LES MÊMES, MAXIM I LIEN
MAX1MIL1E5Î. Enfin, comtesse, on vous voit donc. {A Marceline.) Bonsoir, Madame, je suis sûr que vous étiez en train de gronder la comtesse de se cacher ainsi de ses amis, et vous aviez raison. {A la comtesse.) Comment allez-vous?
D1.ANE. 3Iieux.
MAxiMiLiEN. Vous avcz douc été réellement malade?
DIANE. Oui.
MAXIMILIEN. Ah !
DUNE. Vous n'en paraissez pas bien convaincu?
MAxiMiLisN. Je ne vous ai jamais vue si rose et si l'elle. Vous savez que je suis venu dix fois.
DIANE. Votre carte me l'a dit, mais c'est beaur mp.
MAxiMiLiEN. C'est la vérité. Le verrons-nous ce .soir?
DIANE. Qui?
MAXIMILIEN. Mon ami Paul.
DIANE. M. Paul Aubry.
MAXIMILIEN. Oui.
DIANE. Je ne crois pas.
MAXIMILIEN. Vous savez qu'il fait comme vous.
DIANE. Comment?
MAXIMILIEN. Hue rcçoit plus, j'ai été trois ou quatre fois pour le voir, il était toujours sorti, c'est de l'ingratitude, car enfin c'est moi qui vous l'ai présenté, cl il devrait étreassez heureux pour m'en remercier.
DIANE. Heureux!
MAXIMILIEN. Delà discrétion ! De la défiance même! ijîin ! bon ! bon ! c'est tout naturel et je ne vous en voux pas, moi.
MARCELINE, à Diaue^ bas. Tu vois.
LE DOMESTIQUE, annonçant. lA^^ et M"e de Lussieu, -M. le vicomte de Boursac.