Lunettes, bous oe
opéra, 1, 217. — Baromètre, .attraction, I, 218 — Besicie^.
poudre. I, 219.
Irl.ande. Massacres dirîa.nde. lil, 78.
IsAïE .Marche tout nu, 1, 112. — Couche, « par orJre du S^ig; eur, » avec une femme, etc., II, 57.
Isis. Les prêtres et prêtresses d'Isis couraient le monde, disant la bonne aventure, e; cha-sant Typhon au son des castagnette.^, II, 117. — La Nature. Les Egyptiens « m'appe aient Isis: ils me mirent un grand voile sur la tète, et i
VOLT.AlRb-. DIALOGUES. liL
ils dirent que personne ne pouvait ie lever, » III, 29.
IsLAMis.ME. Unité de la foi, authenticité de la loi, écrite pAV Mahom-t lui-même, I, 121. — « Le mjhométisme n'a lamais changé. » II, 24. — Pays où s'est développé l'islamisme, II, 96.
Italie. Ce qu'en a fait le catholicisme, II, 40. — Soa étal rioris.-ant au temps de Clément XIV, III, 80,
Italiens. « Si vous voulez avoir de beaux exemples de p-Tfidie, adres^ez-vois aux Italiens du XV-^etduXVIe siècle. » U, 167.
Ivrognerie. Peinture de ce vice, l, i35.
IxioN « Nous ressemblons tous a Ixion; il croydit embrasser Junon, et il ne jouissait que dune nuée, » III, 3i.
— « Un autre prince to irne incessamment sa roue entourée de serpents, » Jll, i5j.
Jacob. Les perfidies « du pitriarche Jacob envers son beau-pere et son frère ne sont que des tours de maître Gomn, » H, 1(33.
Jacobins. Dominicains, I, 179. — Jadis ennemie des Jésuites, 1, 106.
Jacques « Deux Jacques trère^ de J.-sus, II, 34. — Prédit par Ooée, II, 57. — Jacques Oolia, ou le Mineur, III,
Jacques II. Cet « ex-roi, com ne personne sacrée, s'i- ■naginait guérir les écrouelles envoyées par le maiin, » II,
Japon. « Douze religions y flori'=-?:aient avec le com nerce, »
DIALOGUES DE VOLTAIRE
quand les missionnaires vinrent y porter le trouble et des discordes sanglantes, II, 5i, 62, 67, 76, 77. 78-
JÉHOVA. C était un dieu a qui il ne fallait pas se jouer, et qui ne se laissait pas pendre. Les bienfaits qu'il dispense au peuple choisi, « horde de voleurs et de meurtriers, » II.
5o. — Le nom de J.hova ou Jao emprunté par les Juifs aux Syriens, II, 184.
JÉRÉMiE, chargé d'un bât et d'un collier, 1, 112; II, 214.
— Il a dit : « Je suis la lumière du monde, » II, 64.
Jérusalem nouvelle, bâtie dans l'air, I, 1 19 — Vue pendant quarante nuits par (; deux insensés, nommes Justin et Tertullien, » II, 23o.
JÉSUITES, mêlés à l'assassinat de Henri IV, I. 35. — Un Jésuite a toujours raison, I, 104; « cela n'est pas si évident, » dit le mandarin, I, 10^.
— Jésuite prêchant aux Chinois : « La grâce est donnée à tous...; notre pape est infaillible, » I, i83. — Ils possèdent trois cents lieues au Paraguay, I, 242. — Fanatisme des Jésuites, II, 2. — Liste des peuples qu'ils pendraient volontiers. II, 2. — Obéissance passive, II, 3. — Soldats et espions d'un prêtre d'Occident, les bonzes jésuites, accueillis en Chine par Kanghi,font un commerce immense ; au Japo 1, ils ont causé une guerre civile oiî plus de quatre cent mille personnes ont péri.
II, 5o, 5i , 62. — Leur ambition, leurs intrigues. II, 62. — Ils exècrent tous leurs confrères en monachisme, II.
65. — Yong-tching les expulse de la Chine, ainsi nue tous les autres missionnaires.
n, 67, 77; ni, 72. -«Qui
aurait proposé, il y a cinquante ans, de chasser les Jés:iites, aurait passé pour le plus vision. laire des hommes...
Ce colosse couvrait de ses bras mille provinces. J'ai passé, et il n'était plus, » II, 175. — « Les ex-Jésuites, à qui on donne aujourd'hui quatre cents livres de pension » ont-ils perdu à ce marché? lll, 2. — Plaintes d'un ex-Jésuite, III, 12, i5. — Pauvreté d^ l'enseignement des Jésuites, III, i3.
— Les Jé>uites à Delhi, à la cour du Gnind-Mogol. Jésuites mathématiciens et hommes a'esprit; pauvres jésuites de bo.me foi, 111, 74. — L'ordre est aboli par Ganganelli (Clément XIV), III, 80.
Jésus. On ne voit nulle part, dans les Ecritures, que Jésus te soit jamais appelé Dieu, I, II 5. — Fiis de Dieu, comme tous les hommes, I, 242. — Ses miracles, ses prédictions, ?es maximes, I, 1 16, 1 17, iiS, 241-248; II, 18, 21, 22, 59.
— Juif de la populace, condamné pour avoir mal parlé des m.igistrats, 1, 1 16; II, 25.
— Sou:nis toute sa vie à la loi de Moïse, I, 120, 244, 248; II, i5. — N institue ni dogmes ni sacrements, ne se proclame point Dieu, prêche une réforme et non une religion nouvelle; dit à sa mère : Femme, qu'y a-t-il entre .vous et moi ? I, 1 1 8 ; II, 58. — N'est pas venu dans les nuées, I, 119; II, 18, 65. — N'a pas été nommé par Josèphe, I, Il 5. — N'écrivit j-.mais, I, 121; II, 24, 59. — « Pendant trois cents ans, Jésus s'est contenté de son humanité, I, 227. — Il confondait les pharisiens, I, 241, les prêtres imposteurs, 1, 242.
248. — Il n'a institué ni le£ Jésuites, ni les Bénédictins, ni
INDEX PHILOSOPHIQUE
les Prémontrés, n'a jamais dit la messe, I, 242. — 11 faisait gras, I, 242; II, i3. — Na parlé ni de ses deux natures, ni de la Trinité, I, 244. — Sottises qu'on lui a prêtées.
I, 242. — Contr.idictions des paroles qu'on, lui a prêtées, 1, 243, 244. — On a cliangé sa doctrine, I, 24^. — « il s'est contenté d'être juste, » 1, 244.
— Homme juste qui avait repris les vices des pharisiens et que les pharisiens firent mourir. « On en fit ensuite un prophète, et au bout de trois cents ans on en fit un dieu, « I, 243.
— Différentes manières de manger et boire Jésus-Christ,
II, I. — Crucifié pour tous, il ne l'a été que pour quelquesuns, II, 9. — « Jésus a sué sang et eau dès qu'il a été condamné. » il, 24. — « 11 est probable quil mit quelques femmes dans son parti, ainsi que tous ceux qui voulurent être chefs de secte, n 11. 25. — « Notre dieu naquit dans uae écurie, entre un bœuf et un âne, )) II, 53, 219. — Un dieu né dans une étable. d'une mère pucelle, aussi ancien que son père, fessé, per.du et enterré, II, 55. — « Pendu! c'est acheter la divinité un peu cher ! »
II, Do. — « Notre aieu pendu, étant Juif, a été prédit par tous les prophètes juiis, » II, 36, 220, 221. — Vie, mort, préceptes de Jésus. Christianisme de Voltaire, m, 49-52, 92.— A-t-il deux volontés? — « Que nous importe ? >■. disait le pape Honorius, 111,63, 91,92, 93.
Jeune. « Comme si on ne pouvait plaire à Dieu que par un mauvais régime, » 1, 142, 194. —Jésus ne s'en souciait guère, I, 242 ; II, 12, i3 ; III, 52. — Manger gras le vendredi sans dispense, péché mor-
tel, et souvent pun de mort,
II, 12, i3.— c(Quo:l en aimant Dieu, on pourrait manger gras le vendredi? » III, 52.
JoNAS. avalé par un chien marin : « c'est visiblement encore Jésus-Christ, » II, 5y.
Joseph. » Son père Josepli qui n'est pas son père, » J, 114. — Joseph eut pour fils Jacques le Mineur ou Oblia,
Joseph II. La Raison et la Vérité en « furent toutes deux amoureuses, » III, S2.
JosÈPHE , parent de Mariamne, ennemi naturel d"Hérode, ne parle pas du massacre des innocents; Juif, il ignore le Juif Jésus, sou contemporain, I, ii5. — N'a pu trouver aucun témoignage qui attestât les dix plaies a'Egypte. etc., II, 20. — En rapportant les miracles juifs, « laisse aux lecteurs la liberté de s'en moquer, » II. 224.
Jouissance. «Adorable mj'stère ! la jouissance devient une création, » II, 201. — « Si dans cette jouissance vous saviez ce que vous faites..., vous ne pourriez consom r.er les vues de la nature; vous trahiriez le grand Etre... Vous n'en savez pas plus, sur le fond de ce mj'stcre, que les ros-ignols et les tourterelles, )»
Jourdain. Ses eaux séparées par le manteau d'E.ie. lil. i5.
Jubilé. Indulgence; piéniêres ; mieux vaudrait un vrai jubilé juif, avec restitution des biens extorqués aux riches par la terreur de l'an mil, II, i5.
Judaïsme chrétien. Dieu juif et circoncis; baptême iuif; fêtes juives ; ch.msoiis juives ; lapacité juive, II, i 5.
Juges. Ne doivent pas être sollicités. « Un juge qui rece-
DIALOGUES DE \OLTAIRE.
▼rait une visite d'un plaideur Serait désnonoré, h II, 177.
JUIFS Ils demeurent 400 ou 200 ans en Egypte. 1, 108; traverser.t Id iner Rouge, au nombre oe 600,000 combattauts, I, iio: adorent le veau d'or, massacrent les Maaianites, I, m; errent quarante ans dans le désert, I, 108.
Voir aussi II 21, 56. — Ii> n'ont pas connu l'immortalité de 1 àme, ni les peines et récompenses dune autre vie, I.
140. — « lis aimeraient mieux mourir que de piquer un poulet : d'aiiieurs grands calculateurs. » I. 159. — lis demanaent la préférence, s'il s"agit de circoncire ou de passer l'infidèle au fil de lépée, I, i85.
— « Ils vendent dr:s haillons et des philtres et rognent les espèces, « 1, 236.— a .-^.u rang des plus ^uperstitieux peuples de la Syrie, » I, 2j8. — Us avaient aes fables, ainsi que toutes les autres nations. " mais beaucoup pi us sottes, plus absurdes, « 1, 247. — Sur les Juifs, II, 92. 93. 117, 182- 184. — Us ont pris toutes les superstitions de leurs voisins et de leurs vainqueurs, I. : 17.
— Atrocité de leur gouvernement. Portrait du peuple juif, II, i36. — « Je suis las de cet absurde p^danti-nie qui consacre l'histoire d'un tel peuple à l'instruction de la jeunesse. »
II, i36. — L'histoire ancienne des Juifs, inconnue de tous les autres peuples, H, i83; III.
217. — Ils n avaient pas même en leur langue un mot pour signifier Dieu, II, 184. — « Horde de voleurs et d usuriers, tantôt gouvernée par des juges, tantôt par des espèces de rois, tantôt par des grands pontifes, devenue e.-clâve sept ou huit fois, et enfin chassée
du pays qu'elle avait usurpé, »
lil, 17, 18.— u Plus barbaresque les Zélandais. » ont eu ûeux baptêmes. III, 110; ils acorercnt Priape, ill. 11 3.
Julien, k Voyez ces barbares chrétiens se plaindre amèrerncnt que le sa^e empereur Julien les empêche de s'égorger et de se détruire, >- II, 27.
Jupiter jette « d'un coup de pieJ V'ulcain du ciel en terre, parce que Vulcain était boiteux des deux jambes. Je ne sais rien de si injuste, » II, 102. — Jupiter est quodcumgue vides, quocumque moveris. II. 197. — On nous a tait adorer un J upiter mort en Crète, et un bélier de pierre caché d .ns les sables de la Li'cye, »
Juridiction. « Dans la même juriaiction, on perd a la seconde chambre le même procès qu'on gagne à la troisième, »