IV: PARTIE. — MESSE SOLENNELLE
SOMMAIRE
Anas [. De la préparatiou de célébrant et de ses mi-
nistresr
Anz. ll De la serie de La sacris el do l'arrivéo à l'autel.
Aux. HII. Du entumeocement de la messe jusqu'a 'Introlt.
Anz. W. De nro, du Kris, Gloria ix excelsis, ec.,
qu'à l'E, 3
An. V. De l'Kyitre, Graduel, etc., jusqu'à l'Evangile.
Ant. Vl. De Frais que le dlière Chaute, et du Syu-
le.
Anr. VIL De l'Uffertoire jusqu'à la Préfsce. .
Ant. VIII. Depuis la Préface jusqu'à l'oralon dominicale.
Avr. IX. De l'Üraison dominicale jusqu'à la n. —
nr. X. Depuis l'antienne appelée ion jusqu'à La tin de la messe.
Ant. XI. De la messe solennelle pour les morts.
An. XII. De le messe solennelle en présence du saint sa« eremeut ex, .
Ant. XII. De la messe suleunelle en présence de l'évêque diveisain.
INTRODUCTION
De la messe solennelle.
1. Comme le Missel romain ne fait meulion que de deux surtes de grandes messes, l’une solennelle, qu'on célèbre avec tous les ofliciers sacrés et uou sacrés, part. n, tit. 2, n. 5, et l'autre qu'on dit seulement avec un vu deux aco!ytes, tit. 6, n. 8, il est bien à propos d'observer cette nction dans la célébration des messes hautes ; de sorte que si l'on ne peut avoir tous les officiers nécessaires pour la messe solennelle, on se contente plutôt de la chanter avec un ou deux acolytes, que de la célébrer avec une partie des autres officiers. Si toutefois il ne manquait que le cérémoniaire, le thuriféraire pourrait suppléer à son défaut. Les supérieurs pedvent permellre qu'un minoré chante l'Epltre, à défaut de sous-diacre, mais sans mauipule, quoique en dalmatique. ( S.
R. C. 1698. ) On ne doit pas faire l'encensement quand il n'y a pas diacre et sous-diacre (5. C. 17
2. Lorsqu'on chante la messe sans officiers sacrés, il faut, suivant la rubrique, qu'un acolyte ou un clerc, revétu seulement d'un surplis, chante l'Epftre au lieu ordinaire, sans baiser ensuite la main du célébrant , et que le prétre chante l'Evangile au mêmo licu où il le dit aux messes basses, et à la fin Ite Missa est, ou Benedicamus. Domino; de plus, ea Caréme, Humiliate capita vestra Dco; mais il dit ces deraières paroles, aussi bien que Benedicamus Domino, étant tourné vers l'autel. S'il y a deux acolytes, ils obnl tout ce qu'ils feraient à une messe basse, el en outre ce que feraient le diacre et le sous-diacre, quand le célébrant va s'as- »coir et se relève ; mais ils font toujours la génuflexion sur le pavé. Ils peuvent aussi, du moins avec une permission , préparer le calice sur l'autel avant la messe , et le remporter aprés les ablutions. Quand on est assis, le premier acolyte avertit le célébrant
su
lersqu'il doit se découvrir ou se lever ; ils se mettent à genoux à ces mots Et ínearnatus est. G'esl ce qu'on fait à Rome (Baideschi.) Voy. ci-desant Musse cnawráz.
3. Les préparatifs que le sacristaio doit faire pour la messe soleuueilc sont marqués à l'arlicle sacaisTaIn.