‹ Diane de Chivri drame en cinq actesChapitre 47 sur 49 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les Mêmes, MARTIAL.

martial. Elle a raison... et j'ai reçu trop lard cette allreuse révélation... Non, ce n'est pai Léonard Asthon...

u. de chivri. Mais al ce n’esl pas lui... qutl est donc le coupable ?

Léonard. Dieu seul le sait peut-être !... nui» j'avais a cœur de prouver devant tous mon innocence... Depuis que l'instruction de cette affaire est commencée j aurais pu me défendre et me justifier., mais, si ce qui vient de n* passrr devant tous avait été renfermé dsn» le cabinet d'u* magistral, on aurait pu dire que l'infortuné* dont le cri de vérité vient de se faire entendre... *'*' 1 cédé à une fatale passion ou a des craintes honteuses... en frignaut de ne pas me recon naître.. et je serai* sorti libre de cette accusation mai» avec une flétrissure iur l'honneur de mon nom- •

m. dr chivri. Ah!., vous de* ez en être Cer. •• car il nous coûte bien cher, monsieur.

LE PRÉSIDENT. Messieurs, il faut mettre un termt a ces douloureux débats.

i É»s a nt». L’u moment encore, monsieur le F** sidcDt, je n'ai pas iout dit..».. Ecoutez-moi. J* vous prie... écoutez -moi tous... [Il quitte le la-* des accusés, et s'approche de M. de Chier t.) Monsieur, une fatale erreur vous a privé de vos lih;

iS

j,v.TOl Dieu cl deciot les hotutues. je suis iniicceel de leur mon... er. cependsul. surfa «louleur de leur perle, on cous e IJinC une fallu

lit ,br»ni>rte-

„un. Mon Dieu !... grâce... grâce !.. i InvtRD- Dénhonnrée, ni-je die?.. Non. elle ne l\‘t n.n .. et peut-être fellaiMI ce débat solennel r ir que chnrun eût dans le cnir U pensée que J' a i dans le mien eut que jamais madieiir ne

lui plu* sacre, jamais innocence plut pure ja-

nui» u’rtu plus sainte

Oh ! épargnez-mni votre pitié, monsieur..

! [ «rpifti-moi, et j'oublierai ce q»e tou» m'aviez ■ ■ nu*.-.

h . ne caivu. Oh! il m'a promit a moi que cette honte ne retomberait que sur noua... et il a tenu M parole.

i>:»v»rd. Non, monsieur... ear en échange de îotrr Mng, que j'ai versé innocemment, je »»us r.fTie de réparer l'outrage que je ne vous ai pu*

fait...

DIANE DE CHIVBf.

h. db Cbithi. Que voulez-voua dire?

dus*. O Marital !.. ïai-je bien entendu?..,

Lrotuan. Modcrooitelle... e>*t parce que Je vous respecte plu* da«t votre malheur que d autres dan* leur innocence.-, que je vous offre le nom d'Atthon, que j'ai voulu rendre plus pur... pour qu'il fôl plus digne de vou* .. Diane, a I heure ou il sou* plaire de me tendre la mai», rous trouverez relie sur laquelle je vous ai dit de vou* ap^'

puter sans crainte qu elle von* manque et si

la "honte tout a fait courber le front le nom

d'Atthon vous permettra de le relever...

014*1, Ab!.... toi qui voit, Martial... dis-moi, il doit être beau, n est-ce pa*?

u. nt: chivri. C*e»t assez, monaieur ... astez'-..! jamni' le meurtrier de met fil* ne peut prendre une place...

DiiZB, û Martini, çui est près de Leonard. Mnr- Hall... si Dieu lui inspire d'accomplir cette nohlpensée, rappelle-lul ce que je lui ai promis ... l a chaîne que Je lui Imposerai ne sera pat longue..-. Jn lui ai juré de mourir bientôt...

Lfrman. Vou» vivrez pour être heureuse... respectée...

u. de cttiVRi. Voua vous trompez, monsieur..,, elle vivra... mais pour. pleurer avec moi... Vient,

ma tille...

du.vr. Ah!., c'etl ce noble coeur que j'avais aimé...

i. ko va kd, à Martial. Quoi que décide votre père, monsieur... il nie rcitc encore un filai devoir è remplir.

martial. Vous n’en avez plu* .-

LéoüAnn. Il roc reste un nom à apprendre...

martial. Il y a dcui heure* que ton complice me l’a apprit... (// ouvre ton habit.) Voyez...

LémARD- Blessé!., et lui...

martial. Mort !... Et. maintenant. Initiez à la douleur d un père le tempi d'ôtre juste.-, mai*, je vous le jure. moi. vous qui voulez rendre l'honrieur à ma sœur, vou* terez mon frère!

LéoXAM», lui prenant la moin. Mcroil...

r»Ai«. — ryp. «!«■ M*- r- Doo4ej.ls.pr*, w Soioi LoiMi, M, mi

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