‹ Dictionnaire annuel des progrès des sciences et institutions médicales [electronic resource] (volume 3)Chapitre 40 sur 157 · CONGRÈS · texte numérisé non relu

CONGRÈS

Coiiscstlon ldlopatlil(|iie.

Fièvre éplicniùro.

Doiilpur llioraci(|uo ordinairement vive, localisée , préoccupant surtout le malade.

Toux nulle ou insignifiante.

Crachais nuls ou nuu)ueux, transparents.

Souvent aucuns râles humides; passagers et mobiles comme les autres signes, lorsqu'ils existent.

Marche Irès-rapide, cessation du jour au lendemain par un traitement approprié; aucune suite appréciable.

Congestion simple.

Fièvre éphémère.

Toux nulle ou lare.

Crachats nuls ou Iransparcnls, non adhérenls, maculés quelquefois de sang rouge non mélangé intimement avec eux.

Matilé, souffle et râles cvépilants (lorsque ces râles existent), disparaissant souvent du jour au lendemain ; pas de broncliophonie ; pas de vibrations thol'aciques très-exagérées.

Guéri.son Irès-rapide.

[Arc

Bronclilte a\giUi franehe.

Fièvre plus persistante.

Douleur nulle ou légère, habituellement vague.

Toux fréquente, préoccupant souvent le malade.

Crachats muco-purulenls, opaques.

Kâles humides persistants à la base des deux poumons en arriére ; autres signes physiques également plus résistants.

Marche moins rapide quel que soit le traitement ; diminution graduelle; la maladie peul passer a l'élat chronique.

Pneumonie franclic.

Fièvre persistante.

Toux fréquente.

Crachats visqueux adhérents, diversement colorés par le sang qui y est intimement combiné .

Matité, souffle et râles crëpit.ints persistant quelquefois même pendant la convalescence ; bronchophonie manifeste avec exagération des vibrations tkoraciques.

Guérison graduelle.

h. de méd., août, sept, et oct.)

CONGRES. L'institution des congrès médicaux en France est d'origine toute récente, sauf celui de 1845, qui eut un si grand retentissement, et dont les délibéralions allaient recevoir la consécration iégisialivo, en imprimant de profondes réformes libérales à la législation médicale encore en vigueur, quand l'éclat subit de la révolution de 1 848 fit échouer ce grand projet. 11 n'y avait pas été donné suite, lorsqu'on 1 863, quelques médecins de Rouen conçurent l'idée de le faire revivre. Seulement, les temps éiaienl bien changés : au lieu de questions d'organisation, d'intérêts professionnels, il nes'agissailque de questions scientifiques dont le programme fut publié d'avance. On vit surtout là un moyen de décentralisation scientifique. Tous les médecins français furent invités à y prendre part, et leur concours fut assez nombreux pour que l'année suivante, en 1 864, Lyon prît l'initiative de renouveler cette

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