Vers de la Henriade. ch
135-32- -R'^nM^i?. alors république aristocratique. x36-25. Voltaire ne peut jamais pardonner aux Juifs de nous avoir donné, bien mal-^ré eux. le christianisme. Mais combien ses reflexions sur l'Ecriture sainte sont justes! Quand l'enseignement primaire sera-t-il délivré de ce funeste hors-d'œuvre ?
137-19. Lois de convention. Il n'y en a pas d'autres: il fallait dire : plus les lois sociales garantiront les droits individuels. Mais ce pathos rationaliste était si bien compris et accepté de tous au xviii* siècle, que les éditeurs de Kehl répondaient à l'opinion générale en rédigeant la note suivante ; « \'oiIà une grande vérité, très-peu connue, mais dite si simplement que les lecteurs frivoles ne l'ont pas remarquée; et on continue à répéter que Voltaire est un
philosophe superficiel, parce qu'il n'était ni déclamateur ni éuigmatique ». \'oltàire et tous les rationalistes entendent, par loi naturelle, celle que la raison de leur temps tire des rapports sociaux et familiaux et des droits inaividuels envisagés dans leur perfection possible. Leur erreur consiste à croire que cette loi est primordiale, et donnée par la nature même. Leur désir est Juste et sage ; ce sont les termes qui sont illusoires.
139-5. Ceux qui la prêchent. Rousseau, La réplique de B montre que Voltaire entrevoit ce qu'il y a de factice dans la prétendue loi naturelle,
139-21. Allemand transplanté. Georges I*»-, de Hanovre, 1714,