DB FARCIS
Sur ma foi.
C'est dit.
DIANB.
Vous oseriez?..,
D £ GRUAS, t'aTançant yn elle.
Nous oserions.
DIANE
A moi , ParnajoD ! Fais un mort du premier qui 8*avance !
Parnajon se place devant elle , l'épëe à la maiu.
Avant que d'arriver aux femmes sans défense, Vous avez un vieillard à percer de vos coups : La partie est complète et bien digne de vous!
PARNAJON.
Du courage, brigands! je suis seul contre quatre ! Ces afifronteurs de femme, ils n'osent pas se battre, Les lâches !
DE FARCIS, DB BOISY BT DB CBUAS, dératnan^
Insolent 1
DE P I E N N £ , arrêtent leurs épéea aTeo m canne.
Trois contre uni
DE FARCIS
Oui , c'est trop.
Laissez-moi châtier l'audace du maraud.
DE PIBNNE.
Non ! n'ensanglantons pas notre folle équipée ;
10 DlÀNË.
Ma canne suffira contre ane telle épée.
En garde, roi Priaiii 1
PARNAJON.
Si vous croyez jouer, Monsieur, je vous préviens que je vais vous tuer.
DE PIENNE
Et je te préviens , moi « que ma canne en furie Va donner sur les doigts à ta forfanterie.
DIANE
Ne vous y trompez pas , c'est un rude jouteur.
DE PIENNE
Nous verrons bien.
DIANE
Messieurs, empêchez un malheur.
DE FAUGIS.
C'est un trait de folie ei non pas de courage. Flamberge au vent , morbleu 1
DE PIENNE
J'aurais trop d'avantage.
Si le combat doit être inégal , il sied mieux Qu« ce soit aux dépens du jeune que du vieux.
DE BOIST.
Tu mourras bètoment et seras ridicule.
DE PIENNE
Parbleu 1 je le serai bien plus si je recule. D'ailleurs je ne suis pas encor sur le carreau.
Il pQtisse uaê boit» à Pahmijoa.
MARGUERITE, à DUne.
Madame! empêchez-les.