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La rubrique ajoute que si le prêtre

(2) Ces ii.dulu'ences ont été accordées par Deuolt XIV, dajiï la biulti Queimdiiioduin.

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veut prier pour plnsieurs personnes dans son Mémento, il peut penser à chacune eu particulier avant la messe , cl les recommander ensuite en général à l'autel, de peur d'ennuyer les assislanls (I).

k. Dès qu'il «lit : t^( omnium circumutantium, il ouvre ses mains, et les tient étendues et élevées conmio auparavant , parce que rien ne le détermine à quelque nouveau geste.

Souvenez - vous , Mémento, Domine, Seigneur, de vos famulorum famulaservileurs et de vos rumque tuarum N. et servantes N. et N., N- , et omnium ciret do tous ceux qui cumstanlium , quosont ici présents , rum libi Odes cogriita dont vous connaissez est, et nota devolio ; la foi et la dévotion : pro quibus tibi oITepour qui nous vous rimus , vel qui libi olïrons ou qui vous olïerunt hoc saerifiolîrcnt ce sacrifice do ciuin laudis , pro se louange, pour eux- suisque omnibus, pro mêmes, el pour tous redem|)tionc animaceux qui leur appar- marum suarum, pro tiennent , pour la ré- spo salutis et incoludoniplioii de leurs mltatis >uai , tibM]ue âmes , pour l'espé- reddunt vota sua «erance de leur salut terno Deo , vivo et et de leur conserva- vero.

tion , el qui vous rendent leurs vœux, à vous, Dieu éternel , vivaul et vérilat)le.

EXPLICATION

Mémento, Domine, souvenez-vous , Seigneur. On sait que tout est présent à Dieu , mais on sait aussi qu'en Dieu se souvenir, c'est secourir ; et comme David disail (2) : Souvenez-vous de nous , Seigneur , selon l'amour que vous portez à votre peuple , nous lui disons de même : Souvenez-vous, Seigneur.

FAMCLOBUMFiMULARCMQUE TUARUM iV., iV.,

de vos sei'viteiirs el de vos servantes N., N. Après la prière pour les fidèles en général , l'Kglise laisse au prêtre la liberté de prier pour quelques personnes en parliculier. 11 faut cependant remarquer qu'elle a en vuo de faire recommander particulièrement ceux qui ont fait des dons et des libéralités pour le sacrifice et les autres besoins de l'Eglise. Les lettres N-, N., sont demeurées en cet endroit à la place des noms des personnes qui avaient fait des olTrandes à l'église. On dit famulorum et famularum, parce qu'on nommait autrefois les bienfaiteurs el les bienfaitrices : ordinairement toutes ces personnes étaient présentes à l'église ; mais plusieurs évéques voulaient qu'on ne laissât pas d'en faire mention, quoiqu'elles fussent absentes. Saint Cj'prien demande souvent dans

1) Ne circumstaniibus sil niorosus.

("2) Memenlo nostri, Doniiiii', iii beneplacito populi lui. Psal. cv, 4.

(3) Prius ergo orationes sunt cominendandœ, ac tune eoriim iioinina, quorum suni, ediceiida, ul inter sacra uiysieria uouiiueiiiur. Imwc. I, episl. ad Décent.

(4) Hier. comm. in Jeicm. xi, lo.

(SJ PaucoruuuiomiuiLius se adslringat, quia canoade uiuUiludiae aomiaum proli\alur,etper U<£c cogiuUo dislra-

ses lettres, qu on lui marque ceux qui ont fait du bien a l'église et aux pauvres, pour réciter leurs noms à l'autel. Le pape Innocent I" dit (;i) « qu'il faut réciter les noms des bienfaiteurs après l'oblation, pendant les saints mystères, et non auparavant, comme ou faisait en plusieurs églises. » Et saint Jérôme (4) déplore la vanilé de ceux qui faisaient dos dons à l'Eglise pour avoir le plaisir d'entendre réciter leurs noms par le diacre, et pour en recevoir des applaudissements.

Cet inconvénient a pu être cause que depuis mille ans on n'a point nommé les bienfaiteurs, ou l'on n'a récité leurs noms qu'en silence, c'est- à-dire d'une voix fort basse, et qui ne se faisait point entendre. Le prêtre doit se contentera présent de penser un peu de temps (5) aux personnes pour lesquelles il veul ou il doit spécialement prier, c'està-dire, 1» pour ceux qui, par leurs bienfaits et par leurs aumônes, conlribuent à la célébration di's divins mystères, à l'entretien des n)inistres de l'Iîglise et des pauvres; c'est l'ancienne et la première intention du Mémento; 2' pour ceux qui ont souhaité qu'il fît mention d'eux à l'autel; ."5° pour tous ceux à (jui il croit devoir souhaiter des grâces, soit spirituelles, soit temporelles, autant qu'elles pourront servir à la gloire de Dieu et au salut de leur âme.

Et omnium (ti) ciRCUMSTANTiDM. On a joiut anciennement aux bienfaiteurs toits les assistants, parce qu'ils étaient tous bienfaiteurs en quelque manière, tous, selon leurs moyens, devant porter leurs offrrandes, et ne communier jamais de l'oblation d'aulrui. Mais, quoiqu'ils no portent rien, on prie toujours spécialement pour tous cexix i]ui sont présents aux suints mystères, parce que l'empressement qu'ils font paraître pour y assi>ler suppose et marque même le désir qu'ils ontd'élre recommandés à l'autel, el do participer aux grâces et au fruit de ce divin sacrifice.

Quorum tibi fides cognita est, et nota DEvoTio, dont vous coniiuissez la foi et la dévotion. Le prêtre prie pour tous les assistants, en qui Dieu voit une foi véritable et une dévotion sincère. Le Memenlo ne comprend donc pas ceux qui n'assistent aux saints mystères que par bienséance, noo plus que ceux qui y assistent avec immodeslie, sans attention et sans piété. Il prie pour les personnes qui viennent implorer le secours de Dieu, et qui savent que rien no lui est impossible; et quand il parle de leur foi, c'est comme s'il disait : Traitez-les, Seigneur, selon leur foi, qui vous est connue, et selon la dévotion qu'ils Ibnl pariîlre au pied de vos autels, el pour votre service.

Pro quibus tibi offerimus, vel qui tibi

hitur; non liât vocalis expressio, sed mentalis. Bit. 1/iss. Ecct. Liigd. Voyez la Lettre sur les Céréin. de Lyon, iuipr. en 1702, p. 65. «

(6) Ou lit circumadstanlium ou circumastantium dsat presque tous les auciens Missels manuscrits ou iniprimét avant le saiul pape Pie V. Il y a pourtant circumstanlium dans un missel romain imprime a Lyon en 1301, dans cehi de l'église de Ljon de 1310, dans celui de Malte ai 1S53, etc.

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OFFERUNT, pour lesquels nous vous offrons, ou qui vous offrent. Ces mois pour lesquels, ou qui, sont relatifs aux bienfaiteurs et aux assistants; et en voici le sens et la suite: ■■ Souvenez-vous, Seigneur , de vos serviteurs I N., N., et des assistants pour lesquels nous vous offrons, ou qui vous offrent.

Quand les assistants portaient leurs offrandes au prêtre qui présentait à Dieu ces dons, qu'il recevait de leurs mains pour être changés au corps et au sang de Jésus-Christ, on ne lisait pas dans le canon, pour lesquels nous vous offrons, mais seulement ces dernières paroles , lesquels vous offrent. C'est ce qu'on peut remarquer dans presque tous les anciens sacramentaires écrits avant le dixième siècle. L'addition n'a été faite communément que vers l'an 1000 (1).

Jusqu'alors on ne disait que ces mots, qtti tibi ojferunt, parce qu'en ce lemps-Ià, outre les oriraudes des cierges et d'autres choses qu'on faisait avant et après la messe pour les besoins de l'Eglise, les fidèles offraient (2) pendant la messe le pain et le vin qui devaient servir pour l'eucharistie et pour les culogies, c'est-à-dire le pain bénit.

Mais, depuis le dixième siècle, plusieurs ne firent plus ces offrandes, soit par négligence, soit qu'ils se reposassent sur les fondations que des particuliers faisaient pour ce sujet, ou sur les clercs, qui étaient bien aises de faire les oblations eux-mêmes; soit qu'au lieu du pain et du vin ils oflrissent de l'argent, comme Pierre de Damien le marque assez, lorsqu'il dit (3) que pendant qu'il célébrait les saints mystères, des princesses ofTrirenl des pièces d'or, qu'on appelait des byzantins. Mais il y eut aussi des fidèles qui continuèrent encore longtemps à offrir du pain et du vin. Ainsi il était naturel que les prêtres dissent à l'égard de tous les assistants, pour qui nous vous offrons, ou qui vous offrent eux-mêmes, puisqu'il y en avait qui présentaient eux-mêmes les oblations pour être la matière du sacrifice, et qu'il y en avait d'autres pour qui le clergé les présentait. D'où l'on peut voir clairement qu'en

(1) Je dis communéiiiem, car cette addition a été faite avant ce temps-la dans quelques Sacramentaires. Elle est dans celui de Senlis, coiiservé ij Sainte-Genevièse de Paris, écrit l'an 880. Les premiers auteurs, où l'on trouve

S ru quibus libiofferimus, vet, sont Pierre de Damien et le licrologue au onzième siècle. Colui-ci remarque que c'était une addition, puisque dans les Sacramentaires li s plus ancii ns et les pins exacts, dit-il, ceux qui offrent ne sont marqués qu'à la troisième personne. Il faut encore ajouter ici que ces mois : pro quibus tibi offerimus, vet, n'ont été mis en quelques endroits que longtemps après l'an 1000 ; car on ne lit que qui tibi o/ferunt dans un Missel d'Allemagne du douzième siècle, chez les Pères de Nazareth de Paris. Il n'y avait aussi que qui tibi vffenuit iijns le Missel de l'ordre deCtteaux, institué vers 1100 au diocèse de Langres : ce qui s'est conservé dans leur Missel imprimé en 1512.

(i'j Voy. le premier capilulaire d'Hincmar, art. 16, et le concile de Nantes; la réponse du cardinal Humbert am c.Tiomnies des Grecs; et Honoriusd'Aulun, Gem. an. 1. 1 ca)). 66.

(û) L. V, ep 1.'!.

(■4) Pierre de Damien, lib. Domimis vobiscum, c. 2, remarque sur ces deux expressions que les lidèles offrent, quoique le prêtre oll're aussi pour eux : ce qui t'ait voir distinctement qu'on n'a pas regardé ces mois, pro quibus ibi oJTerimus, et les suivants, comme une alternalive.

mettant dans le canon, pro quibus libi offerimus, vel qui libi offerunt, on n'a pas prétendu que ce fût une alternative, pour dire l'un ou l'autre exclusivement; mais qu'on a voulu qu'on dit l'un et l'autre conjointement, pour désigner en môme temps et les fidèles qui présentaient eux-mêmes la matière du sacrifice, et ceux pour qui le clergé la présentait. Dans la suite, quoique les fidèles n'aient plus porté leurs oblations à l'autel, l'Eglise n'a pas laissé de conserver dans le canon l'une et l'autre expression, pro quibus tibi offerimus, vel qui libi offerunt. Les auteurs ecclésiastiques, depuis Pierre de Damien C») qui vivait dans le onzième siècle, n'ont pas cru que ces deux expressions fussent une alternative. En effet, dans la basse latinité, la particule vel se prend souvent pour et, c'est-à-dire pour une conjonction, ainsi que Godefroy sur le code théodosien, M. de Marca (5) et plusieurs autres savants (6) l'ont observé. On lit même et qui tibi offerunt dans un manuscrit (7) d'environ trois cents ans, qui a été à l'usage d'une église d'Allemagne. L'on a donc continué de dire pour qui nous vous offrons, et qui vous offrent eux-mêmes, parce qu'il est vrai de dire, et que les prêtres offrent le sacrifice pour les fidèles, et que les fidèles l'offrent aussi.

Hoc SACRiFiciuM Liuois , ce sacrifice de louange. Le pain et le vin que le prêtre présente à Dieu de la part des fidèles est appelé le sacrifice de louange, comme le pain a déjà été appelé l'hostie sans tâche, parce que l'Eglise a uniquement en vue ce que le pain et le vin vont devenir par la consécration, c'est-à-dire le corps et le sangdeJésus- Clirist Notre-Seigneur, qui sont le vrai sacrifice de louange ; puisque c'est uniquement par cotte divine victime que nous louons (lignenienl le Père céleste.

Les anciens Pères nous apprennent qu'on peut dire des fidèles qu'ils offrent le sacrifice en deux manières :

Premièrement, «on est censé offrir le sacrifice, dit Hilaire, diacre, au quatrième siècle (8), quand on a fourni les oblations que

mais comme deux expressions qu'on a voulu direconjninlenipnt. Les auteurs, qui ont écrit peu d'années après Pierre de Damien, ont expliqué de même ces deux expressions ; Nous ocrons pour eux, dit Hildehert, évèquo du Mans, pitrce qu'à leur prière et par leur churilé. nous nous présentons avec des oblations que nous rous offrons, ou qu'ils vous offrent etix-mimes.

EtiPiiue, évêi|ue d'Autnn en 1115, dit aussi : Offerimus sucrificium ((Uidis.et ipsi offerunl.{\ie sacram., Alt. c 15.)

Dans le Missel des Récollets on a mis vel en lettres rouges, c'est-à-dire en rubrique : ce qui fait croire il |irésrnt à quelques personnes que les deux expressions étaient mises comme une alternative; mais il faut penser au contraire que ce vel n'a été mis en rouge que par une inadvertance contraire aux missels imprimés auisi bien qu'aux manu.scrils.

Je n'ai vu aucun Missel où il y ait seulement, pro quibut tibi offerimus.

(5) Ce manuscrit est chez les Pères de Nazareth à Paris.

(G) De Concord. Sac. et imp. I. vi, c. 2i, n. 9.

(7) Menard. in Sacram. S. Greg. p. U, et iu Concord. Regul. Marri Uierolex-, etc.

(8) llle ipse enim seniper dicitur offerre, cujus oblaiionés suiit, quas super altare imiiouit Sjicerdos. Qucett. Ver- 1er. Testam. c. 46.

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le prôtro offre à l'autel, et tout ce qui est nécessaire pour le sacrifice,» co:nmo il est marqué dans le sacramcntaire de saint Grépnire, et au second conciln de Mâcon , en 585 (1). C'est en ce sens qu'on disait des assistants, et même des bienfaiteurs absents, qu'ils offrent, qui lihi offerunt. C'est en ce sens aussi que saint Grégoire parle d'un homme devenu captif, qui s'était trouvé soulagé certains jours que sa femme offrait (2) le sacrifice pour lui.

Secondement, les fidèles offrent le sacrifice de louange en s'unissant au prêtre pour offrir avec lui spiriluellemenl le sacrifice de Jésus-Christ, qui est le vrai sacrifice de louange et d'action de grâces, le seul capable d'honorer Dieu et de nous procurer toutes sortes do grâces pour le salut.

PrO SB SDISQDE OMNIBUS. L'EglisC HC SB COn-

tente pas de prier pour la personne des bienfaiteurs et des assistants ; elle entre dans tous leurs désirs, et elle marque même ce qu'ils peuventdcmanderà Dieupowr eux-mêmes, pbo SE, el pour tous ceux qui leur sont lies par le sang et par l'amitié, svisQVE omnibus. L'ordre de la charité, qui veut que nous aimions le prochain comme nous-mêmes, c'cst-à-dire que l'amour que nous avons pour nous soit la règle de l'amour que nous devons avoir pour le prochain, veut aussi qu'on commence à prier pour soi avant que de prier pour les autres. Le même ordre veut encore que nous demandions les biens de l'âme avant que de demander ceux du corps : c'est pourquoi nous disons pno redemptione animaruiu SUARUM, pour la rédemption de leurs âmes; PRO SPE SALUTis, pour obtenir le salut qu'ils espèrent; et incolumitatis svm , et pour la conservation de leur santé. Ces trois sortes de biens nous viennent de Jésus-Christ, et par son sacrifice.

C'est l°parcedivin sacrifice que sont expiés les péchés qui rendent lis âmes esclaves du démon ; et c'est par conséquent par ce sacrifice que les âmes sont rachetées et mises en liberté, pro redemptione animarum suarum. . 2° C'est en Jésus-Christ seul que nous pouvons obtenir la persévérance et le salut éternel (3), et c'est en lui, qui nous fait ses cohéritiers, qu'est fondée par conséquent la ferme espérance de notre salut, pro spe salutis (4.).

C'est enfin par Jésus-Christ que nous viennent tous les autres] biens : or, la santé du corps est un bien très-considérable, parce q-u'olle peut contribuer à nous faire remplir nos devoirs, et que les maladies deviennent souvent des épreuves et des tentations trèsfâcheuses. L'Eglise nous fait demander la

(1) Slaluimus ut in omnibus dominiris diehiis altaris oblalio ah omnibus viris et niulieribus offeralur, tani panis quam vini, ul per bas imniolationes et peccatoriim suoriim fœcibus careanl, etc. Concil. MatiiC. ii, can. 4.

(i) Pro quo sua conjux diebus cenis sacrilicium offerre eonsiieverai. L. iv Diul., c. 57.

(3) Non est in alio aiiquosalus. Act. iv, 2.

(4) Spp euim salvi laci'i sumus. Rom. \i»,H.

(5) Nonne decem niundali sunt, et noveai ubi sunl? Luc. xvn, 17.

16) Auciennement le Mémento des morts était écrit dans

santé du corps dans plusieurs prières, et Jésus-Christ nous a appris qu'elle est uu bien dont il fallait rendre grâces à Dieu, puisque des dix lépreux qu'il guérit il loua celui qui vint rendre grâces, et blâma les neuf qui ne revinrent point (5h

TlIlIQUE REDDUNT VOTA SUA iETERNO DkO,

Vivo ET VERO, qui VOUS rendent leurs vœux, à vous qui êtes le Dieu éternel, vivant el véritable. Les fidèles, qui offrent le sacrifice par les mains du prêtre, rendent en même temps leurs vœux à Dieu, comme au seul auteur de leur vie et de leurs biens. Ils offrent leurs vœux en s'offrant eux-mêmes : car quels sont les premiers voeux que nous devons à Dieu? C'est nous-mêmes. Nous lui avons été voués en devenant ses enfants au baptême, etnous devons nousdévouercontinuellemcnt à lui par nos adorations et par notre amour. L'Eglise regarde ici toutes les personnes qu'elle reconmiande comme des chréliens pleins de foi et de charité, soit par la libéralité avec laquelle ils consacrent leurs biens au service de Dieu, soit par leur désir d'être recommandés â l'autel, soit enfin par l'ompressement qu'ils ont eu d'y assister.

§ II. Mémento pour les morts.

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