature à les gué nr de leur anémie, bien au contraire *
11 importe donc de bien -préciser ici les caractères des bruits de souffle anémiques. Je n'en donnerai ici que des tvne! Paux, renvoyant, pour plus de détails, a. Z J^ Z^TZ hhé sur ce sujet (1). ' J ai pu-