Les colaos. Les mandarins
5o-i3. Kang-hi avait accueilli. Cet empereur s'était fait enseigner les mathématiques par le P. Bouvet. Les bonnes jésuites, en accommodant habilement les cérémonies bouddhiques aux dogmes chrétiens, tâche aisée autant qu'habile expédient, faiflirent christianiser la Chine. Leur artifice fut justement, mais sottement, désapprouvé par le saintsiége.
50-39. L'abolition de cette société. 1768, confirmée en 1772. Cette mesure n'a jamais été rapportée. Qui s'en douterait? Au moment où les Jésuites reprenaient pied en France sous le nom de Pères de la foi. Thiers s'écriait : « Est-ce qu'il y a des Jésuites? n Thiers manquait de sagacité. Aujourd'hui, la Compagnie de Jésus n'est pas seulement tolérée ouvertement ; la jurisprudence est en train de lui refaire une existence légale. C'est une personne civile qui peut acc^uérir, transiger, comme toute autre société reconnue. Ln citoyen français peut, à titre de jésuite, ester en justice, actionner 'en diffamation (artaire des compositions pour l'école polytechnique). Rappelleronsnous la fable de la Lice et sa compagne ?
5 1-32. Parennin, Verbiest. Jésuites, favoris de Kang-hi.
.'>2-26. Et vous l'appelé^ universelle! L'argument est toujours bon.
6i-'33. Ils ont détruit un grand empire. Rien de plus vrai, de plus profondément vu.
63-14. Du vin paillet. Nous nous sommes laissé dire qu'on emploie quelquefois le vin blanc, plus apprécié le matin. Le miracle n'en est que plus coloré.
Qu'est la fine exégèse à côté de cette exécution irrémédiable ? /?iie znT. Mais les lamentations, même épiscoposénatoriales. ne sont pas des réponses.
XL. Entretiens chinois. 1768. Choses utiles et agréables, tome FI. C'est Kehl qui a changé le titre, et .annexé cet opuscule aux Dialogues.