‹ Dictionnaire alphabêtico-méthodique des cérémonies et des rites sacrésChapitre 175 sur 480 · I! se tourne vers l'évêque en dísant · texte numérisé non relu

I! se tourne vers l'évêque en dísant

Tibi, Pater, ou te, Pater; el l'évêque ayant ditle Misereatur, il se tient debout à Indulgentiam.

10. Il s'incline médiocrement à Deus tu conversus, etc. jusqu'à ce que l’évêque se redresse ayant dit Oremus.

11. L'évéque montant à l'autel, il monte avec lai, en lai élevant son aube et ses vélements par le devant avec la main droite, tenant la gauche sous la poitrine.

Car. I. — Du premier encensement.

1. Etant arrivé à l'autel, et pendant que l'éréque le baise, il fait une génuflexion à son cóté gaucbe, les mains jointes devant sa Poitrine, sans baiser l'autel, et sans appuyer

MES 519 ses mains dessus et se releve tout avs:itôt, et passe au côté de l'Epitre en uiéme temps que le prétre assistant passe au côté de l'Evangile, le diacre lui laissant un degré plus haut pour passer.

2. Il reçoit des mains du thuriféraire la navette ouverte, prend et présente la cuiller à l'évêque, baisant premièrement la cuiller, puis la main de l'évêque, en disant, Benedi- Cite, Pater reverendissime. L'encens pris et mis dans l'encensoir par l'évéque , il recoit eu sa main la cuiller, baisant la main de l'évéque, puis la cuiller, qu'il remet dans la navette, et la rend au maltre des cérémonies ou au thuriféraire.

3. J1 baise le haut des chafnettes qu'il tient de la main droite, et les mel en la main gauche de l'évéque, et met le bas des chafneltes , qu'il tient de la gauche, en la droite de l'évêque, et la baise.

^. Durant l’encensement il lève avec sa main gauche la partie de la chasuble qui est sur l'épaule droite de l’évêque, tenant sa main droite sous sa poitrine, faisant la génuflexion lorsque l'évêque passe au milieu de l'autel, et lui aidant à se relever lorsqu'il fait les génuflexions, selon la règle mise cidessus, ch. 2, n. &.

$. L'encensement fini , se tenant droit sur le second degré du cóté de l'Epttre, il recoit l'encensoir en croisant les mains, c'est-àdire prenant de la main droite le bas des chafnettes, et de la gauche le haut, et se retirant un peu de l'autel, après que l’évêque a reçu la mitre, il l'encense de trois coups d'encensoir, lui fait une inclination profonde avant et aprés, et rend l'encensoir au thuriféraire.

Cnr. IV. — De l'Introït

1. Il ne suit pas l'évêque allant à son siége, ’arrête au côté de l'Epitre au banc qui est préparé, ou il se tient debout ayant le sous-diacre à sa gauche, aveclequel il dit les Kyrie, alternativement, quand l'évéque les dit, et après s'assied, el se couvre de son bonnet en méme temps que l'évêque s'assied.

9. Si l'évégue était assis au faldistoire au côté de l'Epitre, le diacre serait assis sur un banc, entre le prétre assistant et le sous-diaere, et Olerait la mitre à l'évêque, et la lui meltrait quand il serait besoin.

Cuar. V. — Du Gloria in excelsis.

1. Les Kyrie finis par le chœur, il se découvre et se léve, tenant son bonnet des deux mains devant la poitrine; et l'évêque ayant commencé à chanter le Gloria in excelsis, il le dit avec le sous-diacre tout bas, sans quitter sa place, et sans prévenir l'évêque, mais plutôt suivant sa voix, inclinant la lête quand il dit Adoramus te; Gratias agimus tibi,

'esu Christe, suscipe deprecationem nostram, eLencore Jesu Christe, se signant à la fin quand il dit Cum sancto Spiritu, etc., el s'assied, l'évéque s'étant assis.

2. L'hymue fini par le chœur, il se découvre et so lève, tenant son bonnet comme ci-

su

dessus, pendant que l'évêque dites oraisons; après il s'assied.

3.Quand le chœur chante le dernier verset du graduel, du trait, etc., ou plutót, selon que la distance de l'autel l'exigera , il se découvre, se lève, laisse son bonnet à sa place, prend le livre des Evangiles des mains du maire des cérémonies, ou lui-même va le querir sur la crédence, le porte feriné contre sa poitrine, va à l'autel el, avant d'étre arrivé au milieu, fait une inclination profonde à l'évéque tourné vers lui, puis étant au milieu de l'autel, fait une génuflexion sur le plus bas degré, monte à l'autel , mel le livre sur le milieu, el fait une génuflexion.

4. 11 va aussitôt à l'évêque par le côté le plus court , lui fait une profonde inclination avant de baiser sa main, el après l'avoir baisée, retourue devant le milieu de l'autel,

benedicere. L'ayant reçue , et s'étant redressé, il lui fait une inclination, et va au lieu destiné pour chanter l'Evangile marchant aprés le sous-diacre.

7. Y étant arrivé, il donne le livre des Evangiles ouvert entre les mains du sousdiacre , ou le met sur le lutrin, ou ailleurs, suivant la coutume de l'Eglise, et joignant les mains devant la poitrine, il chante, Dominus vobiscum.

8. En disant Sequentia ou Initium. sancti E«angelii, avec le pouce de la main droite, les autres doigts joints el médiocrement étendus, il fait le signe de la croix sur le Commencement du texte de l'Evangile qu'il duit dire, tenant la main gauche sur le livre : et aprés, la tenant sur sa poitrine, il fait le signe de la croix sur soi avec le pouce de la droite , au front, à la bouche ct à la poitrine, se donnant bien garde de ne pas faire le signe de la croix sur sa bouche durant le temps qu'il profère quelque parole.

9. En se tournant un peu du cóté droit, il reçoit l'encensoir des mains du thuriféraire ou du maître des cérémonics, et, so remettant devant. le livre, il l'encense de trois

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coups, le premier au milieu, le second au côté droit, et le troisième au côté gauche, pendant que le chœur chante Gloria tibi, Do.

mine, faisant une inclination avant et après l'encensement vers le livre.

10. Ayant rendu l'encensoir à celui qui le lui a donné, il poursuit l'Evangile, les mains jointes , inclinant la téte, ou nl la géuu-

exion vers le livre, quaud il en est besoin,

11. L'Evaogile fini, il montre au sousdiacre le commencement de l'Erangile qui a été lu, tourne le feuillet, s'il est à la page précédente, et attend le sous-diacre pour relourner a sa place, faisant en passant les révérences dues à l'évêque et à l'autel.

Si l'évêque officiait au faldistoire au côté de l'Epttre, le diacre après avoir chanté l'Evangile, iraié par le plan de la chapelle au milieu de l'autel, ou, après uvoir fait la génuflexion, et reçu l'encensoir, il encensærait l'évêque de trois coups, avec une profonds inclination avant et après.

Cap. VI. — Du Credo.

1. Etant au côté de l'Epitre, debout coatre son banc l’évêque ayant commencé de chanter le Credo, il continue le reste ds Symbole tuut bas avec le sous-diaere , saa quitter sa place, et découvert comme au Gloria, line la tête à ces mots: Jen Christum, simul adoratur , une géuuflexion d'un seul genou vers l'autel en méme temps que l'évêque la fait en disant Et incarnatus est, eic., et se signe à la (la quand il dit Et vitam venturi seculi. Amen. Après, il s'assied comme l'évêque, et se couvre.

2. Quand le chœur chante Et incarsetu est, elc., il se découvre et s'incline assis à sa place , excepté aux trois messes de la Nalivité de Nolre-Seigneur et au jour del'Annonciation de la sainte Vierge, auxquels il se met à genoux près de sa place.

3. Le chœur ayant achevé de chanter Ei homo faciws est, il so découvre, se lève, laisse son bonnet à sa place, va à la crédence, preud la bourse avec le corporal qui est dedans, la porte des deux mains, élevés jusqu'aux yeux, le côté ouvert vers si, marchant seul d'un pas grave et hona&e par le plan de la chapelle, c'est-à-dire pat devant les degrés de l'autel , où étant louraé vers l'evéque, il le salue d'une inclination

rofoude; et aprés, se tournant vers l'aolel, il fait une génuflexion, monte à l'autel, ire dela bourse le corporal qu'il étend au milieu de l'autel jusqu'au bord, qui est courert de la nappe, et met la bourse au côtéde l'Evangile , en sorte qu'elle n'incommode poisl à l'autel. Après, il faitunegénuflexion, reloarne à sa place par le chemin le plus prend son bonnet, s'assicd et se couv.

4. Le Symbole fini par le chœur, si l'évêque était au faldistoire au côté de l'Eptire, il la 6terait la mitre, et l'offertoire dit, il la lu remetirait, et óterait l'anneau et les gen!

conjointement avec le sous-diacre. '.

5. Mais si l'évêque est à son siége, cl aux diacres d'honneur à lui ôter lu mêtre e les gunts.

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6. Le Symbole fini par le chœur, il se déouvre, et reste debout à sa place, jusqu'à ce que l'évêque ait lavé ses mains.

Car. VII, — De l'Offertoire.

1. Comme l'évêque vient à l'autel, après avoir quitté son bonnet sur son banc, il va levant les degrés de l'autel, fait une inclination profonde à l’évêque tourné vers lui, et ue autre vers l'autel, ou génuflexion, s'il y a labernacle, et étant à la droite de l'évéque, il lui aide à monter les degrés de l'autel, lui relerant de sa main gauche son aube et ses tétemens, tenant la droite sous sa poitrine.

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