Après il reçoit la croix pectorale
L'ayant baisée au pied, il la présente à l'évêque, pour la baiser, et passant le cordon à sou cou, la fait pendre par devant sur sa poitrine.
1 1 . Il reçoit des deux mains l'étole, la baise à côlé de la croix , et la présente à baiser à l'évêque, et la met sur ses épaules, en sorte qu'elle ne couvre point le cou, et «(u'elle ne soi( point en croix devant la poitrine : ce (|ui se fera commodément, s'il y a des cordons pour lier, et empêcher que l'élole ne penche plus d'un côlé que de l'autre.
12. 11 donne le pluvial à l'évêque, et lui donne aussi la mitre, lui faisant après une profonde inclination ; puis il s'assied à sa place, quand l'évêque s'assied, et se relève après comme lui.
13. A la fin du répons de tierce, il ôte la mitre à l'évêque assis, qui se lève pour dire l'oraison, et le chœur ayant d'd, Benedicnmus Domino, etc., l'évêque s'étant assis, il lui donne la mitre.
14. Les acolytes ayant apporté le reste des ornements de l'évêque, il lai ôte la mitre, qu'il rend à l'acolyte, puis le pluvial, assisté du sous-diacre, et tous deux revêtent l'évêque de la tunique et de la dalmatique , liant les cordons qui sont à l'une et à l'antre.
15. L'évêque étant assis, il lui met le gant de la main droite, en lui baisant premièrement sa main, et puis le gant.
10. L'évêque étant debout, assisté du sousdiacre, comme ci-dessus, il lui donne la chasuble, et attache les cordons comme ceux de l'amict.
17. Si c'est un archevêque qui officie en sa province, et que ce jour-là il puisse porter le pallium, selon que nous l'ayons spécifié ci-dessus au titre des préparatifs de la messe pontificale, chapitre deuxième, un sous-diacre l'apporte de dessus l'autel, avec les deux mains couvertes d'un voile. Le diacre de l'Evangile le reçoit, le présente à baiser à l'archevêque à l'endroit de la croix, qui doit être mise derrière, prenant garde en le recevant de tenir delà main droite la partie double du pallium, et de la gauche l'autre partie qui est simple ; il l'accommodera eo sorte qu'il environne égalementles épaules de l'archevêque, et que la partie double soit sur son épaule gauche, le sous-diacre élevant avec la main droite la partie qui doit pendre par derrière. Cela fait, lediacre prend la plus belle des trois aiguilles qu'un acolyte lui aura apportées dans un bassin, la met à la croix de devant du pallium, et en met une autre à la croix qui est sur l'épaule gauche. Le sous-diacre cependant met la troisième à la croix de derrière. En quoi ils observeront que chaque aiguille doit passer trois fois par la croix où elle sera mise, sans néanmoins percer le pallium ni toucher la chasuble, et que la tête de l'aiguille soit vers la main droite de celui qui l'aura mise.
18. L'évêque étant assis, il lui met la mitre qu'il a reçue de l'acolyte, lui faisant une inclination profonde, et après fait place aux diacres d'honneur qui se mettent aux côiés de l'évêque, cl alors il prend soa mauipule.
509 MES
Ghàp. h. — De la première entrée à l'autel.
1. Etnnl derrière lY-véque, et au rôté Jroit du prêtre assistant, si c'est la sacristie ou une chapelle, il fait une inclination médiocre à la croix qui est sur l'autel, la tête découverte, tenant le bonnet des deux mains devant la poitrine, et après lorsque l'évéque so tourne avant de partir, il lui fait une inclination profonde.
2. Il se couvre pour aller à l'autel, et marche à la gauche du prêtre assistant, avec gravité otniodestie, tenant le corps droit, les mains jointes, et la vue baissée.
'3. Si l'évoque doit s'arrêter pour saluer les chanoines, il s'arrête aussi, se découvre, et les salue.
k. Etant arrivé au presbytère, il s'arrête devant le plus bas degré de l'autel, et se met au côté gauche de l'évêque, se découvre, donne son bonnet au maître des cérémonies, se tourne vers l'évêque, lui fait une profonde inclination, lui ôte la mitre, lui fait encore une autre inclination, rend la mitre à l'acolyte qui en a le soin ; et après tenant les mains jointes devant lu poitrine, fait une profonde inclination à la croix en même temps que l'évêque, ou une génudexion s'il y a tabernacle , et lui aide à se relever s'il a fait la génuflexion au suint sacrement. ( Ce qui servira pour les autres génuflexions que l'évêque fera, lorsque le diacre sera à côté de lui. }
5. Se tenant droit, il se signe avec la main droite en même temps que l'évêque dit: In iwtnine Palris, etc. ; comme aussi en disant: Adjulorium nostrum , etc. ; rejoint les mains, et lui répond au psaume, Judica nie, Deus, etc. , incline tant soit peu la têtu au verset entier Gloria Palri, et Filio, et Spiritui sancto.
(j. II se tourne et s'incline médiocrement vers l'évêque quand il dit, Miserealur <iii, et poursuit le reste, la face tournée vers lui jusqu'à ce qu'il ait achevé.
7. Il s'incline profondément vers l'autel , disant le Confiteor, les mains jointes jusqu'à ce que l'évêque ait dit le Miserentur, etc.; et étant ainsi incliné, il dit: Amen.
8. il frappe trois fois sa poitrine avec la main droite, tenant la gauche sous la poitrine en disant : Mea culpa, etc.
9. Il se tourne vers lévêque en disant: Tibi, Pater, ou te, Pater; et l'évêque ayant dit le Misereatur, il se tient debout à Inditl~ gcntiam.
10. Il s'incline médiocrement à Deus tu convenus, etc. jusqu'à ce que l'évêque so redresse ayant dit Oremus.
11. L'évêque montant à l'autel, il monte avec lui, eu lui élevant son aube et ses vêtements par le devant avec la main droite , tenant la gauche sous la poitrine.
Chap. III. — Du premier encensement.
1. Etant arrivé à Tautel, et pendant que l'évoque le baise, il fait une génudexion à sou côté gauch«, les mains jointes devant sa poili'iue, saus baiser l'autel, et saus appuyer
MES hio
SCS mains dessus et se relêv<J tout aussitôt, et passe au côté de l'Epître eu mémo temps que le prêtre assistant passe au côté de l'Evangile, le diacre lui laissant da degré plus haut pour passer.
2. Il reçoit des mains du thuriféraire la navette ouverte, prend et présente la cuiller à l'évêque, baisant premièrement la cuiller, puis la main de l'évêque, en disant, Bénédicité, Pater revercndissime. L'encens pris et mis dans l'encensoir par l'évêque , il reçoit en sa main la cuiller, baisant la mnin de l'évêque, puis la cuiller, qu'il remet dans là navette, et la rend au maître des cérémonies ou au thuriféraire.
3. Il baise le haut des chaînettes qu'il tient de la main droite, et les met en la muin gauche de l'évêque, et met le bas des chaînettes , qu'il tient de la gauche, en la droite de l'évêque, et la baise.
V. Durant l'encensement il lève avec sa main gauche la partie de la chasuble qui est sur l'epuule droite de l'évêque, tenant sa main droite sous sa poitrine, faisant la génuflexion lorsque l'évêque passe au milieu du l'autel, et lui aidant à se relever lorsqu'il fait les génuflexions, selon la règle mise cidessus, ch. 2, n. i.
5. L'encensement fini , se tenant droit sur le second degré du côté de l'Epître, il reçoit l'encensoir en croisant les mains, c'est-àdire prenant de la main droite le bas des chaîiielles, et de la gauche le haut, et se retirant un peu de l'autel, après que l'évêque a reçu la mitre, il l'encense de trois coups denicnsoir , lui fait une inclination profonde avant et après, et rend l'cucensoir au thtiriféraire.
COAP. IV.
De /'Introït
1. Il ne suit pas l'évêque allant à son siège, mais il s'arrête au côté de l'Epître au banc qui lui est préparé, ou il se lient debout ayant le sous-diacre à sa gauche, avec lequel il dit les Kyrie, alternativement, quand l'évèiiue les dit, et après s'assied, et se couvre de son bonnet eu même temps que l'évêque s'assied.
2. Si l'évêque était assis au faldistoire au côté de l'Epitre, le diacre, serait assis sur un banc, entre le prêtre assistant et le sous-diacre, et ôlerait la mitre à l'évêque, et la lui mettrait quand il serait besoin.
Chap. y. — Du Gloria in excelsis.
1. Les Kyrie finis par le chœur, il se découvre et se lève, tenant son bonnet des deux mains devant la poitrine ; et l'évêque ayant commencé à chauler le Gloria in excelsis, il le dit avec le sous-diacre tout bas. sans quitter sa place, et sans prévenir lévêque, mais plutôt suivant sa voix , inclinant la tête quaud il ti'tl Adoramus te; Gratins agimus tibi, jesu Christe, suscipe depreeationem nostram, et encore Jesu Christe , se signant à la fin quand il dit Cum sancto Spintu, etc., et s'assied, l'évêque s'élant assis.
2. L'hymne fini par le chœur, il se découvre et se lève, leuaut sou bouuel cornue ci-
Sll
dessus, pendant que l'évêque dit les oraisons; après il s'assied.
3. Quand le chœur chante le dernier verset du graduel, du trait, etc., ou plutôt, selon que la distance de l'autel l'exigera , il se découvre, se lève, laisse son bonnet à sa place, prend le livre des Evangiles des mains du mailre des cérémonies, ou lui-même va le quérir sur la crédence, le porte fermé contre sa poitrine, va à l'autel et, avant d'être arrivé au milieu, fait une inclination profonde à l'évêque tourné vers lui, puis étant au milieu de l'autel , fait une génuflexion sur le plus bas degré, monte à l'autel , met le livre sur le milieu, et fuit une génuflexion.
!i. Il va aussitôt à l'évêque par le rôle le plus court, lui fait une profonde inclination avant de baiser sa main, et après l'avoir baisée, retourne devant le milieu de l'autel, se met à genoux sur le plus bas degré ; les mains jointes, et la tête inclinée, il dit, Munda cor meum, etc.; lequel uni , il se relève , monte à l'autel, et avec les deux mains il prend le livre des Evangiles qui est sur l'autel, le porte contre sa poitrine, les feuillets du livre tournés vers sa gauche , fait une génuflexion, et descend au bas des dégrés, où il attend le thuriféraire, et les autres qui doivent l'accompagner pour dire l'Evangile.
5. Si l'évêque officie au faldistoire au côlé de l'Epitre, il ne baisera la main de Vévêi^ue qu'après avoir demandé et reçu sa bénédiction.
6. Vers la fin du dernier verset duGraduel, Trait, etc., portant le livre fermé devant sa poitrine, tourné comme ci-dessus, et ayant fait, conjointement avec les sous-diacre et autres, une inclination au milieu de l'autel , ou génuflexion, sur le plus bas degré, s'il y a tabernacle, il marche après le sous-diacre pour aller derechef à l'évêque : là, étant profondément incliné devant lui, il lui demande la bénédiction, disant , Jubé, dumne, benedicere. L'ayant reçue , et s'étant redressé, il lui fait une inclination, et va au lieu destiné pour chanter l'Evangile marchant après le sous-diacre.
7. Y étant arrivé, il donne le livre des Evangiles ouvert entre les mains du sousdiacre , ou le met sur le lutrin , ou ailleurs , suivant la coutume de l'Eglise, et joignant les mains devant la poitrine, il chante , J)ominus vobiscum.
8. En disant Scquenlia ou Initinm snncti Etangelii, avec le pouce de la main droite , les autres doigts joints et médiocrement étendus, il fait le signe de la croix s-ur le commencement du texte de l'Evangile qu'il doit dire, tenant la main gauche sur le livre : et après, la tenant sur sa poitrine, il fait le signe de la croix sur soi avec le pouce de la droite , au front, à la bouche el à la poitrine, se donnant bien garde lic ne pas faire le signe de la croix sur sa bouche durant le temps qu'il profère quelque parole.
9. En se tournant un peu du côté droit, il reçoit l'encensoir des mains du thuriféraire ou du maître des cérémonies, et, se reraettaiit devant le livre, il l'eacense de trois
coups, le premier au milieu, le second au côté droit, el le troisième au côté gauche, pendant que le chœur chante Gloria tibi, Do' mine, faisant une inclination avant et après l'encensement vers le livre.
10. Ayant rendu l'encensoir à celui qui le lui a donné, il poursuit l'Evangile, les maùis jointes, inclinant la tête, ou faisant la génuflexion vers le livre, quand il en est besoin.
11. L'Evangile fini, il montre au sousdiiicre le commencement de l'Evongile qui a été lu, tourne le feuillet, s'il est à la page précédente, et attend le sous-diacre pour retourner a .sa place, faisant en passant les ré* vérenres dues à l'évêque et à l'autel.
Si l'évêque officiait au faldistoire au côté de l'Epitre, le diacre après avoir chanté l'Evangile, irait par le plan de la chapelle au milieu de l'autel , ou , après avoir fait la génuflexion, et reçu l'encensoir, il encenserait l'évêque de trois coups , avec une profonde inclination avant et après.
Chap. VI. — Du Credo.
1. Etant au côté de l'Epitre, debout contre son banc l'évêque ayant commencé de chanter le Credo, il continue le reste du Symbole tout bas avec le sous-diacre , sans quitter sa place , et découvert comme au Gloria, incline la tête à ces mots : Jesum Christum, simul adoratur , fait une génuflexion d'un seul genou vers l'autel en même temps (|ue l'évêque la fait en disant Et incarnatus est, etc., et se signe à la fin quand il (lit Et vitam venturi sœculi. Amen. Après, il s'assied comme l'évêque, et se couvre.
2. Quand le chœur chante Et incarnatus est, etc., il se découvre et s'incline assis à sa place , excepté aux trois messes de la Nativité de Notrc-Seigneur et au jour de l'Annonciation de la sainte Vierge, auxquels il se met à genoux près de sa place.
3. Le chœur ayant achevé de chanter Et homo faclus est, il se découvre, se lève, laisse son bonnet à sa place, va à la crédence, prend la bourse avec le corporal qui est dedans, la porte des deux mains, élevée jusqu'aux yeux, le côté ouvert vers soi, marchant seul d'un pas grave et honnête par le plan de la chapelle, c'est-à-dire par devanV les degrés de l'autel , où étant tourné vers l'évêque, il le salue d'une inclination profonde; et après , se tournant vers l'autel, il fait une génuflexion, monte à l'autel, tire de la bourse le corporal qu'il étend au milieu de l'autel jusqu'au bord, qui est couvert de la nappe, el met la bourse au côlé de l'Evangile , en sorte qu'elle n'incommode point à l'autel. Après, il fait une génuflexion, retourne à sa place par le chemin le plus court, prend son bonnet, s'assied et se couvre.
k. Le Symbole fini par le chœur, si l'évêque était au faldistoire au côté de l'Epitre, il lui ôterail la mitre, et l'offertoire dit, il la lui remettrait, et ôterail l'anneau el les gants conjointement avec le soits-diacre.
5. Mais si l'évêque est à son siège , c'est aux diacres d'honneur à lui ô(er la mitre el les gants.
SiS MES
G. Le Symbole fini par le chœur, il se découvre, et rcsle debout à sa place, jusqu'à fc que l'évêque ait lavé ses mains.
Chàp. Vil.— De iO/ferloire.
1. Comme l'évêque vient à l'aulcl, après avoir quille sou bonnet sur son banc, il va devant les degrés de l'autil, fait une inclinalion profonde à l'évêque tourné V(!rs lui, et une autre vers l'aulcl, ou génuflexion, s'il y a labernacle, et étant à la droite de l'évêque, il lui aide à monter les degrés de l'autel, lui relevant do sa main gauche son aube et ses vélemens, tenant la droite sous sa poitrine.
2. II va au côlé de l'Epîlrc, découvre le calice qui y a été porté cl mis sur l'aulel par le sous-diacre, Ole la pale, qu'il met près du corporal, prend la palène, sur laqueih^ il doit y avoir deux hosties; puis, de la main droite il prend une desdites hosties, avec laquelle il touche l'autre hostie, la patène et le calice dedans et dehors, et donne ensuite celte hostie à manger au sacristain, ou à tout autre qui a préparé la crédenee.
y. Il présente à l'évêque la palène, sur laquelle est l'hostie pour le sacrifice, baisant premièrement le bord de la patène, puis la main de l'évêque, relenant son haleine de peur de salir la palène et l'hostie.
4. S'il y a de petites hosties à consacrer dans quelque vase, il le découvre, et l'élève tant soit peu quand l'évêque dit Sttscipe, sonde /'a/er, etc., lequel fini, il remet le vase entre le calice et la croix , sur le corporal et la pierre sacrée, et lecouvre
5. Il verso un peu de vin et d'eau des burettes, que l'acolyte a portées à l'autel, dans quelque vase qu'il donne à boire au sacristain. Après il nettoie le calice avec le purificatoire, et reçoit la burette du vin des mains du sous-diacre, verse du vin dans le calice autant qu'il faut, l'évêque y prenant garde, et rend la burette au sous-diacre, lequel met quelques goulles d'eau dans le calice. S'il y a des gouttes séparées, il les unit en tournant le vin qui est dans le calice d'un côté et d'autre, ou les essuie avec le purificatoire, qu'il remet après sur la patène.
C. Tenant le calice de la main gauche au pied, et de la droite au-dessous du nœud, il le présente à l'évêque, après avoir baisé le pied du calice et la main de l'évêque.
7. Tenant le pied du calice de la main droite, et soutenant le bras droit de l'évêque de la main gauche, les yeux élevés, il dit avec lui Ojferimus libi , Domine, etc., le calice rerais sur l'autel , il le couvre de la pale.
8.11 prend la patène, la metàlamain droite du sous-diacre qui est au côlé de l'Epître, en sorte que la concavité regarde le sous-diacre, et la couvre du bout du grand voile qu'il a sur ses épaules
Chap. VIII. — Du deuxième encensement.
1. L'évêque ayant achevé les oraisons de l'oblatiou, il lui présente la navette de l'encens pour le bénir endisaut, Benedicite , pa~
MES
eu
ter reverendissime, comme il a été dit au pre- Diier emenscmcnt, chapitre 3, n. 2 et 3.
2. Pendant que l'évêque encense le calice et l'hostie, il a sa main droite sur le pied du calice, et de la main gauche il lève la parlie de la chasuble qui est sur l'épaule droite de l'évêque; cl après avoir fait une génuflexion il ôte le calice qui est au milieu, le met vers le côlé de l'KpIire toujours sur le corporal, s'il se peut, afin qui> l'évêque encense la croix; et l'ayant encensée, il remet le calice au milieu.
3. Durant tout l'encensement il est à la droite de 1 évoque, et se comporte comme nous avons dit ci-di-ssus au chapitre 3, n. 4.
k. Si le saint sacrement était exposé, il n'ôterait pas le calice; parce qu'au lieu d'encenser la croix (qui alors ne doit pas êlre mise à l'autel) l'évêque encenserait le saint sacrement, élant à deux genoux sur le premierdcgré, cl lui serait en ce cas là à genoux à son côté droit.
.'). L'autel encensé, il reçoit l'encensoir de» mains de l'évêque au côlé de l'Epltre, (ornme il a été dit au chapitre 3, n. î». Et après que l'évêque a pris la mitre, il l'encense de trois coups d'encensoir, et lui fait une inclination profonde avant et après.
6. Il descend au bas et au coin des degrés du côlé de l'Epltre, encense de deux coups d'encensoir le prêtre assistant qui est au côlé de l'Evangile. Et après, se tournant vers les diacres d'honneur, les encense aussi chacun de deux coups d'encensoir, faisant à chacun une inclination médiocre avaut et après l'encensement.
7. Il fait une génuflexion vers l'autel, et va au chœur, portant, en y allant, renceiisoir des deux mains, accompagné du thuriféraire qui marche devant. Entrant au chœur, il salue les chanoines d'un côlé, et puis de l'autre, va au plus digne du chœur, qu'il encense de deux coups d'encensoir, lui faisant une inclination devant et après, et ensuite fait la même chose aux autres dignités et chanoines. Après, il encense les bénéliciers et autres clercs, sans s'arrêter, faisant une inclination à la crois, ou génuflexion, s'il y a tabernacle, en passant d'uu côté à l'autre du chœur.
8. Si les choristes sont chanoines et eu chape, il les encense les premiers du chœur, chacun de deux coups d'encensoir. S'ils no sont point chanoines , il les encense de deux coups avant d'encenser les bénéficiers et autres clercs.
9. Il peut se rencontrer dans le chœur des personnes extraordinaires, soit ecclésiastiques ou laïques, qui doivent êlre encensées : en te cas le diacre ayant encensé l'évêque célébrant ou même un autre célébrant non évêque, il encenserait les cardinaux, puis les archevêques et évéques chacun de trois coups d'encensoir, et après eux le prêlre assistant, diacres d'honneur, et le chœur ensuite, comme ci-dessus.
10. Si le roi y était, il serait encensé ^'r trois coups après le célébrant et avant l^