ACTE II
Quoi que votre rencontre ait d'honorable en soi y De ne pas partager vos regrets. — Votre absence A des droits éternels à ma reconnaissance , Car elle m*a permis un libre repentir, Qui devant votre épée edt eu peine à sortir.
Se toomani ren Diane , qui se lève ainsi que la Duchés >e.
Le respect que la sœur m'inspire est si sincère Qu'il doit en amitié retomber sur ie frère.
DE BOfST.
Comme dans le respect nous sommes de moitié, Nous voulons l'être aussi, monsieur, dans l'amitié.
LA DUCBBSSB, à UâM.
Vous êtes leur idole à tous.
DB FAEGIS.
Sans flatterie.
DE BOIST.
Et nous sommes très-fiers de notre idolâtrie.
DIANE
Ah I messieurs... traitez-moi de mortelle. Je sens Que je perds contenance au milieu de l'encens.
LA DUCHESSE
Le fait est qu'ils ont l'air tous trois des trois rois mages.
DB BOIST.
D*autant mieux qu'une étoile a conduit nos hommages.
DE FARCIS
Ah ! duchesse, à propos 1 vous oui la connaissez. Vous nous direz son nom.
40 DIANE
LA DUCHESSE, passant entre de Boisy et de Pionne.
Êtes- VOUS bien pressés?
Vous le saur.z bientôt.
DE FARGIS
Pourquoi pas tout de suite?
LA DUCHESSE
Il nous manque un témoin dont j'attends la visite.
A part, et regardant de Pienne.
Le perfide ! des yeux il ne la quitte pas.
La porte dn fond s'ouvre.
Tenez, c'est lui.
UN VALET, annonçant.
Monsieur le comte de Cruas.