DE FARGIS, DE BOISY, PAUL, LA DUCHESSE, DIANE, DE PIENNE
LA DUCHESSE, à Diane.
fionjour , mademoiselle. Il me fait grand plaisir De vous voir accéder si vite à mon désir.
Mon invitation , un peu brusque peut-être .
Prouve l'empressement que j*ai de vous connaître ; Vous augmentez encore, en Tacceptant ainsi, Les obligations qu'on vous avait ici.
d8 DIANE.
DIANE
Vous ne m'en avez plus , et tant de bonne grâce Vous acquitte au delà , madame, et m'embarrasse; Je crains d'y mal répondre , et ne vois que l'aveu De mon sot embarras qui le rachète un peu.
LA DUCBESSB.
n le rachète au point que cette gaucherie Pourrait bien n'être au fond qu'une coquetterie.
A de Piexme.
Remerciez-moi donc, monsieur le stupéfait.
DE PIENNB.
La rencontre me charme et m'étonne, en eflfet; Mais qui vous a conté l'aventure?...
LA DUCHESSE
L'étoUe Que vous suiviez hier tremblante sou3 son voile.
• PAITL, à part.
Ahl voilà ces messieurs qui m'ont hier visité? Je vais leur dire un mot.
Il passe entre do Boisy et de iHenne. — Haut >
Messieurs , j'ai regretté De n'être pas chez moi dans cette après-soupée , Pour faire les honneurs moi-même.
Les dec» daines s'asseyent k droite.
DE PISNNE.
A coups d'épée?
PAUL
Précisément.
DE PIRNNE.
Alors, monsieur, permettez-moi,