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BROMURE DE POTASSIUM. 7S

par l'ensemble particulier des symptômes, caractérisé surtout par une désassimilalion rapide et des troubles nerveux intenses en l'absence bien constatée de toute lésion organique. La disparition graduelle des accidents par la cessation du bromure, iremplacé par des bains sulfureux et une diététique simple, le fortifient surtout dans cette opinion dont il trouve la justification complète dans l'analogie du tableau symptomalologique de l'iodisrae, dont il rappelle à cet effet Ips traits saillants {Art. méd., 20 mai). Nous nous garderons bien de le contredire ; mais un seul fait ne suffit pas pour s'avancer avec tant de hardiesse sur un terrain aussi chancelant. C'est à l'observation ultérieure de prononcer.

Des phénomènes semblables ont été observés par M. Delasiauve chez une femme après un mois d'usage du bromure. Une guérison complète s'en est néanmoins suivie. [Journ. de méd. menl., septembre.)

Tout en étant exceptionnels, ces accidents méritent la plus sérieuse attention. M. Sales-Girons qui les trouve rationnels si 'on administre le brome assez longtemps et à assez haute dose, es attribue dans ce cas à ce qu'il a été donné par la voie bronchique, la plus sûre, la plus active et rapide voie d'absorption selon lui. {liev. i?i£fd, , juin.) — Voy. Thérapeutique respirâtoihe.

Rien d'étonnant que l'initiateur de cette nouvelle méthode .hérapentique mette ce fait à son avoir et cependant, comment maginer que moins d'un gramme inhalé en huit jours ait une iction plus intense que 4 0 grammes par jour, comme M. Voisin ;t d'autres praticiens l'oni administré par la voie gastrique? — Voy. Bromure.

Alors que l'intoxication était portée aussi loin que possible, on l'observa pas constamment cet ensemble caractéristique du iromisme, la maigreur exceptée, comme on peut f'op convaincre. 1 y a donc là une énigme que des faits comparatifs pourront seuls îxpliquer. Jusque-là, on doit plutôt regarder ces accidents îomme le résultat de Tidiosyncrasie.

BROMURE DE POTASSIUM. Expérimenté à haute doso )ar M. A. Voisin sur vingt-quatre épileptiques de Bicôtre, son iction physiologique démontrée par six observations a été: nausées rares, cuisson à la gorge, rougeur du voile du palais, des jmygdales, de la langue, infiltration œdémateuse de la muqueuse et de la luette avec coryza, enchifrènement, écoule-

BKOMUHE DK POTASSIUM.

ment catarrhal du pharynx et même des trompes d'Euslache ■ avec douleurs d'oreilles, bourdonnements et surdité. C'est donc : là une stomatite particulière, spéciale, bromurienne si l'on i peut dire, avec salivation salée, amère, fétide, contrairement à i ce qui a lieu à faible dose comme l'a signalé M. Gubler (voy. . année 1 864). De bromurée au début, l'haleine devient fétide' ensuite. Les gencives et les dents cariées sont douloureuses; . deux fois la langue a augmenté de volume, et comme caractère .' déjà signalé : si la sensibilité tactile reste intacte, la sensibilité i réÛexe est gravement modifiée.

A 8 et 4 0 grammes par jour, au lieu de produire la mortl comme Orfila l'a écrit, il y a chaleur épigastrique avec dégoût, , cédant facilement au laudanum, à la diminution des doses etài des boissons émoUientes. L'appétit est conservé, parfois mémee augmenté; il y a des faiblesses d'estomac avec soif. L'embarrass gastrique est rare. Constipation fréquente, très-tenace ; rare-ment diarrhée et cependant la maigreur survient après l'usagei.prolongé. Urines augmentées après quelque temps d'usage avec: cuisson et chaleur au méat sans albumine ni sucre.

L'anaphrodisie s'est produite suivant la règle. Deux seuls casent fait exception dans un sens contraire, à un degré très-marqué. .

L'enrouement avec toux sèche, voix rauque, aphonie, dou-leur laryngée, râles sous-crépitants moyens, oppression, cra-chats muqueux, ont été les seuls symptômes du côté des voiesj respiratoires.

A partir de 6 grammes par jour, il y a eu dimiiiution de laa lucidité d'esprit, de mémoire et de réflexion avec trouble, en-gourdissement général des fonctions cérébrales se manifestant! en écrivant comme en parlant avec embarras même de la pa-role; hébétude, apathie, indifférence absolue h de plus hautes; doses. L'hypnotisme a été très-marqué.

La vue a été plusieurs fois troublée et brouillée sans lésions appréciables à l'ophthalmoscope.

Un acné s'est montré rapidement au front, à la tête, surin thorax et aux membres chez tous les malades traités. Une teinte bronzée, une coloration jaune sale, de l'ecthyma, dt l'érythème, ont été les autres phénomènes cutanés, dans des cas? exceptionnels.

Comme dans l'ivresse, les sujets traités pouvaient à peine see tenir debout par suite de faiblesse musculaire et défaut d'équi-libration.

BRULURES.

Dans l'ordre d'apparilion, l'acné et l'haleine bromurée sont t's premiers phénomènes et aussi les plus constants. L'angine Misuite avec abolition de la sensibilité réflexe. L'affaissement lo l'inlelligence et la titubation, les troubles de la vue ne surviennent qu'aux doses de 7 à 8 grammes ; l'hypnotisme 1 prive, au contraire, avec 3 à 4 grammes et l'anaphrodisie à ■ i grammes.

Les effets de ce médicament diffèrent donc suivant qu'on l'emploie à haute ou faible dose (voy. année 1864), mais sans jue rien autre que la maigreur consécutive ressemble au bromiime, quoique l'intoxication ait été portée très-loin.

Voies d'éiiminalion. Ce sont l'urine, la salive et la peau comme de nombreuses analyses l'ont démontré. {Bull, de ihér., ;iOÛt.)

Administré par M. Bucquoy, chez un malade de la Charité, •ontre un tremblement mercuriel datant de six ans, et contre l.'quel l'iodare avait été donné jusqu'à la dose de 6 grammes, 'oii commença à celle de 2 grammes seulement le 12 mars; \i' malade qui avait de l'insomnie et des maux de (êle dormit f\ devint plus calme sous son influence. Le 15 avril, le tremilement avait cessé. [Bull, de Ihér.)

Malgré l'antagonisme des radicaux de ces deux médicaments, le brome et l'iode, il est curieux de constater leur analogie thérapeutique ; c'est donc une raison de les essayer alternativement dans le tremblement mercuriel et les accidents saturnins.

BRULURES. Ulcérations diiodénales. On ne saurait trop insister sur les grandes sympathies, les lois physiologiques et morbides, qui sont le plus sûr guide de l'observateur pour les découvertes futures. Celle de l'ulcération duodénale avec la brûlure, quoique découverte, connue depuis un certain temps, mérite notamment d'être rappelée. Expliquée, corroborée par l'étroite connexion physiologique de l'intestin avec la peau, elle est surtout susceptible d'être généralisée dans les diverses et nombreuses altérations de ces deux grandes surfaces correspondantes. Déjà la même relation a été observée dans l'érysipi'le étendu, comme cela se trouve indiqué dans le Dictionnaire iiiuiuel de i 863. On peut môme prévoir, par induciion, qu'il en est de mémo dans certaines dermatoses envahissant une

BRULURES.

grande surface, et dans lesquelles on a noté celte liaison, cet enchaînement de souffrances entre l'intestin et la peau. L'observation ultérieure en décidera. 11 suffit de confirmer aujourd'hui les effets de la briMure.

Le G janvier dernier, Joséphine, âgée de six ans et demi, vêtue seulement de sa chemise, tombe dans une marmite d'eau bouillante. Deux heures après, le docteur Mayer trouve la partie inférieure du dos, les fesses, les cuisses et l'abdomen, de l'ombilic à la symphyse pubienne, briîlés au premier degré, la peau rouge, ridée et en partie nacrée. Une attaque de convulsions de dix minutes venait d'avoir lieu. Pâleur de la face contractée; refroidissement; pouls petit, à 120; intelligence nette. Suivant le conseil des anciens, un bain tiède à 36 degrés centigrades d'une demi-heure est donné trois fois par jour, en recouvrant les parties brûlées d'ouate dans l'intervalle; potion calmante. La nuit est bonne, et les bains, bien supportés et pris avec plaisir, sont continués.

Tout marcha bien pendant dix jours ; la malade ne se plaignant que des douleurs des parties brûlées, qui guérissaient, lorsque, le 1 6 janvier, sans aucun écart de régime, composé de laitage, bouillon et veau grillé, elle se plaignit d'une violente douleur à l'épigastre et l'hypogastre, avec langue sèche, pouls à 126. Ces symptômes augmentèrent le lendemain en se compliquant d'ictère prononcé. Les douleurs sont si vives le 18 qu'elles arrachent des cris incessants à la malade, malgré l'application de dix sangsues et l'usage interne de calomel et opium. Vomissements abondants de sang noirâtre dans la journée; le ventre se méléorise et la mort survient à six heures du soir.

L'ouverture de l'abdomen, faite le 20 janvier, montra l'estomac et les intestins remplis d'un liquide noirâtre, avec pâleur de la muqueuse. Dans la partie postérieure du duodénum se trouvait une ulcération concave de 3 centimètres de long et. 2 de large environ, qui en avait perforé les membranes, de sorte que le pancréas formait la base de l'ulcération. Néanmoins, l'adhérence des bords en était si faible avec le pancréas qu'elles se séparèrent en soulevant le duodénum , en en laissant échapper le contenu. L'artère pancréatico-duodénale croisait le fond de l'ulcère, avec un point noir en indiquant l'ouverture. Les glandes avoisinantes, un peu rouges et tuméfiées, étaient du reste la seule lésion appréciable. (Soc. do médecine d'Anvers, n" 1.)

Par la filiation claire, simple, précise des accidents et leurs

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rapports évidents, incontestables avec les lésions si graves et parfaitement localisées, révélées par l'autopsie, ce cas est, comme un type des relations pathologiques étroites de la peau avec l'intestin, propre à éclairer ceux qui en ignorent et convaincre les plus incrédules. A ce titre, il méritait d'être reproduit.

Un bain d'huile d'olive froide, puis chauffé jusqu'à ce que le brûlé n'en éprouve plus l'impression de froid, est recommandé par Wysler contre les brûlures étendues aussitôt après l'accident et prolongé durant huit à seize heures. 11 calme aussitôt les douleurs et l'agitation, le pouls et la respiration ; des enfants ont pu s'y endormir après une heure. La suppuration conséculive en est très-diminuée. {Archiv fur klin. Cliir.)

Dans l'impossibilité fréquente de trouver un bain d'huilo, si les effets en sont si efficaces, on pourrait le remplacer par des fomentations répétées et prolongées aussi bien dans les brûlures étendues que sur les plus circonscrites.

Perchlorure de fer. Après l'emploi de la poudre d'amidon recouvrant exactement les deux faces brûlées, suivant la pratique de M. Chassaignac^ la suppuration étant de mauvaise nature et les plaies ayant un aspect atonique, M. Lolîel employa une solution de perchlorure de fer étendue de la moitié de son poids d'eau. L'aspect devint aussitôt beaucoup plus satisfaisant ainsi que le pus. {Gaz. des hôp., n° 26.)

Rationnel en fait, l'emploi de ce médicament ne peut avoir de contre-indication en pareil cas que par la douleur qu'il provoque. 11 s'agit dor)C de l'étendre suivant la susceptibilité des brûlés.

CANCER. Mieux que d'annoncer un spécifique des douleurs cancéreuses, MM. Denny et Barclay en confirment l'action par de nouvelles observations concluante^ : c'est l'acide citrique vanté l'an dernier par le docteur Brandini (de Sienne). Un collutoire avec 8 grammes d'acide citrique pour 250 grammes d'eau suffit à calmer les douleurs atroces d'un vaste cancer de la langue. Employée en lotions sur une énorme tumeur cancéreuse du cou à l'angle do la mâchoire, qui ne pouvait être

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opérée, celto solution affaiblie réussit do môme à en calmer les «loulcurs lancinantes plus efficacomenl que les injections hypodermiques de morpiiine. La solution de l'acide carboiique, qui n'est autre, pour les Anglais, que le perchlorure de fer, a également réussi, entre les mains de M. Barclay, à apaiser ces douleurs et neutraliser la fétidité; ce qu'il attribue à son pouvoir de dissoudre les cellules cancéreuses. {Brilish med, Join-n., avril ; et Lancci, mars.)

Injections hypodermiques d'acide acétique. Ayant remarqué que les cellules cancéreuses, mises sur le champ du microscope, étaient dissoutes par l'acide acétique, le docteur Broadbent a pensé que le môme résultat pourrait être obtenu sur le vivant, et qu'une fois les cellules détruites, la tumeur changeant de nature cesserait d'être envahissante et pourrait disparaître, môme par résorption ou suppuration. Des injections ont donc été tentées, et une double pièce pathologique, présentée par le docteur Moore à la Palhological Societfi le 16 octobre, semble contirmer cette vue théorique. Un cancer de la lèvre ayant été enlevé récidiva bientôt sous le maxillaire. Injectée avec une solution d'acide acétique — une partie sur trois parties d'eau — celte tumeur ne cessa d'augmenter, et l'on pensa que l'injection avait échoué. Elle fut dès lors largement excisée, et une seconde tumeur placée immédiatement au-dessous el de même nature, restée étrangère à l'injection, fut découverte comme la cause de ce développement insolite. Or, tandis que la première s'était transformée en une pulpe grisâtre avec quelques gouttelettes huileuses ne décelant au microscope que quelques cellules fusiformes , au milieu de masses granulaires, de corpuscules de pus et de tissus graisseux, la seconde était remplie de cellules caractéristiques.

Dans trois autres cas de tumeurs cancéreuses récidivées, M. Moore dit en avoir obtenu la disparition par le môme moyen, et M. Power l'ayant aussi essayé contre une tumeur maligne de la paupière, vit le malade guérir en peu de temps. [Lancel, octobre. )

Malheureusement ces simples citations, ces observations écourlées et beaucoup trop laconiques, ne sont pas de nature à emporter la conviction. Si depuis, des cas de cancer du sein, de la bouche, de la face, beaucoup mieux circonslanciés, ont été publiés, les résuliats en sont trop récents pour per-

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mellrod'en rien conclure (il/erf. Times, octobre). Mais ils suffisent pour appeler d'autres expériences, el comme elles sont faciles à exécuter et inoffensives, nous conseillons de les répéter et d en publier les résultats. — Voy. Tumeurs malignes.

Cancer de l'œil. Fréquence. Le professeur von Hassner (de Prague) en a observé 155 cas à sa clinique, dans le court espace de huit ans, savoir : 83 chez des hommes, 48 chez des femmes et 24 chez des enfants des deux sexes, de un u dix ans. La prédisposition du sexe masculin ressort donc de cette statistique générale.

Sur ce nombre total, il y avait 40 cas de cancer du globe, 36 de l'orbite , el 86 des paupières. Tandis que celui du c^lobe et de l'orbite est ésalemenl fréquent chez l'enfant, celui des paupières est très-rare. Plus de 50 fois sur 100 celui de l'orbite s'est manifesté avant vingt ans. Preuve de 1 innuence du jeune âge. C'est le contraire pour celui des paupières, dont la proportion s'élève à 73 pour 100 après cinquante ans.

Dans 3 cas, un processus glaucomaleux marqua le début du mal et, dans 2, l'irideclomie, pratiquée avec succès, fut rapidement suivie de dégénérescence mélanique. Celte coïncidence mérite de fixer l'attention. {Ann. cl'ocii/ist., janvier.)

Cancer de l'utérus. Il y avait 16 cas de celle maladie sur un total de 521 malades reçues à l'hôpital S. José, de mars 18G i à mai 1 865, dans le service du docteur A. Branco. L'ftge de ces femmes variait ainsi :

4 étaient domestiques; 1 blanchisseuse ; 1 couturière; 1 mendiante; 1 fille publique; les 8 autres s'occupaient aux travaux de la maison; 7 étaient célibataires, 2 mariées, 7 veuves. Telles sont les principales données statistiques de cette trop faible collection, pour en tirer aucune déduction i)raliquo. (/?/xrisla porlucjiieza, juin.)

Contre les douleurs soyvent atroces, intolérables, auxquelles il donne lieu, le docteur lîastlakc préconise l'iodoforme comme un sédatif local et interne triV-efficace. {Obst. Sociclu.)

De 24 à 30 ans De 31 à 40 ans.

Do 41 à 50 ans De 51 à 60 ans

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Cancer du scin. Récidives. En réponse à cette croyance répandue, accréditée en Angleterre comme en France et partout : que l'amputation du cancer n'en prévient ni n'en retarde la récidive, ni la terminaison fatale, M. Birkett, chirurgien de l'hôpital Guy, a présenté la statistique suivante à la dernière réunion de l'Association médicale britannique. Sur 1 50 cas pris collectivement sans distinction aucune d'une première amputation partielle ou totale de la mamelle cancéreuse, ulcérée ou non, opérés ou o'oservés par lui-même dans un espace de dixhuit ans, la récidive s'est manifestée :

87 fois avant i an après l'opération.

15 fois entre

1 et 2 ans.

2 et 3.

3 et 4.

5 et 0.

6 et 7.

7 et 8.

8 et 9.

9 et 10.

10 et H.

14 et 15.

15 et 16.

i 5 malades succombèrent sans récidive, savoir :

1 après 6 mois d'afTeclion hépatique.

^ — 10 mois d'afleclion tlioraciquo.

1 — 11 mois do miiladie du foie.

1—13 mois de carcinome du cou.

1 — 15 mois d'alTeclion de l'ovaire.

1 — 2 ans de maladie cérébrale.

1—26 mois d'afieclioii liépatiquo.

\ — 3 ans d'alVeclioii pulmonaire.

1 — 51 mois d'affection cérébrale.

2 — 0 ans d'alTeclion thoraciquc.

i — 6 ans 1 /2 de faiblesse.

^ — 6 ans et 8 mois d'alToclion tlioraciquo. ^ — 10 ans 1/2 de cacliexio.

1 — ISansde cacliexie.

Bien que, dans aucun de ces cas, l'affection ne fût récidivée localement, rien ne dit ni ne prouve que les affections internes auxquelles les opérées ont succombé, n'étaient pas de nature cancéreuse.

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