‹ Diagnostic et traitement des maladies du cœurChapitre 405 sur 413 · LE FU01D · texte numérisé non relu

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de gêner par leur poids et de se déplacer, de sorte qu'elles sont presque toujours à côté du malade.

J'ai essayé, dans ces derniers temps, un appareil qui consiste dans une calotte formée par un lube de caoutchouc enroulé. Dans ce tube circule lentement de l'eau à la température de la chambre (15 degrés environ), et, par conséquent, à 22 degrés au moins au-dessous de la température animale. Ce procédé paraît avoir de l'avenir; mais je ne l'ai pas encore assez essayé pour être fixé sur ses avantages et ses inconvénients.

J'ai essayé, à une certaine époque, de refroidir la région malade en faisant raser cette région et en y faisant, à plusieurs reprises, une réfrigération locale en projetant de l'éther pulvérisé par l'appareil de Richardson. Le résultat local immédiat a été obtenu, mais les malades ont gardé pendant plusieurs jours une douleur de tôle et n'ont pas paru en retirer un grand bénéfice;

3° Il faut faire une dérivation intestinale avec des purgatifs drastiques. Les pilules d'aloès de toutes sortes conviennent très bien en pareil cas. On obtient, par là, non pas tant une évacuation alvine qu'une dérivation intestinale, qui amène une grande quantité de sang dans le réseau vasculaire mésentérique.

On peut obtenir le même effet avec des lavements purgatifs au séné (20 grammes pour 250). C'est là le plus grand bénéfice que nous ayoïis retiré de la découverte du nerf dépresseur de M. E. Cyon. Elle sert à nous expliquer l'heureuse influence du clystère par la dérivation intestinale dans les maladies aiguës comme dans les maladies chroniques ;

4° On aura recours ensuite aux médicaments qui calment le cerveau sans le congestionner, c'est-à-dire le chloral et le bromure de potassium, tandis que l'opium aurait des inconvénients.

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