‹ Dictionnaire alphabêtico-méthodique des cérémonies et des rites sacrésChapitre 174 sur 480 · Aprés il reçoit la croix peclorale · texte numérisé non relu

Aprés il reçoit la croix peclorale

L'ayant baisée au pied, il la présente à l'éréque, pour la baiser, et passant le cordon à son cou, la fait peudre par devant sur sa poitrine.

11. 1! reçoit des deux mains l'étole, la baise à côté de la croix, et la présente à baiser à l'évêque, et la met sur ses épaules, en soi qu'elle ne couvre point le cou, et qu'elle ne soit point en croix devant la poitrine : ce qui se fera commodément, s'il À a des corduns pour lier, et empêcher que l'étole ne penche plus d'un côté que de l'autre.

12. J1 donne le pluvial à l'évêque, et lui donne aussi la mitre, lui faisant aprés une profonde inclination ; puis il s'assied à s% place, quand l'évéque s'assied, et se reléve aprés comme lui.

13. A la fin du répons de tierce, il óte la mitre à l’évêque assis, qui se lève pour dire l'oraison, et le chœur ayant dit, Benedicimus Domino, el. l'évêque s'élant assis, il lui donne la mitre.

15. Les acolytes ayant apporté le reste des ornements de l'évêque, il lui ôte la mitre, qu'il rend à l'acolyte, puis le pluvial, assisté du sous-diacre, el tous deux revétent éque de la tunique el de la dalmatique , liant les cordons qui sont à l'une et à l'autre.

15. L'évéque étant assis, il lui met legt de la main droite, en lui baisant premiérement sa main, et puis le gant.

16. L'évéque étant debout, assisté du sousdiacre, comme ci-dessus, il lui donne la chasuble, et attache les cordons comme ceux de l'amict.

17. Si c'est un archevéque qui officie en sa proviuce, et que ce jour-là il puisse porter le pallium, selon que nous l'avons spécifié ci-dessus au litre des préparatifs de la messe pontificale, chapitre deuxième, un sous-diacre l'apporte de dessus l'autel, avec les deux mains couvertes d'un voile. Le diacre de l'Evangile le reçoit, le présente à ba:ser à l'archevêque à l'endroit de la croix, qui doit être mise derrière, prenant garde en. le reccvant de tenir dela main droite la partie double du pallium, et de la gauche l'autre partie qui est simple; il l'accommodera en sorte qu'il environne également les épaules de l'archevêque, ct que la partie double soit sur son épaule gauche, le sous-diacre élerant avec la main droite la partie qui doit pendre pee derrière. Cela fait, lediacre prend la plus

elle des trois aiguilles qu'un acolyte lui aura apportées dans un bassin, la mel à la crox de devant du pallium, et en met ane autre à la croix qui est sur l'épaule gauche. Le sous-diacre cependant met la troisième à la croix de derrière, En quoi ils observeront que chaque aiguille doit passer trois fois par la croix où elle sera mise, sans néaamoins percer le pallium ni toucher la cha-.

suble, et que la téte de l'aiguillo soit vers la main droite de celui qui l'aura mise.

18. L'évéque étant assis, il lui met la mitre qu'il a recue de l'acolyte, lui faisant use inclination profonde, et après fait place au. diacres d'honneur qui se mettent aux de l'évêque, et alors il prend son inanipule.

50 MES Car. 1I. — De la première entrée à l'autel.

1. Etant derrière l'évêque, et au côté droit da prêtre assistant, si cest la sacristie ou une chapelle, il fait une inclination médiocre à la croix qui est sur l'autel, la tête d couverte, tenant le bonnet des deux mains devant la poitrine, et aprés lorsque l'évéque se tourne avant de partir, il lui fait une inclination profonde. :

9, Il se couvre pour aller à l'autel, et marche à la gauche du prêtre assistant, avec gravité et modestie, tenant le corps droit, les mains les, et la vuc baissée.

3. Si l'évéque doit s'arrêter pour saluer Jes chanoines, il s'arréte aussi, se découvre, el les salue,

^. Etant arrivé au presbylére, il s'arrête derant le plus bas degré de l'autel, et se met aa côté gauche de l'évêque, se découvre, donne son bonnet au maître des cérémonies, se tourne vers l’évêque, lui fait une profonde inclination, lui ôle la mitre, lui fait encore une autre inclination, rend la mitre à l'acolyle qui en a le soin;et aprés tenant les mains jointes devant la poitrine, fait une profonde "inclination à la croix en méme temps que l'évéque, ou une génuflexion s'il y a tabernacle, et lui aide à so relever s'il a fait la génuflexion au saint sacrement. {Ce qui servira pour les autres génuflexions pn l'évéque fera, lorsque le diacre sera à côté

lui

5. Se terant droit, il se signe avec la main droite en méme temps que l'évéque dit: In nomine Patris, eic. ; comme aussi en disant:

Adjutorium — nostrum , elc.; rejoint les mains, et lui répond au psaume, Judica me, Deus, eic., incline tant soit peu la tête au verset entier Gloria Patri, et Filio, et Spiritui sancto.

6. Il se tourne et s'incline médiocrement vers l'évêque quand il dit, Misereatur tui, et

uitle reste, la face tournée vers lui jusqu'à ce qu'il ait achevé.

1. N s'incline profondément vers l'autel , disant le Confiteor, les mains jointes jusqu'à ce que l’évêque ait dit le Misereatur, etc.; et &ant ainsi incliné, il dit: Amen.

8. ll frappe trois fois sa poitrine avec la main droite, tenant la gauche sous la poitrine en disant : Mea culpa, elc. .

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