Remarquez que lorsqu'on parle de la
énuflexion, sans spécifier si on la doit faire H deux genoux ou d'un genou sculement, cela se doit entendre de la génuflexion simple, qu'on fait d'un seul genou, c'est-à-dire du droit en le pliant jusqu'à terre sans cour-
de la congrégation des Hites défend seulement de porter ainsi un mouchoir; la convenance seule l'aurait interdit, mais on s'accoutume quelquefois à ne pas même observer les convenances. [ne paraît pas qu'on y manque en portant ce qui doit servir au sacritice, comme des hosties, ei ce n'est à cause du vase qui les contient Quant aux lumettes, cela paralt étranger au sacrilice; où peut se lcs faire porter par le servant. Le Cérémoalal de Lyon dit qu'on peut mettre sur la bourse la clef du tabernacle, ainsi que le cihoire, quand on le porte ou qu'on le rapporte, pourva qu'il n'y alt pas danger de le laisser tomber ; pour cela il ne faut pas se couvrir ni se découvrir, mais le tenir.
ber le corps, sans pencher ou penchant seulement un ju la tétc et les épaules en même temps qu'on fléchit le ger.ou ; ce qu'on doit faire d'une méine action, el non pas séparément en faisant une inclination de léte aprés qu'on a mis le genou à terre. Hors de France ou bláme cette inclination.
7. S'il passe devant quelque autel lorsqu'on y dit la messe, depuis l1 consécration jusqu'á la communion inclusivement, il fait la génuflexion sans se découvrir (Merari, ele.) (1); s'il passe devant un prêtre qui iue la communion ou qui porte le saint rement, ou devant un autel où il soit exsé, il se met à deux genoux et adore le faint sacrement, inclinant profondément la tête; il est bon qu'il se découvre dès qu'il entre au lieu où il est exposé, donnant au servant sa barretle, qu'il ne reprend qu'à la sortie; el pour se découvrir il s'arrête un peu, n'étant pas à propos qu'il le fasse en marchant quand il porte le calice; il suffit méme qu'il se découvre quandil està genoux; il poatserccouvrir avantdese lever. (S. R.C. 1638 ; Mercti, etc.) S'il passe devant un autel au temps qu'on y fait l'élévation, il observe la méme chose; mais il ne se relève que quand le calice cst remis sur l'autel.
uand il se découvre, il appuie la main sur la bourse, et non la barretle, qu'il peut donner au servant S'il ne portait pas le calice, il se découvrirait, comme il sera dit pour la messe so'ennelle.
8. S'il passe devant un cardinal, ou devant Yarchevéque de la province, ou l'évéque diocésain, ou bien devant un prince souveraia ou du sang royal, il le salue d'une inclination médiocre, la tête couverte, s'il porle son calice, et d'i inclination profonde, la téte découverte s'il ne le porte pas. Il lait aussi une inclination médiocre aux prétres revétus des ornements sacrés qu'il rencontre en son chemin,sans néanmoins s'arréter, si ce n'est dans queïque passage étroit où deux ne puissent passer ensemble commodément ; en ce cas si n est beaucoup élevé cn dignité au-dess
l'autre, ou s'il est accompagné de ses ministres pour une messe solennelle, il doit passer le premier; cntre égaux ou presque égaux, celui qui va diré la messe doil céder à celui qui vient de la dire et le laisser ser; mais en marchant ils se saluent au lieu où ils se rencontrent sans aucune déférence
4) Quand le saint sacrement est sur l'autc] devant le prêtre, celui-ci se conduit comme s'il étalt exposé sur le mêtue autel, puisque la rubrique du ji udi ssiut à la (ln de 1 messe a servi de règle pour les cas «ü il est exposé. Mais par rapport à ceux qui ne sont pas immédiatement devant l'autel, le saint sacrement est caché comine s'il €tait. dans le (abernacle. Voilà pourquoi on prescrit dans ce cas, au prêtre qui porte le calice, une géuuflexion sans se dérouvrir ; quelques-uns voudrai»nt qu'on se déconvrit (Cérém. de Lyon, n. 251) ; mais 'ussge de Rome, sejon Mersti, est do ne pas se découvrir, pour ue pas s'ex/.0= ser à laisser rien tomber, ce qui serait à craindre si on faisoit la génuflexion sans tenir ume main sur le catice. (C'est. pour cela que quaud le saíni-sacrement est ex posé, et (lans les autres ess cti il (imt se découvrir, on ne le fait. «qu'aprés s'être mis à genoux, et on se recou re avant de Se lever. Voyez Gardellini, Comment, sur l'instruction du pape pour lei quarante heures.
(2) Le décret cité ici, seus la date de 1831, prescrit la ónotesion jusqu'à terre, in accessi ef. recessu. Voycs-eb
particulière. Quant aux autres prétres le célébrant ne leur fait aucune inclivation.
11. «ll (ait une inclination profonde à li croix de l'autel; si le saint sacrement y est, au lieu de l'inclination il fait la génuflexions sur le pavé (S. R. C. 1831) ; « puis il mente au milieu de l'aulel, ct y étant arrivé il met le calice vers le côté de l'Evangile (2). »
12. Il abaisse le voile, s'il était replié sor Ja bourse ; il prend la bourse et la porte sur «il tire le corporal» avec lamaia droite, et l'ayant mis sur le milieu de l'autel, «il pose la bourse ite contre ou surle in «du có:6 de l'Evangile» , en sorte que
e cierge ne puisse dégoutter dessos. «ll étend» àdeux roains «le corporal au milieu de l'autel», laissant la particantérieure repliée; «il met dessus le calice couvert deson voil prenant garde qu'il soit sur la pierre sac:ée, et que le voile couvrele calice de toutes paris, ou sil n'esl pas assez grand, qu'il couvre au moins le devant du calice, et nedescende qu'à fleur du corporal. 1l doit être assez loin de bord de l'autel, afin qu'en le baisaut, le prêtre ne le touche pas de la tête (3).
13. «S'il y a plusieurs boslies à consacrer, qui nepuissent tenir sur la patène, il lesm-t sur le corporal au-devant du calice» ou ua
uà gauche ; «si elles sont daus un rase nil. (couvert d'une pale ou d'une palèse »
il n’a son convercle propre), «ille place à droite et un peu « derrière le calice», mais toujours sur la pierre sacrée et sur le Curpora:.
1%. « Après avoir accommodé le calice,»
Bi raison 3 l'art Gérurienion Prusiears Misscls de Fraser veulent one génufle-ion à deux genoux sur le pls ba degré. et une inclination profonde ; c'est bien plus qu'est
flexion simple sur le plus bas degré; mais ceb cæun peo l'autel où le saint sacrement est rraferré dans le tabernaele, avec celui oit il serait ex posá. Ces Mis sels les confondept aussi un peu lors de l'encensemest à la graud'messe. C'est donner plus à la fol, et moins aux apparences. Voy. Mrs souenxeise, Excexsamenr,
3) La rubrique dit expres-ément qu'oa étend Le corporal. ]l est Lien étendu en grande partie, quoi os bise la partie antérieure rejliée, dans Ia crainte de laisser tra uer le voile sur l'endroit «ü la sainte hostie a été dépavót aux messes lentes. Un érilerait cet iaconvémest xi le voile ne descendait qu'au pied dn calice, sams toucher le corporal. Mais on peut croire que la rubrique s'est ia que directive, ou qu'elle est suflsanment obsersée ou déplie presque enuérement le corporal, comme l L4 quent les auteurs el comme ou l'a marqué bci,
sn MES
il fait à la croix une inclination de tête, savoir, la plus grande ; ce qu'il observe toutes les fois qu'il part du milieu de l'autel ou qu'il arrive, à moins qu'immédialement avant ou aprés il n'ait fait ou dà faire la méme inclination ou une inclination profonde. Il suffit cependant d'observer la rubrique (S.
R. C. 1831), qui ne prescrit cette inclination que dans le cas où le prêtre va descendre pour commencer la messe, et celui où il transporte le Missel pour l'Evangile; mais la méme raison existe dans les autres cas, ct l'on en a fait une règle générale. Ensuite il se tourne vers le côté de l'Epliro, «il y va les mains jointes, ouvre le Missel, revoit si les signets sont aux lieux qu'il avait marqués,» et laisse le livre ouvert à l'endroit où est l'Introit de la messe qu'il doit dire.
15. « Il revient ensuite » les mains jointes «au milieu de l'autel , où il fait une inclinalion de téte à la croix», el sans s'arréter «il se lourne vers le côté de l'Epitre, » se relirant un peu au côté de l'Evangile, afin de ne pas tourner directement les épaules à la croix (Bald., etc.), ce qu'il observe toujours en pareil cas ; «il descend,» les mains joinles devant la poitrine, «au-dessous du plus bas degré.» S M avail un grand nombro de degrés, le célébrant pourrait s'arréter au troisième , ou sur celui qu'il trouverait plus tommode.
ARTICLE Ill.
De principio misse et confessione facienda.
(Rubriques.)
1. Sacerdos cum primum descenderit sub infimum gradum altaris, convertit se ad ipsum allare, ubi stans in medio, junctis manibus anle pcclus, extensis et junctis pariter digitis, et pollice dextro super sinistrum po= sito in modum crucis (quod semper servatur, quando junguntur manus, prælerquam post consecrationem), detecto capite, facta prius truci vel altari profunda reverentia, vel. si in co sit tabernaculum sanclissimi sacramenti, facta genuflexione, erectus, incipit missam.