C. Hyperliidrose localisée, épliidroses
a ) faciale : migraine, maladie de Basedow, lésion du sympathique cervical;
b) parotidienne : liée aux impressions gustatives (Br. -Séquard) ;
c) du cuir chevelu ;
d) palmaire, plantaire.
D. Hémiplégie sudorale , serait un signe de dégénérescence (Teuscher).
E. Hématidrose, n’est en réalité qu’une hémorrhagie cutanée (hystérie, peur, colère, suppression du (lux menstruel).
(1) Teuscher, Neur. Centr., XVI, 1897.
^ F. Chromhidrose , sueurs colorées (Le Boy de Mericourl, Ch. Robin...) laissant déposer une matière noire ou bleue foncée, le plus souvent sur les paupières, sur la face, le cou... La coloration peut être quelquefois jaune, rose ou rouge. La malière colorante s’enlève par un frottement énergique.
G. Bromhidrose, sueurs odorantes, généralisées (rhumatisme articulaire aigu, septicémies, infections urinaires...) ou partielles (plantaire, axillaire, génitale...)
Traitement.
La polyurie simple d’origine nerveuse cède assez souvent aux médicaments nervins : extrait de valériane à dose croissante jusqu’à 20 gr. ; Kbr à la dose de 2-6 gr. ; antipyrine 1 à 5 gr. ; opium : 0,03-0,10 gr. d’extrait thébaïque.
Ce traitement de la glycosurie d’origine nerveuse rentre dans le traitement du diabète.
Contre les crises gastriques hypersécrétoires, l’atropine (0,001 millig.) et la belladone (0,02-0, 15 centig. d’extrait ou de poudre) ont donné quelques succès. Le mieux est de mettre le malade au régime lacté, en additionnant chaque litre de lait de X gouttes de laudanum.
Les crises intestinales cèdent souvent à la belladone.
L’atropine et la belladone ont donné aussi des succès contre la sialorrhée et contre Phyperhydrose.