Elaut au côté de l'EpItre au bout du
ci-devant , et demeure assis , jusqu'à c ■ iiue le cliocur ait achevé de elianlcr l'hymne, incliuaiil la t^^Cc quand le chœur chante ces paroles, Adoramus te, etc.
(). Sur la fin de l'hymne chantée par le chœnr, l'cvéque étant encore assis, les diacres d'honneur lui ôlcnt le grémial et la mitre ; puis il se lève, et tourné vers le peuple, levant, puis joignant les mains, il dit tout haut : l'axvobis, puis se tourne vers i'.iutel, fait une inclination de tête, étendant, et après joignant les mains, dit : Oremus, et ensuite l'orai.soh, (enant les mains disjointes et élevées jusqu'aux épaules, comme aux messes basses. {L'évéquedit Pax vobis toutes les fois qu'il dit le Gloria à la messe.)
7. A la conclusion, Per Dominumnostrum, etc., il joint les mains jusqu'à la fin, inclinant la léte vers l'autel lorsqu'il profère le saint nom do Jésus , et toutes les fois qn'il profère le nom de la sainte Vierge ou des saints desquels il dit la messe ou desquels il fait commémoraison ( c'est-à-dire de celles qui ont été faites à l'office), et du pape, il fait une inclination moindre que la précédente, et sans se tourner vers l'autel.
8. Ensuite il s'assied, les diacres lui remettent le grémial et la mitre, et l'acolyte du livre s'élant mis à genoux devant lui, et tenant le livre ouvert, il lit l'Epître , le graduel, etc.
9. Ainsi assis, il lit l'Evangile, et avant que de le commencer, sans faire aucune inclination, il dit ril/unria cor 7neum,c{c.;Jul)e, Domine, benedicere; Dominus sit in corde meo, elc.;Dominus vobiscum; et disant, /ni/ùon ou Sequentia snncli Evanrjelii, avec le pouce de la main droite, les autres doigts joints et étendus, il fait le signe de la croix sur le livre au commencement du texte de l'Evangile qu'il doit dire, tenant pour lors la main gauche sur le livre, et ensuite ladite main gauche sous sa poitrine, faisant le signe de la croix avec le pouce de la droite au front, à la bouche et à la poitrine. Les mains rejointes il poursuit l'Evangile, et à la fin il ne baise pas le livre etneditpointi'er etîong'c/icarficta.
10. Le sous-diacre, ayant achevé l'Epltre, porte le livre, et le met sur les genoux de l'évêque , qui met sa main sur le livre; le sous-diacre la baise, et l'évêque lui donne ensuite sa bénédiction,
il. Le diacre, ayant remis le livre des Evan« giles sur l'autel, vient au-devant de l'évêque qui lui présenle sa main pour la baiser.
12. L'évêque, ayant achevé de dire l'Evangile et donné sa main à baiser au .«iousdiacre et au diacre , comme nous avons dit n. 10 et 11, reçoit des mains du prêtre assistant la cuiller, met de l'encens dans l'encensoir, et le bénit, comme au chap. 2 , n. 20
Chap. yiL — De l'Evangile.
t. Quand le diacre dit : Jubé, domne, benedicere, avant que d'aller dire l'Evangile, I évêque, encore assis et tenant les mains jointes , dit : Dominus sit in corde tuo, etc., lait le signe de la croix sur le diacre avec la maiu droite, tenant la gauche au-dessous de lapoi» trine.
marchepied, il rend l'encensoir au diacre de l'Evangile ; le premier diacre d'honneur lui met la mitre, et il est encensé de trois coups d'encensoir, tenant alors ses mains jointes; et, après l'encensement, sans faire ancnne inclination de télé à celui qui l'encense, il le bénit de la main droite, tenant la gauche sous la poitrine.
14. Aux reliques, on donne toujours deux coups d'encensoir de chaque côté , soit qu'il y en ait plusieurs ou qu'il n'y en ait qu'une de chaque côté.
15. Que s'il n'y avait point de reliques, après avoir encensé la croix aux chiffres 1, 2, 3, on suivrait les chiffres 8, 9, 10, et les autres ensuite, et l'on omettrait d'encenser les chiffres 4-, 5, 6, 7.
16. Si le saint sacrement était exposé, l'évêque l'encenserait étant à deux genoux sur le marchepied de l'autel, puis étant monté à l'autel et ayant fait une génuflexion , il encenserait les reliques, s'il y en avait, comme nous avons dit ci-devant ( sans encenser la croix, car il n'y en doit point avoir quand le saint sacrement est exposé ) , et après avoir encensé l'aulel et rendu l'encensoir au diacre sans permettre qu'il lui baise la main, il descendrait hors du marchepied de l'autel du côté de l'EpItre, sur le deuxième degré, la face tournée vers le peuple, pour être encensé par le diacre.
Chap. VI. — De Tlntroït.
1. L'évêque ayant été encensé, sans quitter la mitre il retourne au milieu de l'autel, où il fait une inclination de tête à la croix , reçoit la crosse de l'acolyte, et s'en va à son «iége, où, étant debout la face tournée vers le côté qui représente le midi, il rend la crosse à l'acolyte et s'assied ; le diacre lui ôte la mitre, et il se relève, lit l'JnfroU dans le livre qui lui est présenté par l'acolyte du livre, se signant au commencement de l'Introït.
2. Ensuite il dit le Kyrie, etc., alternativeuient avec ses assistants ; ayant achevé, il s'assied, reçoit la mitre et le grémial, tenant ensuite ses deux mains sur ses genoux, audessus du grémial.
3. Lorsque le chœur chante le dernier Kyrie, l'évêque étant encore assis, les deux diacres d'honneur lui ôlent l'un le grémial et l'autre la mitre
k. Les Kyrie finis par le chœur, l'évêque se lève, et la face tournée vers l'autel, les mains jointes devant la poitrine, et ayant le livre devant soi, il chante haut, Gloria in txcelsis Deo, ouvrant les mains en disant Gloria, les élevant en disant, in excelsis, les joignant devant la poitrine, et inclinant la tête à Deo, et poursuit le reste tout bas, avec le prêtre assistant et les diacres d'honneur, inclinant la tête quand il dit Adoramus le , Gratias agimus tibi, Jesu Christe, Suscipe deprecationem noslram, et encore, Jesu Christe, et se signant à la fin , quand il dit Cum sancto Spirilti.
5. L'évêque ayant achevé l'hymne, s'assied et reprend le grémial et la mUrCj comma
«93 MES
2. Le diacre voulant commencer l'Evangilo.Ios diacres d'honneur, s'étant découverts ei levés, ôtent le grémial cl la mitre à l'évéqne encore assis ; puis il se lève, se tourne vers le diacre, et prend la crosse de la main gauche, et à Initiitm ou Sequcntia sancli t'vangelii, etc. , avec le pouce de la droite il fait le signe de la croix, encore au fronl, à la bouche et à la poitrine ; et ensuite lient !a crosse dos deux mains jointes.
3. Si le diacre disant l'Iîvangile profère le sailli nom de Jésus, l'évèque incline la tête vers la croix qui est à laulel, cl y fait les génuflexions s'il en faut faire.
U. L'Evaugile clanl fini, il donne la crosse a l'acolyle qui en a le soin, puis baise le livre que le sous-diacre lui porte à baiser, mettant les deux mains sur le livre et disant, Per evangelicn dicta, etc., et enfin debout et tenant les mains jointes, est encensé île trois coups d'encensoir par le prêtre assistant, qu'il bénit après de la main droite.
5. Ayant été encensé, et étant encore debout, le préire assistant lui tenant le livre, tourné vers l'autel comme au Gloiia, il chante tout haut : Credo in unum Deum, ouvrant et élevant les mains en disant, Credo, les rejoignant devant la poitrine en disant, in unum, et inclinant la tète à Deum; puis il poursuit le reste tout bas avec ses assistants, incline la lête à ces mots, Jesum Chrislum. cl fimul adoratttr, et fait une génullexion d'un seul genou, quand il dit : Et incarnatus est.
(). Le Credo fini il s'assied, et reçoit le gréniial et la mitre comme ci-devant.
7. Quand le chœur chante, El incarnatus est, etc., il s'incline vers l'autel avec la mitre en tète, jusqu'à ce qu'il ait dit : Et liomo (iictus est ; mais aux trois messes de la Nativité de Noire-Seigneur , et ;.u jour de l'Annonciation'de la sainte \ ierge, il se met à deux genoux proche de son siège, sans quitter la mitre.
8. Le Credo entièrement fini par le chœur, l'évêque se lève, les diacres d'honneur lui ayant auparavant ôlé le gréoual et la mitre, et ainsi debout tourné vers le peuple il dit : Dominiis vobiscum, et Oremus, les mains un ]ieu étendues, et aussitôt rejointes, et ainsi debout il lit roffertoire d'un ton plus bas, mais intelligible.
GHâP. MIL — De l'0(fertoire.
1. L'Offertoire dit, il s'assied ; les diacres d'honneur lui remettent la mitre cl le grémial, lui ôtent ensuite l'anneau et ses gants Puis , sans dire aucune prière , il lave ses mains et les essuie.
2. Cela fait , ilreprend l'anneau des mains du premier diacre d'honneur, et le second lui Ole le grémial. Ensuite il se lève, et tenant sa crosse de la main gauche , la droite posée contre sa poitrine , il va à l'autel , marchant entre les deux diacres d'honneur.
3. Etant arrivé au milieu et proche le plus bas degré de l'autel , il quitte la crosse, et le diacre lui ayant ôté la mitre, il salue l'autel avec tous ses assistants , puis monte les degrés ayant le prêtre assistant à sa gauche et