SCÈNE VII
VALËBIKN. DIANE.
MANS, enfrusU. Valérien ?
valérien. Qu» m’appelle? [Il se retourne.) Mademoiselle Diane:
diank. Ah ! lu es encore là ; merci, mon Dieu ' c'est toi que je cherchais.
Va i i'rirn. Moi (
MANR. Oui.
valérien, à part. Ou'«-i-elle donc a me dire DI ans, à part. Il parlera, je l'espère.
valbuikn. A part, en te rapprochant de Diane Tâchons de découvrir quelque rfi .se.
wave, de même. Il faut qu’il inc dise la vérité.
valérien. Vous me cherchiez, mademoiselle pourquoi donc?
tu a ve. Parce que tu peut m'apprendre ce qui m passe au château.
Valérie*. Kn vérité, je voudrai» bien le «avoir moi -même.
Diane. Il s'y pane donc quelque chose d’ev traordinaire ?
Valérien. Je ne sait ; car moi, vore^-vous, je Vais, je viens, je fais ce qu'on me oit; mai» j> n'y comprends rien.
ni WG. Peut-être comprrndrais-je mieus, moi, si je savais ce qui s'y pa»»c.
vAitfciax, u part. C'est bien possible.
Diane. Tu te tais !
valérien. .Mais que voulez -vous que j# vous
(lift ?
DIAXE DE CHlVHI.
iua.ne. Fléau te : tout à l’heure, quand j’étais avec ma grand'mére, tu es entré, ou fa fait laite. valkriin. Moi ?
DI.anb. Je l’ai entendu... puis, on l’a fait entrer là, où j'ai été te chercher... Tu venais donc dire a ma mère quelque chose que ja ne devais pas entendre?
valérien. Je venais tout simplement lui rendre compte d'un message dont elle m avait chargé. diane. Un message ! pour qui ?
rvi.éntrx. Ah ! pour qui?... c'est un secret, in WR. Un secret!... je veut le savoir!
valéri» n. On m'a défendu de vous le dire.
Diane. Défendu de me le dire... (A part ) Il y a dune un secret entre ma mère et rct homme '.. [rite réfléchit) un seiret entre elle et lui, dout je luis etrlue... re n'était pas ainsi autrefois, vuilin, cl part. Que dit-elle ?
diane, A pan. J'ai peur de l'interroger, n’importe. i liant ) Ainsi, Valérien. tu venais rendre compte a ma grand'm.-re d'un message dont elle | t’a chargé?
Y AltOll B.N. Oui.
diave. Pour quelqu’un que tu ne peu* nommer Y . valérien. f.’rsl cela.
divnr. Et dont on fa défendu de dire le nom.
surtout a moi?
valérien. Précisément !
dune, arec éclat . Oh ! alors, c'était pour lui ! c'était pour monsieur Ast on 1 Valérie:*, à part . Que dire?
dune. Tu lie réponds i^s ! c'est donc vrai?... Mai», si c'nt pour lui, il e*t donc en France ? Mliiin. Vous ne le saviez pas ? wane. II est eu France 1 vvlêrien. Mais madame la marquise vous lit les juurnsui tou* les inatil », cl il y a quinze jours qu'ils oui tous annoncé qu'il était venu se « onstituer prisonnier.
dune, uiec désespoir. Prisonnier!... lui, lui! cundamtié a mort'.... Ah ! c'est donc pour cela qu'on se taisait I
VAiÉiut.N, à part. Quel trouble et quel désespoir !
diank, égarée. Prisonnier, lui!... mais ils le tueront, et je mourrai déshonorée l valérien, bas, ù part. Grand Dieu ! qu'a-t-élle . lit?... Ah: monsieur de Funéres...
Diane. Oh! mon Dieu! Léonard Asthon prisotinior..,
vaurien, entend i nt un bruit sourd. Une voiture.... celle que je devais rencontrer.. . Monsieur de l hivri et scs hissant doute.-. Ah! fuyons:
I fuyons! qu'il» lu* tue trouvent pas ici, car leur | ve»geuucc serait juste. { Il sort avec précaution .)