Le Symbole étaot fini par le chœur, ils
se découvrent et se lèvent. Le premier Ole le grérnial, et le second la mitre.
4. L'offertoire fini, l'évéque étant assis, le premier lui met la mitre précieuse, le second le grémial. Puis le premier lui Ole l'anneau, el tous deux les gants , chacun de son côté ; et ayant lavé ses mains, le premier lui remet l'anneau , si le prêtre assistant n'y est pas, el le second lui Ole le grémial .
5. Quand l'évéque va à l'autel ils sont à ses côtés, et l'accompagnent jusqu'au pied des degrés de l'autel, où ils restent debout les mains jointes. Etbien que l'évéque avant de monter les degrés de l'autel quille la mitre, c'est alors le diacre de l'Evangile qui a soin de la lui ôler.
G. Après l'encensemenl de l'autel le premier monte les degrés, et parce que le diacre de l'Evangile est empêché, il donne la mitre précieuse à l'évéque, et après qu'il a lavé SCS mains, il lui Ole la mitre cl se retire à sa place.
Chap. VI. — Du Canon et de la fin de la messe.
1. Durant le canon ils ne font aucune inclination ni génuflexion , encore que l'évéque les fasse, sinon qu'ils se mettent à genoux à leurs places à l'élévation du saint sacrement.
2. Après que l'évéque a donné la paix aa prêtre assistant, au diacre et au sous-diacre, ils vont à l'autel pour la recevoir l'un après l'autre, faisant une génuflexion au saint sacrement avant el après sur le marchepied ê( côté de l'évéque, sans pourtant baiser l'autel. Mais si le diacre et le sous-diacre communient à celte messe, les deux diacres d'honneur iront recevoir la paix de l'évéque après le prêlre assistant.
.'}. Quand l'évéque donne la bénédiction, ils restent debout el inclinés à leurs places.
'*. L'évéque étant descendu de l'autel, ils se mettent comme au commencement de la messe , font la révérence due , el s'en retournent de la même façon qu'ils sonl venus Si c'est au siège épisco|);il près de l'autel, ils feront comme nous avons dit à l'office de l'évéque, chapitre 9, num. l'i- et suivants.
5. Etant arrivés au lieu où l'évéque doit se déshabiller, si c'est à la sacristie ou à la chapelle, ils font la révérence à la croix ; et après se tournant vers l'évéque, ils lui font une inclination. Le premier lui ôte la mitre, puis tous deux se retirent à l'écart pour quitter leurs ornements, font leurs actions de grâces, accompag'nent l'évéque à son retour, et se retirent en paix.
ARTICLE VI
i>E l'office du diacre de l'évawgile.
(Cérémonial, I. i, c. 9.) Le diacre qui doit chanter l'Evangile à la messe pontificale doit être un des chanoines diacres, et n'impoile qu'il soit des anciens ou nouveaux , d'autanl que quelquefois ils assistent à tour de rôle, ou selon que l'évéque le trouve bon ou autrement, selon la coutume de l'Eglise.
Si l'évéque orend ses orueuients eu sa
cliaire épiscopale près de l'autel, voyez le chapitre 3 de l'ofûce de l'évêque col. 487, Si c'est dans la sacristie, ce qui suit :
Chapitre I. — De ce que le diacre fait avant et pendant que l'évêque s habille.
i. Le diacre s'étant rendu dans la sacristie à heure convenable , ayant fait sa prière, prévu l'Evangile qu'il doit dire , lavé ses mains , pris son habit ordinaire , il va à la rencontre de l'évêque , l'accompagne à l'iiu- Icl où repose le très-saint sacrement , où il se met à genoux, et fait sa prière pendant que lévéque fait la sienne, et après l'accompagne au lieu où il doit prendre ses ornements épiscopaux, et ayant salué la croix mise sur l'autel de ce lieu, conjointement avec les autres, il fait une inclination profonde à l'évoque, et se relire à l'écart pour prendre les ornements sacrés.
2. Assisté de quelque acolyte, il se revêt de ses ornements, savoir, premièrement , de l'amict, en baisant la croix qui est au milieu, et le met au tour du cou, en sorte que le collet de la soutane ne paraisse point. Après, il prend l'aube et la ceinture qu'il serre, en sorte que l'aube également pendante ne (raine point par terre, et ne l'empêche de marclier, puis l'élole, qu'il baise au milieu où est la croix, la met sur son épaule gauche, et fait passer les deux bouts sous le bras droit, les lie et arrête, en sorte qu'ils ne se délient point ; enfin il prend ladaimatique sans être obligé de dire les oraisons à chacun desdits ornements, s'il ne veut.
3. 11 ne prend point le manipule, que l'évêque ne soit entièrement habillé.
h. S'il a besoin d'un mouchoir ( comme il est très à propos d'en avoir un), il doit l'attacher à sa ceinture sur le devant.
5. Etant ainsi revêtu, ainsi que le sousdiacre, il va au lieu où l'évêque s'habille, et après y avoir salué la croix et l'évêque, il se met à son côté droit, et y demeure debout
f tendant que l'évoque achève les oraisons de a préparation de la messe, et qu'il lave ses mains.
6. L'évêque ayant lavé ses mains, il s'approche de lui pour aider à le revêtir des ornements pontificaux , assisté du sous-diacre qui l'aide de son côté quand il en est besoin, et recevant les ornements qui leur seront portés l'un après l'autre par les acolytes.
7. Premièrement, ayant reçii l'amict de l'acolyte qui le porto, il le présente à l'évêque à baiser au milieu où est la croix, le lui met sur la tête, et le fait descendre sur le cou, en sorte que le collet de la soutane ne paraisse point, et après avoir mis les cordons en croix sur la poitrine et les avoir jjassés par derrière, il les relie ensuite sur le devant.
8. 11 reçoit en second lieu l'aube, qu'il présente à l'évêque pour la vêtir.
9. Puis il reçoit la ceinture, qu'il serre et lie, en sorte que l'aube couvrant la soutane et étant également pendante, environ un travers de doigt plus haute que la terre, ne puisse descendre plus bas.