‹ Dictionnaire alphabético-méthodique des cérémonies et des rites sacrésChapitre 355 sur 411 · Si quelqu'un se 23. Si vero quis · texte numérisé non relu

Si quelqu'un se 23. Si vero quis

DICTIONNAIUI

confileulurinpericulo tnorlis cunslilutus , ubsolvendus est ub omnibus peccalis el censuris, (/uanlumvis reservatis {cessât etiim lune omnis rescrvalio);sedprhissipolesl, cui débet, salisfacinl ; ac si periculum évaserit et aliqua ralione siiperiori, a quo alias esset ubsolvendus, se sislere lenenlur, cum primum puterit, eu rain eo se sislul quidquid débet prœstilurus.

confesse i;n péril de mori, il faul l'absoudre de loul péché el de toutes censures iiiêuie spécialeuKMil réservés ( car alors toute réserve cesse) ; uiais s'il le peut, il doit auparavant l'aire les satisfactions nécessaires; cl s'il échappe au danger, et que , pour certaines raisons, il doive se présenter au supérieur qui devaiU'absoudre, qu'il se présente le plus tôt qu'il pourra pour remplir son devoir.

2k. Si pendant la confession, ou même avant qu'elle soit commencée, le malade est privé de l'usage de îa paroh' , le confesseur s'efl'orccra de connaître les péchés du pénitent par des signes ; dès qu'il les connaît en général ou en détail , ou si le malade a seulement manifesté , par luimême ou par d'au très, le désir de se confesser, il faut l'absoudre.

25. Le prêtre doit se rappeler qu'il ne faut pas imposer aux malades une pénitence grave et laborieuse, mais indiquer seulement celle qu'ils feront en temps convenable, s'ils se rétablissent. Pour le moment, à proportion de la gravité du mal , on leur impose quelque prière ou une légère satisfaction ; ils l'acceptent , et on les absout toutes les cessaire.

lit. Forme de l'absoluUoii.

20. Lors donc qu'il voudra absoudre un pénilcnl , après lui avoir imposé uiiepé-

(1) Le confesseur implore pour son pénilonl la miséricorde de Dion, la réUiissioii de ses péchés, piiis il l'absoul, au nom el par l'aulorilé de Jésus-Clirial, de loule censure aulanl qu'd en a le pouvoir ri que le pénileul en a besoin, ensuite de loul péché. l'onr bien exprimer cela, il doil prononcer le mol Dcimie. C'est une faulcde l'wnpniiUT en rubrique, comme l'a démonlré Catalanus dans Sun l'-omnieniaire du KiUiel romain dédié à Benoil XlV.conlre l'Vi>iutun de queltjugs aulïurs. Le coafess^ur Ucmaude cu-

DES CrCKl^MONIES ET DES lilTES SACHES.

nitencesalutairequ'il a acceptée , il dit d'abord : Misereatur, etc.

24. Quod si inler confitendwn vel etiam iinlequam incipiut conjileri , eux el loquela œcjrum deficiat, nulibus et signis conetur, quoad ejus fieri poleril, peccalapœnilentis cugnoscere ; quibus \Ucunque vel in génère, vel in specie cognilis, vel ctiumsi confitendi desiderium , sive per se, sive per alios ostenderit , absolvcndus est.

26.Meiniri(rit porro sacerdos œgrisnon esse injungendain grn vem aul laboriosam panilentiam ; sed indicendam lanlum illam , quant, si convaluerint, opporlnno temporeperagant. Intérim juxta gravitutem morbi, aliqua oralivne au! tevi salisfactione imposila et acceptata , (ibsolvantur , prout upus fuerit.

fois que

cela est né-

lli. .\bsolulionis forma.

2(). Cum igilurpeenitenlem absolvere volueril , injuncta ci prias et ab eo accep-

tata salutari pœnitentia, primo dicit :

Misereatur tui omnipolens Deus, cl dimissis peccatis luis,

perducat le ad vilam {elernani. Amen.

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