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!an 1200, qu'il y en ainail toujours un pour CL- siiji't auprès du livr<- (1). Le Missel (les j.iLobiiis, écrit en l-l'6ï, conforincmenl à leur ordinaire, et le concile de Cologne en 1"280, ordonnent la même chose ; et Durand (-" ■ iMende, vers le même temps, fit un cliapilre exprès de ce mouchoir, de sudario, après celui du manipule (2). Et véritable- Fneut depuis treize ou quatorze cents ans qu'on a des habits particulièrement destinés au sacrifice, on trouve l'usage d'une espèce de mouchoir, soit orarhun ou sudariitm , parce que la propreté le demande ainsi. Il est donc bien à propos que dans les sacristies il y ait toujours pour les prêlres un mouchoir qui soit assez blanc et assez propre pour convenir à la décence du lieu, mais aussi (]u'il ne soit ni orné ni trop be.iu, de peur qu'on n'ose pas s'en servir, et (ju'il ne passe encore en pur orncmenl, comme l'étole et le manipule.