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dicale ont régné sur elle à son grand détriment jusqu'à L'époque du vitalisme. •■ . • f
SYMPTOME, s. m., ijmptoma, accidens; tout phénomène qui accompagne un état morbide organique et eu dépend ; tout changement perceptible aux: sens qui survient dans l'aspect, la conformation, la structure , la situation, les rapports, l'action d'un organe par suite d'une modification morbide
Il faut, en effet, qu'uite qualité organique morbide tombe sous uu sens, soit du malade, soit du médecin, pour être appelée symptôme; ou plutôt, quand elle a lieu sans être perceptible, elle est, relativement au diagnostic, comme si elle n'était pas. La mort ayant lieu, ou l'organe malade étant mis à découvert , elle devient un symptôme; mais on ne lui donne point alors ce nom, parce qu'en effet la maladie a cessé : nous avons proposé celui de métaptôme pour ce cas.
Les symptômes ne sont donc pas toutes les qualités de l'état morbide de l'organisme, mais seulement celles que la situation de l'organe malade et de la partie plus spécialement affectée nous permet d'apercevoir. Quand l'organe malade est situé a la surface du* corps, on n'en peut encore explorer que la superficie ; quand il est situé à l'intérieur, on n a plus pour symptômes que les sensations du sujet, qui en assignent toujours très- vaguement le siège, les symptômes sympathiques qui induisent si souvent en erreur en trompant sur le siège du malt, et les symptômes tirés de l'état de la fonction de l'organe lésé, qui trompent encore très-souvent quand ils sont sympathiques et qu'on les croit idiopathiques et vice versé. Il n'y a de positif
3uc les symptômes locaux, que les changemens de couleur \ e température, de forme , d'action sensible, qui soient vrai-
résultal de l'actfon des médicamens. On puise des lumières dans Vhfttoire du Tégime habituel et des maladies antécédentes du sujet.*- 'l»> ? { Li
Jamais un seul symptôme ne suffit pour caractériser complètement une 'malâdie; plusieurs mémo sont souvent encore équivoques. Souvent le symptôme idiopathique le plus déci* sif manque, tandis que le symptôme sympathique , le plus équivoque est le plus saillant. La maladie continue fort souvent quand déjà les symptômes, qui pourraient la faire reconnaître, n'ont plus lieu. Un grand nombre de symptômes peu- %ent dépendre d'affections différentes et de diifércns organes.
Qui crofVak que pendant des srècfles on s'est borné a l'élude des1 symptômes pour toute base du diagnostic, et par conséquent de la- pathologie, ainsi que de la thérapeutique; que les médecins qui ont cherché de bonne foi à pénétrer au delà des