‹ Dictionnaire alphabêtico-méthodique des cérémonies et des rites sacrésChapitre 196 sur 480 · DE L'OFFICE DE CELU? QUI PORTE LE GRÉMAL · texte numérisé non relu

DE L'OFFICE DE CELU? QUI PORTE LE GRÉMAL

(mid. ) Cuarirre |. — Préparation.

1. Celui qui doit porter le grémial s'élast rendo de bonue heure à la sacristie, fait sa riére, et après s'être lavéles mains, il preod surplis et attond l'arrivée de l'éréque au lieu préparé pour prendre ses ornements.

2. Lorsque l'évêque est arrivé, après l'avoir salué , il se met près des deux aculyles, s'i doit aider à porter lesornements à l'évêgee, etil va à l'autel ol ils sont, marchant arrt ravité et modestie, et tenant les mais Jointes devant la poitrine t 8. Avant de recevoir l'ornement, il fail use génuflexion à l'autel, elle porte des deux maios , élevées jusqu'aux épaules, el ayas!

mains lebauia

it one géuuflexion à l'évéque, le présente audiacre et au sous-diacre; el ceux-ci l'ayaut recu , il fait une autre génuflexion à l'évà-. que ; mais si l'ornement est trop grand, et que cela empêche la première géuufexion, ill'omet , n'en faisant qu'une aprés avoir donné l'ornement.

^. Pendant que l’évêque achère de s'habiller, va prendre le grémial , qu'il porte plié à deux mains devant la poitrine.

"Car. II. — De la première entrée à l'autel.

1. L'évéque étant revétu de tous ses ornements, et voulant partir pour aller à l'aulel, le porte-grémial se met derriére lui avec les autres acolytes , et si c'est dans la sacristie vu une chapelle, il fait une génoflexion à lacroix en méme temps que les autres la font, et à l'évêque quandil se tourne , puis il marche en rang avec les acolytes du livre, du bougeoir et des bureltes, après l'évêque, tenant les mains jointes et découvert.

2. Si l'évêque salue les chanoines , il les salue aussi d'une inclination profonde.

8. Etant arrivé au presbylére , il s'arréte avec les autres acolytes derrière les diacres d'honneur, fait la génuflexion en méme temps que les autres , va au côté de l'Evan-

ile, où il se met à genoux , et y demeure

rant la confession , sans étre obligé de se signer ni de frapper sa poitrine. Cette prière finie, il se lève et reste debout au méme endroit jusqu'à ce que l’évêque aille à son siége, il le suit.

Car. Ill. — De l'Introit.

1. Quarid l'évêque est arrivé à son siége et l'est assis , le porte-grémial s'approche , lui fait une génuflezion , et présente le grémial déplié au second diacre d'honneur , pour le mettre sur les genoux de l'évêque, lui aidant à le bien poser ; et après avoir. fait une autre génuflexion à l'évéque , il se retire au bas des marches du trône à sa place , qui est ordinairement à la droite de l’évêque , si la commodité ne l'oblige de changer de côté ; et il y demeure debout ou assis , comme il voudra.

2. Quand le chœur achève les Kyrie , il Tec íi des mains du premier diacre d'honneur le grémial, qu'il lient des deux mains plié devant sa poitrine.

Règle générale. JI présente toujours le gréial au second diacred'honneur, et leregoitdes mains du premier, et fait une génuffezion à Févéque avant de le présenter ou de le recevoir, et une autre aprés l'avoir présenté ou reçu.

Maio si l'écéque offcie au fauteuil, il préseni grémial au sous-diacre, et le reçoit des mains du diacre de l'Evangile.

Cna». IV. — Du Gloria in excelsis,

1. L'éréque ayant achevé l'hymne et. s'é— tant assis, l'acoiyte du grémial le porte au second diacre, et fait la génuflexion avant et après, et se relire à sa place. Ille reprend «uite du premier diacre quand la même

nue est achevéo par le chœur.

ue les oraisons sont entièrement

XES ws

flules, il présentele grémial au second diaere, et se retire à sa place.

3. Quand le diacre veut commencer l'Evangile, il reprend le grémial , ct demeure debout à sa place tourné vers le diacre, sans tourner le dos à l'évêque.

Cua». V. — Du Credo.

1. Le porie-grémial fait une génuflexion quand l’évêque la fait disant, -Et incarnatus est de Spiritu sancto, etc.

2. L'évéque ayant achevé le Credo, il porte le grémial au second diacre, puis se retire à sa place; il se met à genoux quand le chœur chante Et incarnatus est de Spiritu sancto, elc.

3. Le Symbole fini par le chœur, il reprend du premier diacre le grémial.

5. L'évéque ayant lu l'offertoire, le grémial au second diacre.

- Quand l'évêque s'est lavé les mains, il re» prend du premier diacre le grémial, le plie el le porfe sur la crédence, faisant une génuflexion en passant par le milieu de l'autel, puis il demeure deboul auprés de la crédence, tenant les mains jointes.

Cnar. VI. — Du Canon et de la fin de la messe.

1. S'il est nécessaire (au défaut des domestiques de l'évêque) que l'acolyle du grémial porte un flambeau pour l'élévation du saint sacrement, il vaà la sacristie vers la fin de la préface avec les autres aco'ytes, vient avec eux à l'aulel au commencement du canon,et étant tous devant l'autel sur une lignodroite, il fait une génuftexion en même temps que les autres, se met à genoux sur le pavé, le sous-diacre qui lient la patène étant au milieu de tous, ou bien aux côtés de l'autel, élevant plus haut son flambeau aux deux élévations.

2. Après celle du calice, il se lève, fait la génuflexion el s'en retournera à la sacristio comme il en est venu, à moins que l'on ne doive donner la communion ; car en ce cas il demeurera à genoux avec le flambeau al— lumé jusqu'apn la communion.

3. S'il n'est pas obligé de tenir un flambeau, il demeurera prés dela crédence et se comportera comme les autres ministres , Frappant sa poitrine quand l'évéque dit, Agnus Dei, et Domine, non sum dignus.

^. Il regoit debout la paix du maltre des cérémonies, si ce n'est qu'il soit occupé à tenir le flambeau ; car en ce cas on ne lui donnerail point la paix.

5.11 se met à genoux durant la communion de l'évéque et durant la communion générale, au cas qu'elle se donne.

1l se mel aussi à genoux en sa place quand l'évêque donne ia bénédiction. Ensuile il se lève, va derant l'autel derrière l’évéque avec les acolytes du livre et du bougeoir, fait une génuflexion versl'autel quand l'évéque le salue, salue aussi l'évéque en passant, elle suit au lieu où il doit se déshabiller, et de la même mauière qu'il en est

il porte

venu.

T. Elant arrivé en ce licu, si c'est la sa-

»n eristic ou un. chapelle, il faitunegénuflexion À la croix et à l'évêque, et s'il a aidé à porter les ornements pourl'habiller,il aide aussi

à les reporter, (ait son action de grâces et se.

retire en paix.

Page 1