Ac primum aecipiens amictum cirea ex
tremitates, ct. chordulas, osculatur illud in medio, ubi est crux, et ponit super caput, et mox declinat ad collum , et eo veetium eollaria circumducens , ducit chordulas si brachiis, et-circamducens per dorsum pectus reducit et ligat. Tum alba inde capüt submittens , deinde manicam dextram brachio dextro, et sinistram sinistro imponens. Albam ipsam corpori adaptat , elevat ante, et a lateribus hinc inde, et cingulo, per ministrum a tergo porrecto, se cingit.
Miníster qlevatalbam super cingulum cireumcirca, ut honeste dependeat, et tegat vestes, ae ejus iml diligenter aptat, ut ad latitudinem digi vel circiter, super terram æqualiter flaat. Sacerdos accipit manipulum, osculatur crucem in medio, et imponit brachio sinistro. Deinde amhabus manibus acci-
iens stolam, simili modo deosculatur, et mponit medium ejus collo, ac transversando eam ante pectus iu modum crucis, ducit partem a sinistro humero pendentem ad fe tram, et parlem a dextro humero pendentem ad sinistram. Sicque utramque partem stolas extremitatibus cinguli binc Inde ipsi cingulo. conjungit.
b. Si celebrans. sit episcopus vel abbas ut supra, non ducit stolam ante pectus in modum. erucis; sed sinit hino inde ut exiremidates pendere : et antequam accipiat stolam , accipil parvam crucem pectoralem , quam osculatur, et collo impositam sinit aMe pectus chordulis pendere. Manipulum quoque non accipit ante stolam, nisi in missis defuncterum, sed accipit ad altare, cum in confessiene dicit Indulgentiam, illumque prius osculatwr.
Postremo sacerdos RU planetam.
5. Si sit episcopus vel abbas, ut supra, habens usum poniificalium , et. solemniter celebret, accipit paramenta et alia «t in Pontifi cali et Caremoniali;
De la préparation à la messe.
(Traducti.a et développesaonts.)
1. « Le prétre qui veut célébrer la sainte messe (1) doit avoir dit au moins matises et laudes, » et il est fort à souhaiter « qu'il ait donné quelque temps à l'oraison » mentale.
«S'il désire se confesser, » il doit le faire avant de prendre les habits sacerdotaux ; sk la commodité le lui permet , il est à propos
wamia lucis, etc. Aurora wunc spargit. polum, etc. Tl com- "icut done do dire Loos svn (Pme comae fout Su vir de préparation , à moins qu'il ne reste après ls messe un temps suffisant avant le lever du soleil. Les Mimels quà séparent ainsi laudes de l'uffce nocturne suj quee c'est une partle distinguée , et comptent huit heures c»
noniales, une pour la nuit el sept pour le jour. Fegez Uw-
ne Mais cette obligation de dire matines avast la messe
basse est-elle grave? Plus de vingt auteurs l'afármeut, 2e rapport de Barbosa ; on compo parmi eux saint Aouai® «4 Raymond; mais saint Li, et d'autr volet
pas une obligation grave; ils disent méme qu'un motif ra Sonoable de célébrer auparavant excuse de toui péctae Voy. M. Goosset, Théul. morale, t. ll, n. 516.
u'il dise les oraisons préparatoires qui sont
ns le Missel. 11 sera du moins très-avanlageux de réciter dévotement la prière suivante (outre l'indulgence de cinquante ans que Grégoire XIII y a attachée, elle sert n00-seulement à prier en général pour tous les fidèles vivants et morts, mais encore pour faire une application individuelle du saint sacrifice à ceux pour qui on doit l'offrir) :
Ego volo missam celebrare et conficere corpus et sanguinem Domini nostri Jesu Christi, jurta ritum sancte romana Ecclesie, ad laudem omnipotentis Dei totiusque curie triumphantis, ad utilitatem meam totiusque curie militantis, pro omnibus qui se commendaruns erationibus meis in genere el in specie, ac pro [dici statu. sancte. romane Ecclesie. Amen.
Gaudium cum pace , emendationem vite, gatiun cere pœnilentiæ, gratiam el. conso-
fionem sancti. Spiritus, perseverantiam in bonis operibus tribuat nobis omnipotens et misericors Dominus. Amen.
Nota. La rubrique romaine, en parlant da Memento pour les vivants , dit Te pour ne
fatiguer dans ce moment-là les assistants me circumstantibus sit morosus) , si l'on se propose de prier pour plusieurs , vivants ou morts , on peut se les remettre dans l'esprit avant la messe, se proposer de prier pour eux au Memento, et quand ce moment est arrivé, se dispenser de les nommer, el se contenter de rappeler confusément à sa mémoire (generaliter unico conteztu) ceux pour qui on s'est proposé avant la messe de prier pendant la messe. Pro quibus ante missam orare proposuit in missa (Rubr. infra, art. 8).
2. Ayant fait sa préparation, il quitte son manteau ou sa robe, s'il en a; « il cherche dans le Missel la messe qu'il vent dire; il la prévoit et dispose les signets aux lieux où il est nécessaire, » pour ne pas y employer du temps quand il sera à l'autel, En règle générale, la messe doit a'accorder avec l'olfice , ou du prétre qui célèbre, ou de l'église où il célèbre, selon la distinction suivante : si les deux offices, quoique différents, exigent la méme couleur, le prêtre doit se conformer à son propre office; il en est de méme s'il célèbre dans un oratoire privé (S. R. C. 1891); il peut aussi se conformer à son propre of-
ice, si.celui de l'église où il célèbre n'est que semi-double (Baídeschi), et n'exclut pas les messes volives ; le prétre de cette église pouvant prendre ce jour-là une couleur différente pour dire des messes votives, il est
fice le permet ce jour-là ; sinon, s'y conformer pour la couleur; mais ils peuvent aussi dire la messe de l'église où ils célèbrent, quelque jour que ce soil, quand les cou-
ff) Lt perte sapérieure de la. pale ne doit pas être en le, selon un décret de 1701. Outre qu'elle représente,
semi bien que le corporal, dont elle ne fut pas d'abord éistingoée, les linges qui enveloppalent le corps de Notre- Beigeeur dans le sépuicre, il faut la laver quand elle en a besia; on le fait moins volontiers quaod Il faut en séparer partie supérieure. 1l n'y aurait pas de difficulié, si ceue
leurs sont différentes, d'aprés le décret précité. La messe conventuelle doit être conforme à l'office de chaque église. ‘
3. On ne doit point dire de messe votive sans un sujet raisonnable. S'il arrive quelque occasion d'en dire, on le peut faire, pourvu que ce ne soit pas un dimanche ou une fête douhle, ou 9n jour où l'on ne peut faire d'une fête double; savoir, durant les 8 de Noël, de l'Epiphanie, de Pâques, 'entecóte et de la Féte-Dieu; le merles Cendres, toute la semaine sainte, et les veilles de la Nativit de Notre-Seigneur, de l’Rpiphanie et de la Pentecôte.
4. ll prépare ou fait préparerles ornements, s'ils ne sont déjà préparés , « puis il lave ses mains, disant tout bas : Da, Domine, virtu- Tem manibus meis ad abstergendam omnem maculam, ut sine pollutions mentis et corporis caleam tibi servire. »
5. Ensuite, si le calice n'est pas préparé, « il met un purificatoire dessus, puis la patène avec une hostie entière, antour de hquelle il passe doucement les pouces et les index poar faire tomber les pelites parcelles; il couvre la paténe avec la pale (1),
sur laquelle il met le voile, qui doit être de sole, et sur le voile la bourse dans la.
elle est le corporal plié. » S'il trouve le ca-
lice déjà préparé, il sufüt qu'il mette luiméme l'hostie sur la patène, aprés avoir passé les doigts autour, ou qu'il s'assure si celle qu'on y a mise est bien entière. II est à désirer que le moule y ait imprimé une raie pour la rompre plos facilement; si on en trace une avec la paténe, ce doit étre fort légèrement (2). Les rubriques et la Congrégation des Riles (1816) veulent que lo prétre, et non le servant d'une messe basse, prépare le calice ; on peut regarder comme directive et non préceplive celle rubrique avec son interprétation, ou, du moins, eouime susceptible d'exceptions dans certains cas (3).
6. Observez que « le corporal ne doit pas être marqué d'une croix au milieu, » ni méme aux quatre coins, mais à un doigt et au milieu du bord qui doit étre tourné vers le prétre. Il est à propos qu'il soit plié en trois, et que les deux bouts soient repliés en dedans avant de le plier par le milieu, en sorte que les bords du corporal ne paraissent point au dehors.
T. « Toutes ces choses étant ainsi préparées, il s'approche du lieu où sont les ornements, lesquels ne doivent point étre déchirés , mais entiers, propres et bénits par un évêque, ou par quelque autre qui en ait le pouvoir. » H s'en revêt dans la sacristie, ou ailleurs hors de l'autel; si la nécessité néanmoins l'oblige de s'habiller à l'autel, il faut mettre les ornements du côté de l'Evangile
partie était seulement brodée sans soie ni métal; ella pourrait en tre as poias riche, et on la lareralaree le
reste.
(25 La pet'te rale 7 ago la rale du miliee e! le bord de Tustie, do L former in triangle d'emei ou buit à dix ignes, (Cérém de Lyon. 1859, n. 232)
(5) Foy. l'art. Rosau oss,
et non pas au milieu; ce qui n'appartient qu'aux évêques. . .
8. « Il se revét premièrement d'un surplis, S'il le peut commodément (1), puis de l'amiel, qu'il baise à l'endroit dela croix qui est au milieu, » sans faire aucun signe de croix sur lui avec l'amict, mais auparavant, s'il le veut (s'il n'y avait point de croix, il ne devrait pas en former une avec le pouce pour la baiser, ce serait contre la rubrique du Missel, p. 2, tit. &, n. 1); «il le mel sur la téte, puis le fait descendre sur le cou, en sorte que le collet ne paraisse point ; après avoir mis en croix les cordons sur 8a poitrine, » celui du côté droit par-dessus celui du côté gauche, « il les passe par derrière, et les noue ensuite sur le devant, disant tout has : Impone, Domine, capiti meo galeam salutis ad expugnandos diabolicos incursus.»
9. « Il prend l'aube, » ou bien une autre la lui présente, alors « il baisse un peu la téte pour la recevoir; puis il passe les bras dans les manches, commençant par le bras droit. Il ajuste l'aube proprement à son cou, l'attache avec des cordons ou agrafes , et serre les manches avec des épingles , s'i est besoin , disant. pendant cette aclion : Deqlba me, Domine, e£ munda cor meum ; ut in sanguine Agni dealbatus , gaudiis perfruar sempiternis. » .
- 10. « ll. reçoit la ceinture des mains du,
servant, et se ceint de telle sorte que l'aube étaut également pendante de tous côtés, élevée de terre environ d'un travers de doigt, » ue puisse descendre plus bas, ni l'empécher de marcher; celte ceinture ou cordon peut être de la méme couleur que les ornements, mais plutôt de lin que de soie (S. R. C. 1709 et 1101) ; « il diten la prenant : Præcingeme, Domine, cingulo puritatis, et exstingue in lumbis meis humorem (2) libidinis, ut maneat in me virtus continenti et. castitatis. » Puis il est bon d'attacher un mouchoir à sa ceinture par devant, en sorte qu'il soit caché par la chasuble lorsqu'il laura prise.
11. «ll prend e manipule, dont il baise la croix, et le met au bras gauche» près du coude, mais au-dessous, et l'arréte de facon qu'il ne glisse point, « disant: Merear, Domine, portare manipulum fletus et doloris, ut cum exsultatione recipiam mercedem laboris.»
12. «I! prend l'étole des deux mains par le haut, dont il baise aussi la croix, puis la
1) La dit : Si ü dient eres pet ott
i possit ; une raison de commodité excuse donc d'avoir un surplis. Les prélats séculiers ont le roche, cela n'est pes incommode. 1! parait que dans certaios lieux -on s'est
ce
servi de surplis sans mai mais romain. Les manches de celui-ci ne
paroles : Si commode. haberi Générales du droit. positif, soit en admettant qu'ici la rurique n'impose pas une obligation. Voy. l'article Ro-
OT FS.
(3) Dans a ju'oo eiie rre tie mu libidinis; et selon d'autres rites, anponzw libidinis. Les modernes ont jugé sans doute que le sens du mot. exiinguere couvient mieux à ardorem qu'à en; mais
melsur son con, et l'ajuste sur sa poitrine, faisant passer la parlie qui pend sur le cóté gauche au droit, et celle qui pend sur le côté droit au gauche par-dessus l'autre en forme de croix ; et il fixe l'étole avec les bouts de la ceinture» réunis d'un côté, ou devant ou derrière suivant leur longueur, ou arrétés. de chaque côté, « disant : Redde mihi, Domine, stolam immortalitatis quam perdidi in prevaricatione primi parentis; et quamcis indignus accedo ad tuum sacrum. mysterium, merear tamen gaudium sempiternum. »
13. « En dernier lieu, il prend la chasuble» sans la baiser, ct l'attache avec les cordons, «disant: Domine, qui dizisti, jugum meum suare est et onus meum leve, fac ut istud portare sic valeam,quod consequar tuam gratiam. Amen. »
1^. Pendant qu'il prend les ornements , il ne doit parler à personne, mais étre attentif aux oraisons, qa'il dit toutes à voix basse, et penser au sens mysiérieux des mêmes ornements.
ARTICLE II
De ingressu sacerdotis ad altare.
(Rubriques.)
1. Sacerdos omnibus paramentis indutus accipit manu sinistra calicem, ut supra præparatum,quem portat elevatum ante pectus, bursam manu dextra super calicem tenens, et facta reverentia cruci vel imagi i que in sacristia erit, capile cooperto accedil ad altare, ministro cum Missali, et aliis ad celebrandum necessariis (nisi ante fuerint preparala) precedente superpelliceum in-
uto. Procedit autem oculis demissis, incessu gravi, ercclo corpore. Si vero contigerit, eur lransire ante allare majus, capite cooperto faciat ad illud reverentiam; si aute locum sacramenti, genuflectat. Si ante altare obi celebretur missa, in qua elevatur, vel tonc ministratur sacramentum similiter genuflectat, et detecto capite illud adoret, nec ante surgat quam celebrans deposuerit calicem super corporale.
. Cum pervenerit ad altare, stans ante illius infimum gradum, caput detegit, biretum ministro porrigit, et altari, seu imagini crucifixi desuper pose profunde se inclinat.
Si autem in eo sit tabernaculum S3. sacramenti, genuflectens debitam facit reverentiam. Tunc ascendit ad medium allaris, ubi
la signification primitive de ces deux mots ez tingere, dont n a formé exati; re, convient laitement à --; on y reconnait mieux l'antiquité qui consersait aux mois composés de plusieurs, la signification de chacun ; c'est ce qu'en voit souvent daus le latiu de la Vulgate. Je n'es eite
l'un exemple : Nec sic zxaupizxr me, dicil Demsinma-
A Cor. m A1). Les le sens que uou: tot ezawcer, maie iis nt l'écouter parlant du baut des cieux. Ex aceerarr
Foy. Caxrruax.
Si l'on réunissait par derrièreles extrémités da corden. elles pourraient descendre au-desaous de la: ceu est jugé inconvenant, ou présenter de l'incoarénieut quamá. On s'assied pendant la messe. S'il est trop loog, oa peat ea. ramener devant les extrémités, ou Lien ea l'ataciksea devant la première fois, le roecourcir autant qu'il fes, ex. laissant pendre la partie du milieu comme les ea! '
on ériteralt par là le frottement suc un seu! poux. du mm. lieu, qui l'a bientôt coupé en deux.
55 MkS
aû corno Evangelii sistit calicem, extrahit corporale de bursa, quod extendit in medio aliaris, el super illud calicem velo coopertum tollocal, bursam autem ad cornu Evaugelii.
Si in allari paramenta accipit, hoc idem faeit, antequam descendat ab altari, ut missam iochoet.
3. Si est consecraturus plures hostias pro communione facienda, qui ob quautitatem super patenam manere non possint, locat eas super corporale ante calicem, aut ín aliquo calice consecrato, vel vase mundo benedicto ; ponit cas retro post. calicem, et alia patena seu palla cooperit.
4. Collocato calice in altari, accedit ad cornu Epistola , Missale super cussino ape:
ril; reperit missam, et signacula suis locis accommodat. Deinde rediens ad medium altaris, facia primum cruci reverentia, vertens se ad cornu Epistolæ, descendit post infimum gradum altaris ut ibi faciat confessionem.
De la sortie de la sacristie, et de l'entrée à l'autel.
{Traduction et développements.)
1. «Le prêtre étant revêtu de tous les or- Bements,» se couvre d'un bonnet carré ou barrelle, puis il «prend de la main gauche le calice par le nœud, et met la droite sur la bourse, » dont l'ouverture doit étre tournée vers lui, et sur laquelle il ne doit mettre ni mouchoir ni autre chose semblable. Si le voile descend de tous côtés, il le relève d'un côté sur la bourse; de l'autre côté il doit descendre assez pour couvrir le pied du calice (1). 11 ne paraft pas défendu de porter sur le calice la clefdu tabernacle ou un vase contenant des hoslies, et de rapporter de méme ces objets, parce qu'ils doivent servir à l'autel (2); mais il vaudrait mieux les faire porter par le sacristain.
2. « Sortant de la sacristic, il fait,» sans se découvrir, «une inclination profonde à la croix ou image qui doit y être; » mais il se découvre s'il ne porte point de calice.
3. Remarquez qu'outre les prostrations ét les génuflexions il y a trois autres sorles de févérences, qu'on appelle inclinations, sa voir : l'inclination de tête, la médiocre, et la profonde. L'inclination profonde se fait en courbant entièrement la moilié du corps, de telle façon que si l'on étendait les bras en bas, les mains pussent toucher les genoux.
L'inclination médiocre se fait en courbant à demi la téteet les épaules. L'inclination de tête est de trois sortes, selon quelques auleurs, savoir: la plus grande, la moyenne et la plus petite. La plus grande incliuation
(1) Quelques-uns trouvent commode de relever le volle, 200 sar la bourse, mais sur lul-méue, et le laissent ainsi sr l'autel, pour le prendre à l'offertoire par ce côté relevé. Les rubricistes ne l'ont pas entendu ainsi : ils ne parlent que du trajet qu'on fait de la sacristie à l'autel; il ne parait pas dans l'urdre qu'on laisse paraltre sur l'autel ua té do voile qui souvent n'est pas de la couleur requise, a qui n'est qu'une doublure peu élégante, et non en soie, exsme le prescrit la rubrique. Foy. M. Caron, Cérémonies de la messe basse.
(On eite. quelque Cérémonial monastique qui défend er sur la bourse avec le calice, en allant à Tautel ; mais ce n'est qu'une règle particulière. Un décret
DicrioNNAm Des Rirgs sacn£s. ll.
de tétese fait en baissant la têlesur le devant, et penchant tantsoit peu les épaules : on la doit. faire quand on prononce le nom de Jésus,
quand on dit Gloria Patri, Oremus; au mot
eo du Gloria in excelsis, et à ces paroles, Adoramus te, Gratias agimus tibi, Suscipe deprecationem nostram ; de máme au mot Deum du Credo, et à ceux-ci, Simul adoratur ; pareillement au mot Deo de la préface.
L'inclination de tête moyenne se fait en baissant la téle nolablement sans pencher les épaules : on doit ia faire de la sorte quand on prononce le nom de Marie. Enfin, la plus petite inclination de tête, qui consiste à baisser la téte légàrement, se fait quand on prononce les noms des saints auxquels on doit s'incliner , et le nom du pape vivant. Si l'un ne veu pas distinguer ces lrois inclinati de téte, il faut toujours baisser tant soit peu les épaules (Baldeschi, etc.) ; mais elles sont distinguées dans le Cérémonial des évéques, I. 1i, c. 8, n. 46. Cum profert nomen Jesu vel Marie, inclinat se, sed profundius cum dicit , Jesus; quod et omnes faciunt.
5. «ll va à l'autel avec gravité et modestie, tenant le corps droil el la vue baisse ;» il portele calice élevé à la hauteur de la poitrine, regardant par-dessus pour se pouvoir conduire. C'est une pratique universelle et trés-louable de prendre de l'cau bénite en entrant dans l'église. ( S. R. C. 1808.)
5. «S'il passe devant le grand autel, il fait une inclination profonde à la croix, et une génuflexion si le saint sacrement y est; ayant loujours la tétle couverte» s'il porte son calice, et découverte s'il ne le porte pas. ll ne fait aucune inclination aux croix des autres autels, à moins, selon Romiée, qu'il ne passát immédiatement auprès et qu'il n'eüt en face un autel à son passage: c'est une règle générale que le célébrant salue un autel quand il passe devant le milieu, et seulement dans ce cas; cétte règle n'est pas applicable aux aute!s qu'il peut y avoir à droite et à gauche, quand méme on y dirait la messe; mais s'il passe devant un autel où soit exposée avec solennité quelque insigne relique d’un saint dont on fasse l'office ce jour-là, il lui fait une inclination profonde, comme à la croix du grand autel ; si c'est une relique de la vraie croix, il fléchit le genou, étant convert. (S. R. C. 1746.)