Aux messes des morls, le premier sous
(1) Bit., miss. sol., cap.
ib. 1, cop. 11, n.8, Gavaut. et
€) Corem. episcop.,
MES en
diacre indot ne porte pas le texte à l'Eplire. Si l'on fait l'absoute, ils vont tous processionnellement au catafalque, à la suite des acolyles et du grand sous-diacre qui porte la croix; ils se placent de chaque côté les plus prés de l'autel, et jettent de l'eau bénite à leur tour, en forme de croix.
17. Lorsque monseigneur est présent, il« observent au commencement. et à la fin de la messe ce qui a été dit du sous-diacre , $ 5, n. 1 et 4, col. 638. Aprés l'Epltre, le premier indut va avec le sous-diacre recevoir la bénédiction du prélat, en lui faisant une génuflexion avant et après. Il accompagne le diacre lorsqu'il va faire bénir l'eucens au prélat, avant l'Evangile.
Cap. VI. — De l'office des acolytes.
$ I. Axts généraux.
1. Les acolytes, lorsqu'ils ne portent rien, tiennent toujours les bras croisés devant la poitrine, le droit sur le gauche. Lorsqu'ils portent l'encensoir ou quelque autre chose de la main droite, ils tiennent la gauche pendante sur le côié, les doigts élendus et joints ensemble.
2. lis doivent toujours marcher avec modestie et gravité, le corps droit, les yeux à demi-baissés el d'un pas égal. Ils tâcheront aussi de faire ensemble, el avec une parfaite uniformité, les génuflexions, les inclinations et toutes les autres cérémonies. Ils ne doivent point s'asseoir pendant toute ia messe.
3. Hs prennent leurs chandeliers en quatre temps, de la manière suivante: Celui qui est à droite porte, 1° la main droite au cierge ; 2 la gauche à la coupe; 3° la droite au nœud; #° la gauche au pied, le pouce pardessus, et les autres doigts repliés par-dessous; celui qui est à gauche, au contraire, porte, 1°la main gauche au cierge; 2 la droite à la coupe, etc. (2); ils les élèvent tous les deux en méme temps, de manière que la coupe soit à la hauteur des yeux, et les portent toujours devant eux, parfaitement droits, sans changer de main, lorsqu'ils changent de place en se tournant (3). Lors-
qu'ils les déposent, ils portent la main qui tient le pied, à la coupe, et celle qui tient lo nœud, au cierge, ayant soin de se regarder du coin de l'œil pour agir ensemble.
5. A l'égard des flambeaus, ils les portent de la méme maniére que les chandeliers, droits devant eux, el non de côté; quand ils se mettent à genoux, ils les déposent à terre, et les tiennent des deux maius par le milieu.
5. Quand ils font l'inclination avec leurs chandeliers, ils doivent prendre garde de ne pas pencher leurs cierges en avant ; et pour cela, ils dolvent allonger les bras devant eux, et tenir les chandeliers droits et un peu éloignés de leur poitrine, pendant qu'ils s'nclinent.
Merati, part. n, tit. Jav dry. Man. des cérém, rum, eic. (5) Recu.il des céréu. de Lyvn, p, 8.
6. ls font une inclination sur le plus haut degré du presbytère, ou à quelque distanee devant l'autel, selon le local, toutes les fois qu'ils entrent dans. le presbytère ou qu'ils en sortent pour descendre dans le chœur.
lis font de méme une inclination lorsqu'ils passent devanl ou derrière l'autel sans s'y arreter.
7. Ils font la génuflexion, 1* toutes les fois qu'on prononce dans le chant les saiuts noms de Jésus et de Marie ; 2° toutes les fois qu'ils montent à l'autel ou qu'ils en descendent; 3* lorsqu'ilg présentent quelque chose au célébrant, au diacre ou au sous-diacre en chef; 4° quand ils arrivent derrière l'autel , ils le saluent par une génuflexion, aprés quoi ils se tournent en chœur et se tiennent debout, immobiles, dans une grande modestie; 5* iis font de méme une génuflexion toutes les fois qu'ils partent de derriére l'autel. Si l'on ne peut faire le tour de l'autel, ils se placent au fond du sanctuaire, dans la méme attitude.
8. lis liront attentivement les observations générales sur la manière de bien officier, col. 609, etc.
f 1I. De la grand'messe aux semi-doubles majeurs et au-dessus.
4. Les acolytes, aprés avoir fait leur prière et s'être lavé les mains, se revétent de l'aube et du cordon; ils s'aident l'un l'auire à s'habiller, et arrangent leurs aubes de maniére qu'elles ne trafnent point, mais qu'elles soient élevées également de tous cótés environ un travers de doigt au-dessus de terro. S'ils devaient sortir de l'église pour une procession, ils auraient soin de relever un peu plus leurs aubes.
2. Aprés qu'ils sont habillés, ils aident le diacre et le sous-diacre à se rovétir de leurs ornements, et se placent ensuite sur une méme ligne, avec les autres officiants, ou bien par derrière, suivant le local, le premier à droite et le second à gauche.
3.Lorsqu'il est temps de partir, ils élève leurs chandeliers, font avec les autres mii tres une inclination à la croix de la sacri stie, saluent le célébrant et partent avant le sous-diacre ou les soudiacres induts, s'il Y en a, marchant gravement l'un à côté de l'autre.
^. Si l'on entre par le haut du chœur ou par le presbytère, ils s'arrétent devant le milieu de l'autel, font une inclination en même temps que le célébrant fait une génuflexion , et descendent jusqu'au milieu du chœur : là, ils déposent leurs chandeliers, croisent les bras, font une nouvelle inclination, et se tournant en dedans, ils vont lentement à la suite du sous-diacre, à lenrs places prés de la porte du chœur, où ils se tiennent. debout, face à face. S'il n'y a pas de degrés à l'entrée du presbytère, ou si lelocal n'est ges assez vaste, ils déposent leurs chandcliers à quelques pas des marches de l'antel, aussitôt après la pretuière inclination, el ensuite ils les remetlent toujours à la méme place.
-cédant le sous:
DICTIONNAIRE DES CEREMONIES ET DES IuTES SACRES. eu
5. Si l'entrée se fait par le bas du chœur, les acolytes se séparent peu à peu, en s'avangcant jusqu'au milieu du chœur : là, ils s'arrêtent sur deux lignes avec les sonsdiacres, tournés face à face, fonttousensemble une génuflexion au célébrant lorsqu'il passe, se placent ensuite sur une ligne devant les sous-diacres tournés vers l'autel qu'ils saluent par une inclination en méme lemps que le célébrant fait la génuflexion; dépo- : nt leurs chandeliers, font une nouvelle inclination et vont au fond du chœur,
. Au dernier Kyrie, ils vont à leurs chandeliers, les élèvent au commencement du Gloria in excelsis, font une inclination à l'autel au mot Deo, et retournent à leurs places, où ils se tiennent debout et en chœur, avec leurs chandeliers éleyés. À ces mois:
Adorcmus te et Jesu Christe, ils font une génuflexion face à face; et pendant quele chœur so met à genoux en chantant: Suscipe deprecationem nostram, ils font lentement la
énuflexion médiocre. Si l'on ne dit pas le
loria in excelsis, ils vont à leurs chaudcliers sur la in de l'Introit , les élévent au commencement du Kyrie, el descendent au bas du cheur.
7. Sur la fin du Gloria in excelsis ou da dernier Kyrie, ils s'avancent au bas des degrés du presbytère, déposent leurs chandeliers lorsque le prétre chante Dominu «obiscum, les reprennent à Oremus, les tiennent élevés pendant toutes les oraisous; el à la derniére conclusion, ils montent les degrés, s'inclinent comme à l'ordinaire, à l'en trée du presbytère; y déposent leurs chandeliers; et, ayant fail une nouvelle inclioation, ils vont. derrière l'autel où ils font une génuflexion et se tournenten chœur. S'il o'y
s de degrés à l'entrée du presbytère, ils élèvent leurs chandeliers et les déposent à la méme place qu'au commencement de la .:
messe, font une inclination et vont derrière . Y'autel en faisant l'inclination à l'angle éa marchepied. 1
8. Au commencement de la prose, ils vont à leurs places au bas du chœur, saluent l'au- tel cn passant et se tiennent face à face, lt. . bras croisés jusqu'à la fin de la prose. Lors + que le diacre vient demander la bénédiction : au célébrant avant l'Evangile, ils reviessent ; à leurs chandeliers, les prennent, font une ,. inclination en même temps que les ministres :. sacrés font la génuflexion à l'autel; el, 7; rapproebant l'un de l'autre, ils vont en precre au lieu où l'on doit chanter l'Evangile, c'est- à- dire au bas du chœur ou dans le presbytére, et se plaent de chaque côté du pupitre, tournés face .
lace.
9. S'il n'y a point de prose, ou qu'elle soit trop courte, ils ne partent de derrière l'autel qu'avec le diacre et le sous-diacre qu'ils pré- cèdent pour aller prendre leurs chandeliers, comme il a été dit. al
10. Lorsque le chœur chante Gloria ti, , Domine, ils (ont la géuufexion da côté de ‘ l'autel avec tous les autres ministres, maïs sans faire le signe de la croix ; ils font aussi 4,
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une génuflexion aux noms de Jésus et de Marie, sans se tourner vers l'autel.
11. L'Evangile fini, ils reviennent dans le méme ordre à l'endroit où étaient leurs chandeliers , attendent que le diacre soit arrivé à sa place IHE déposent leurs chandeliers, font une inclination, et retournent derrière l'autel.
12. Pendant le Credo, ils font la génuflexion face à face à ces mots : Jesum Chrialum et simul adoratur; ils se mettent à gemoux avec le cheur lorsqu'on chante Et incarnatus. est, et s'inclinent à Homo factus eit.
13. Sur la fin du Credo, le second aco- Me passe derrière l'autel en faisant une ludination ou une génuflexion si le saint sacrement est exposé; se place à la gauche da premier, et va avec lui à la crédence, où le premier prend la burelle d'eau avec le Bassin; et le second, le manuterge, qu'il porte déployé sur le bras gauche, tetani le bout de la main droite. A l'Oremus de l'offertoire, ils vont en marchant de front donner à laver les mains au célébrant, le silaent par une génuflexion avant et aprés, «retournent derrière l'autel où le second se tient en chœur à la place ordinaire du premier, tenant toujours le manuterge de la méme manière, jusqu'au second lavement des mains,
ii. Le premier acolyte ayant’ déposé la burelte et le bassin à la crédence, va les bras croisés, auprès du siége du célébrant, preudro la navette, qu'il ouvre et porte de l main droite par le pied à la hauteur de l'épaule, et la remet au sous-diacre au coin de l'Epitre en lui faisant une génuflexion.
15. Il revient derrière l'autel, reçoit l'entensor du thuriféraire eu se saluant l'un Tautre par une inclination , et le portant de l main droite par l'extrémité des chaînes, ila bauteur de l'épaule, il monte à l'autel derrièré le sous-diacre, et lorsque celui-ci ft retiré, il prend sa place, fait uno génulexion, ouvre l'encensoir et le présente pour meevoir l'encens ; aprés la bénédiction il le krme et le remet lui-même au célébrant, de luaia droite par le baut des chaînes, et de b puce par le bas en lui faisant une gétulexion; puis, pet recu la navette des mins du diacre, il fait avec lui et le céléral one génuflexion, et va derrière l'autel lier la navette et prendre la burelte et le bassin,
16. Aussitôt que le diacre a encensé le brant, les deux acolytes reviennent pour cond lavement des mains comme pour Premier; puis ayant déposé à la crédence ** qu'ils tenaient, le second retourne à sa Ke en saloant l'autel, lorsqu'il passe au lieu et reçoit un flambeau du thurifére; en méme temps le premier va à l'andu marchepied du côté de l'Epitre, où 4e lient la face tournée vers le fond du aires et répond à l'Ürate pro me,
(A, mim, gol. cap. 5, n. 20.
17. Lorsque le diacre a terminé l’encensement autour de l'autel, il reçoit de sa main l'encensoir en lui faisant une génuflexion; et ayant fait le salut ordinaire à l'autel, il va dans le chœur pour encenser le clergé en commençant par le côté droit.
Pendant l'encensement , il tient le cordon de son aube un peu do côlé avec la main gauche.
18. Voici l'ordre que la rubrique pres- €rit pour l'encensement dans les chapitres.
Si monseigneur l'évéque est présent, l'aco lyte l'encense de deux coups, en lui faisant une génuflexion avant et aprés. S'il y a un prince, un évéque ou quelque autre personne de grande cousidération, il les encense d'un seul coup, en leur faisant une ou deux génuflexions, selon leur dignité (2).
Lorsqu'il y a des chapiers au milieu du chœur pour entonner la messe, il les encense avant le clergé, et fait une génuflexiou aux chanoines et une inclination aux autres. Il entre ensuite dans les hautes stalles du côté de l'Epitre, si elles sont assez larges, et encense chacun d'un seul coup, faisant ensujte une génuflexion aux dignités et une inclination aux autres membres du cbapitre, sans se détourner ni s'arréter, pour ne pas retarder l'encensement. Il encenso le doyen d’un seul coup en face.
19. Dans les autres églises, l'acolyte encense d'abord le curé ou celui qui préside au chœur, en lui int unc gónullexion avant et aprés; puis les autres prêtres, à qui il fait seulement une génuflexion aprés, sans les saluer auparavant. Ensuite il salue tout le clergé par une inclination, et l'encense en commençant par le bas du chœur, et marchant le long des stalles jusqu'au haut, sans s'arréter. Après avoir encensé le côté droit, il traverse le chœur, faisant une inclination devant le milieu de l'autel, ou une génuflexion, si le saint sacrement est exposé, et va encenser lo côté gauche de la même manière.
20. Ii se rend ensuite vers l'angle du marchepied de l'autel, du côté de l'Epitre faisant le salut ordinaire à l'entrée du presbytère ; se tourne du côté du diacre , l’encense d'un seul coup, lui fait ensuite une
énuflexion , et retourne derrière l'autel, où il fait la génuflexion , remet l'encensoir au thuriféraire, qui lui donne en méme temps un flambeau, en sé saluant mutuellement par une inclination , et retourne à sa place, où il se tient en chœur. .
21. Au commencement du Samcíus, les deux acolytes élèvent leurs flambeaux ; et à ces mots :. Pleni sunt cali , ils vont, en précédant le s iacre el ses induls, devant l'autel , où ils se placent de chaque côté visà-vis le chandelier du milieu, et font une génuflexion. Ils se meltent à genoux avec les autres minis mais ils ne s'inclinent pas à l'élévation ; ils se relèvent tous ensemble, font une génuflexion à la méme place, et retournent daos le méme ordre derrière
(2) Rubr., eap. 11, 9.
Y'aalel , où , après avoir fait avec le sousdiacre une génuflexion du côté de l'autel, ila éteignent et déposent leurs flambeaux , st se remettent en chœur à leurs places. Si l'on doit donner la communion, ils n'éteignen! pas les flambeaux.
22. Au commencement du Pater, ils reviennent devant l'autel et observent les mémes cérémonies qu'à la grande élévation, avec celle différence qu'ils ne portent pas de flambeaux, et qu'ils s'inclinent pendant que le prétre éléve le saint sacrement.
23. Lorsque le sous-diacre transporte lo Missel au côté de l'Epitre, le premier acolyte le suit, portant la burette du vin de la main droite, par le pied, el la lui remet lorsqu'il a dépose le Missel , en lui faisant une génuflexion. 1l revient aussitôt prendre celle de l'eau, qu'il porte aussi de la main droite, mais qu'il prend de la gauche par l'anse, en montant à l'autel; reçoit celle du vin de la main du sous-diacre, lorsqu'il descend de l'autel, et lui fait la génuflexion; puis il donne lui-même la seconde ablution au célébrant, qu'il salue par une génuflexion avant et après. .
95. Si le prêtre donne la communion, les aeolytes reprennent les flambeaux et vont se placer de chaque cóté de l'autel, en méme temps que le diacre passe du côté de l'Epitre. S'ils doivent communier, ils donnent leurs flambeaux à d'autres clercs, communient à genoux sur la plus haute marche de l'autel , aprés les sous-diacres induts ; et , ayant fait une génuflexion profonde, ils reprennent leurs flambeaux et accompagnent le prêtre pendant qu'il distribue la sainte communion.
Deux autres clercs tiennent en méme temps la nappe, s’il est nécessaire, en observant ce qui est prescrit aux servants de messe en pareil cas.
25. A la conclusion de la dernière oraison, ils vont à leurs chandeliers et reçoivent, debout et un peu inclinés, la bénédiction du prétre; après quoi ils élèvent les chandeliers, saluent l'autel avec le célébrant et les autres ministres, el parlent , sans attendre que le prêtre soil descendu de l'autel. Arrivés à la porte de la sacristie en dedans. ils se tiennent en chœur, font une génuflexion au célébrant quand il passe, se tournent vers la croix dela sacristie, font de la méme place les mêmes inclinations que les autres officiants, el déposent leurs chaudeliers. S'ils ne peuvent entrer dans la sacristie avec les chandeliers , après avoir salué le célébrant à son passage, ils les déposent au même endroit où ils les ont pris, et vont se placer dans la sacristie, comme avant la messe; Jà, ils font la génuflexion à ces mots : Et Verbum caro factum est du dernier Evangile, s'il n'est pas fini ; saluent la croix ct lo célébrant , el vont aider lo diacre el le sousdiacre à quitter leurs ornements. Ensuile ils se déshabillent eux-mêmes en silence, pliedt leurs aubes et font leur action de grâces.