‹ Dictionnaire alphabêtico-méthodique des cérémonies et des rites sacrésChapitre 439 sur 480 · Quand elle est — 16. Qua dicta trahit · texte numérisé non relu

Quand elle est — 16. Qua dicta trahit

(1) Dans cette Préface on s'adresse au Père tout-puissaot qui 3 voulu ls naissance ineffahle de Notre-Selgneur Jésus-Christ pour acquitter ia dette contractée par Adam, détruire notre mort par la sienne, porter nos plaies sur son corps, effacer nos souillures daus son sang, relever per sa clémence ceux que la jalousie de l'ancien enneml svait fait tomber. Nous somues incapables de satisfaire et de prier pour nous-mêmes, et cependant nous le prions de nous exaucer en faveur de ses serviteurs. Il eut égard al'bumiliaton do criminel Achab, en différaot la peine

bant, nunc etiam pla-.

tllum quem. manu tenet, et ille alios, ducens eos usque ad faldistorium in medio ecclesig prius ibi paratum. Et ibi stans super scabellum conversus ad illos genua flectentes, inchoat antiphonam ton. 8 :

dite il conduit celui qu'il tient par la main, et celui-ci les autres, jusqu'au fauteuil placé au milieu de l'église. Là, debout sur une estrade ou marchepied. tourné vers les pénitents à genoux, il commence cette antienne sur le 8° ton:

« Mon fils, il faut vous réjouir, parce que votre frère élait mort, et il a recouvré 3 il s'était perdu, l'a retrouvé. »

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