SYMPTOME
symptômes, à en chercher la cause prochaine, ont èïé blâme» tans restriction par ceux qui s'arrogeaient le titre d'hippocra-
tans, les moins constans , autour des plus caractéristiques,, des plus fréquemment observés, dans l'espoir d'arriver à distinguer, à deuombrer, à caractériser les maladies! Gommier* de discussions pour savoir si les symptômes faisaient par lie- ou* non de la maladie!
Aujourd'hui, pour tous les bons esprits, les symj^raei ue •ont que les caractères appréciables, pendant la vie^ clés, orgues malades : ils sont idiopathiques quand ils ont lieu dans l'organe primitivement lésé j ils sont sympathiques quand on les observe dans un organe plus ou moins éloigne de celui-ci. .
Coslc divise les symptômes en subjectifs ou sensibles pour le malade, et objectifs ou sensibles pour le médecin ; distinction ingénieuse et méthodique.
Bayle les divisait en physiques et en vitaux r \es geçpnds, consistant dans uu dérangement de fonction, sans lésion appréciable de l'organe , et cessant avec la vie ; les premiers consistant dans une modification de l'aspect de la partie, suSceplibie de persister après la mort. 11 rangeait 1 epaississement^ parmi ceux-ci , la rougeur des joues parmi ceux-là; ç est <àiie assez qu'il y avait incohérence dans sa classification.
Une division naturelle est celle en symptômes de lajror^ze^ et symptômes de Y action des organes malades. . ,
Ou appelait, il y a encore peu de temps, symptômes, généraux ceux qu'aujourd'hui on désigne avec plus d'exactitude sous le nom de symptômes sympathiques ou Secondaires, t
Les symptômes accompagnant la maladie, on ne peut direy sans inexactitude, symptômes précurseurs \h consécutifs.
La connaissance des symptômes, la syniptomatologie y esif une des bases de la science du diagnostic, puisque les symp-' : ornes sont tous des signes qui révèlent plus ou moins la nature et le siège du mal. ? y
11 importe de s'accoutumer à discerner avec rapidité les symptômes , à les distinguer des phénomènes de la santé. Cette distinction n'est pas toujours facile : ce qui est normal chez un sujet, est morbide chez un autre; .par exemple, le pouls est naturellement lent chez l'un, fréquentfkhez. l'autre, quoique tous deux soient exempts de maladie. Souvent aussi on prend pour des signes de l'état normal, des phénomènes d'un état morbide chronique latent.
L'ordre à suivre daus l'examen des symptômes a été iudi-
SYNCOPAL 5r>7
qné" à l'article diagnostic, et «il a été fait menlion d'eux aux aiuicles'PeuLS, respiration, etc., enfin, à l'occasion de chaque organe et de chaque fonction.
il est encore beaucoup de symptômes rangés au nombre des maladies, faute d'une connaissance suffisamment approfondie de la nàturë et du siège de celles-ci. Ç'est ici qu'il faudrait préférer un nom insignifiant à celui d'un simple phénomène, d'un symptôme; mais l'usage a prévalu, et Ton range Yhsthme , V hyaro phobie i Vamaurose parmi les maladies , tandis que ce tic sorti que des symptômes de* fonction.'
SYtf ARTHROSE, s. f., synarthrosi< ; sorte d'articulation dans laquelle les os sont unis ensemble par une disposition particulière de leurs surfaces, ou par une substance intermédiaire , de telle sorte qu'ils se trouvent fixés d'une manière invariable, et qu'ils ne peuvent exécuter aucun mouvement l'un sur l'autre. On distingue la syuarlhrose en gomphose et en suture. 6 • ■ H
celle des os plats les uns avec les autres, enfin quelquefois dans celle de la première côté avec le sternum.
SYNCOPAt, adj., syncopalis, syncopticus : relatif à la
pernicieuse
quièmède Torti. La syncope accompagne souvent la cardia Igie, dans la fièvre pernicieuse tierce; mais elle est parfois le seul caractère distinctif et saillant de cette fièvre. Sans éprouver aucune douleur, et sans cause apparente, le sujet languit, est faible, abattu, et il s'évanouit, soit qu'il veuille se tourner d'un côté sur l'autre, soit seulement qu'H lève un bras ou essaie dé déplacer sa main; le pouls est déprimé., petit , accéléré , irite.rmU,tcnt',r,îe cou et le front sont couverts d'une sueur ténue, les yeux sont caves, tentes, la vue obscurcie,' la faiblesse extrême et telle, qu'on est obligé d'avoir sans cesse recours aux odeurs4 excitantes pour le ranimer et l'empêcher de retomber sans cesse en syncope. Si ces symptômes apparaissent durant la période d'accroissement ou dans le plus haut degré de l'accès, quoique ^fntermission suivante soit calme , le malade est en danger. • j Le cœur ést-il principalement affecte datte cette fièvre? JV est-ce qu une gastro-entérite avec concentration violente sur l'appareil digestif? Tout nous paraît annoncer qu'alors même que cet' appareil et l'organe de la circulation seraient affectés ce qui a certainement lieu pour le coeur, la suspension, la