Ensuite il dmà
nera le malade, avec prudence et charité, a la confession sacramentelle ; il l'entendra, quand iiéme il voudrait confesser tous les péchés de sa rie; s'il en est besoin, il rappellera au malade, à ses domestiques, à ses proches, que le concile de La- Iran et plusieurs souverains. pontifes ont défendu aux médefins, sous de graves peines, de visiter plus de trois les malades, sans s'être assurés qu'ils ont fait une vraie confession sacramentelle.
9. H aura en outre grand soin d'empé- Cher que pour guérir où soulager le corps, on ue conseille ou