ACTE I. H
DIANE
Parnajon, au fourreau.
Elle passe entre lai et de Pienne.
Mademoiselle et moi , qui l'ai prise en ma garde , Confions notre honneur à votre sauve-garde , Et je vous crois , monsieur, le cœur placé trop haut Pour ne pas accepter ce périlleux dépôt.
Les seigneurs se découTrent.
DE PIENNE
Vous n'avez pas besoin de protecteur , madame ;
Votre vrai champion est votre grandeur d'âme.
Do votre défenseur vous désarmez la main
Pour faire à ma retraite un honnête chemin ;
Je ne me cache pas que je vous dois la vie ,
Et l'exposer pour vous est toute mon envie.
Mais quel est d'entre nous celui qui maintenant
Voudrait vous offenser d'un mot impertinent ?
Votre beHe action nous gagnant tous les quatre
Vous fait sans ennemis que je puisse combattre ,
Et je ne puis ici montrer un peu de cœur
Qu'en mettant bas l'orgueil aux pieds de mon vainqueur
Mais s'il vous faut jamais le bras d'un gentilhomme ,
Souvenez-vous que c'est de Pienne qu'on me nonmle.
DE KARGIS, rinolinant.
Moi , de Fargîs.
DB BOISY, dem«me.
Et moi , de Boisy.
»E CRUAS, demdme.
De Cruas.