RHUMATISME
culivo du parenchyme rénal sont assez fréquentes aussi. Dans certains cas, on trouve même une néphrite albumineuse chronique.
A une période avancée de la maladie, il survient presque toujours une dyspepsie caractérisée par l'inappétence, les vomissements et la diarrhée. Une cachexie particulière s'ensuit laquelle favorise la production des eschares gangréneuses et des suppurations étendues avec décollement de la peau ■ accidents qui entraînent la mort des malades. (Gazette méd n°' 36 et suiv.) ^
Le docteur Borgiotti a expérimenté avec succès les frictions de benzine dans plusieurs cas d'affections rhumatismales chroniques rebelles aux autres moyens. Trois frictions ont suffi pour obtenir la guérison. L'odeur forte et désagréable de ce liquide peut être modifiée en y mêlant l'essence de citron par exemple. {Cronaca medica.)
Rhumatisme articulaire. Traitement par les alcalins Chacun connaît 1 efficacité de ces agents dont la tolérance est des plus remarquables; 15 à 30 grammes de bicarbonate de soude ont ainsi été employés dans les vingt-quatre heures avec succès, et MM. Charcot et Vulpian ont pu même porter la dose a 40 grammes sans aucun signe d'intolérance. Malgré les bons effets de ces doses élevées sur la prévention des accidents cardiaques attestes par les faits de plusieurs praticiens des hôpitaux de Londres et de Pans on tend cependant à en revenir. Depuis 4 8oo M. Garrod emploie un traitement mixte dont voici la
Bicarbonate de potasse." „ „p„„
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■A prendre toutes les quatre heures dans les cas moyens, et toutes les deux heures dans les cas intenses
M. Moissenet, depuis plusieurs années^ ne donne que 4 à 8 grammes par jour et n'a vu survenir que rarement d'accidents cardiaques. M. Bouchardat donne la préférence T associa ion du bicarbonate de soude et du sel de seignette à pa li s é^a êT dont II donne 20 grammes par jour dan? un litre de décoction de chiendent. Si donc, la question de l'efncacité que l'on p u"