‹ Dictionnaire alphabético-méthodique des cérémonies et des rites sacrésChapitre 119 sur 411 · u 11 ue douce point la béuédictiou an · texte numérisé non relu

u 11 ue douce point la béuédictiou an

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dictionnairp: des ceremonii^s et des rites sacues.

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j)eiiple; mais après avoir dit Pincent cl baisé i'aulol, il va les mains jointes au eôlé de l'Evangile, où il dil celui de saint Jean, » et jamais d'autre.

10. On peut, et il est même à propos de donner aux messes des morts la communion après celle du prêtre : c'est ce que prouve Merati fort au long et par de très- bonnes raisons, dans son Commentaire sur Gavantus; il y démontre que la sacrée congrégation a suspendu en 1711 son décret de 1701, où elle avait répondu qu'il n'était pas permis de donner la communion aux messes des morts. Il fait voir aussi que le décret suivant, que quelques auteurs ont rapporté du 2 août I70."j, est supposé; le voici : 5f/cerrfos in missa de Requiem nonpotest populo minislrare Eucharistiam cxun particulis existenlibus inpyxide; potest tamen minislrare particulasa se consecratas in eadem viissa. D'où il conclut que rien n'empêche de donner , durant une messe de morts , la communion avec les hosties consacrées à une autre messe; il ajoute qu'on ne doit point donner la communion avant de commencer la messe des morts, ou à la fin de la messe. La congrégation, consultée de nouveau, a répondu en 1823 qu'elle renvoyait la décision; d'où l'on conclut qu'il faut se conformer à ce qui a été fait jusqu'ici dans l'église où l'on célèbre, ou dans l'église cathédrale (Érnrrf('//)ni) ; on peut du moins partout donner la communion avec des hosties consacrées à celle messe. {S. C. 17il.) Urbain Mil a fait ajouter cette rubrique dans le Missel propre des défunts : Si qui sint communicandi, eos communicet antequamse pwificel. On ne peut point hors de la messe donner la communion avec des ornements noirs.

VARIÉTÉS

A Paris, à Lyon, à Grenoble, le prêtre met la main gauche sur le livre à l'/niroU; selon un décret de 181G, il faut la mettre sur l'autel comme aux bénédictions.

ARTICLli XIV.

De la messe basse en présence du saint sacrement exposé.

1. Il est très-convcnable de ne pas célébrer des messes basses à l'autel sur lequel le saint sacrement est exposé {Cœrem. episc. l. i, c. 12, n. 9); si on le fait, aussitôt que le célébrant entre au chœur, ou bien dans la ci)apelle où repose le saint sacrement, d'aussi loin qu'il l'aperçoit, il se découvre et donne sa barrette au servant, s'il lient le calice, sinon il peut la porter lui-même.

2. Lorsqu'il est arrivé à l'aulel, il s'arrête devant le plus bas degré, et s'il porte sa barrette, il la donne au servant, puis il se met à deux genoux sur le pavé et adore le saint sacrement, inclinant profondément la tête.

3. Etant monté à l'autel, il met le calice au côté di; l'Evangile, et fait aussitôt la génuflexion d'un seul genou ; ce qu'il observe dans le reste de la messe toutes les fois qu'il arrive au milieu de l'autel, ou qu'il le quitte, ou qu'il passe par devant, ou qu'il se tourne vers le peuple. Voici plus en particulier les

cas auxquels il doit faire cette génuflexion : 'i'. Après avoir accommodé le corporal et

le calice, avant d'aller ouvrir le Missel. i3. Etant revenu au milieu de l'autel, avant

de descendre.

G. Lorsqu'ilest descendu au basdesdegrés,

avant de commencer la messe; plusieurs se

mettent alors mal à propos à deux genoux;

on doit le faire seulement in accessu et reres-

sti, a dit la congrégation des Rites en I8:ii.

7. Etant remonté à l'autel, avant et après Ornmus te, Domine, etc.

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