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rine. Tel est du moins ce qui ressort d'une première obsorvalion.
Dans la deuxième , il n'a pas respiré davantage pendant quinze heures, bien que devant de nombreux témoins il ait remué ses membres, contracté ses traits, poussé une sorte de cri.
Dans une troisième, enfin, après avoir été inliumé par sa mère sous une couche de terre de 25 centimètres d'épaisseur et y avoir séjourné plus de quatre heures, il n'en est pas moins resté vivant et a survécu quatre jours à son exhumation.
De là les conclusions suivantes, posées par M. Bardinet :
« 1° La vie peut avoir lieu sans respiration et pendant un temps plus ou moins long, chez certains enfants nouveau-nés, sa durée, dans un cas, a été de quinze heures.
» 2° Cette vie paraît plus particulièrement l'apanage des enfants nés avant terme ; les trois cas dans lesquels je l'ai observée appartiennent du moins à celte catégorie.
» 3° L'action d'une température élevée paraît en favoriser le développement, s'il est permis d'en juger par les trois cas rapportés dans mon mémoire, et qui tous les trois se sont produits dans le mois d'août.
» 4° La vie paraît alors entretenue par la circulation , qui trouve dans la persistance du canal artériel et du trou de Botai, comme pendant la vie intra-utérine, des facilités particulières.
» 5° I.es enfants chez lesquels elle existe peuvent présenter, à la suite de violences, des ecchymoses et des caillots semblables à ceux qu'on rencontre après l'établissement de la respiration.
» 6° La possibilité des morts apparentes chez les nouveaunés, si bien signalée par les accoucheurs, doit toujours être un objet de sérieuse préoccupation.
» 7° Un nouveau-né peut rester inhumé plusieurs heures sans succomber.
)i 8" L'entretien de la vie, dans ce cas, n'est pas le résultat d'une respiration pulmonaire réduite, mais s'exécutant suivant son mode normal ; elle paraît tenir à la persistance momentanée du trou de Botal et du canal artériel ; il n'y a donc pas à conclure , pour des cas analogues , du nouveau-né a l'adulte. » {Acad. deméd.)
FOIE. L'action compressive du corset peut, en gênant, en
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s'opposant même au développement de cet organe dans son grand diamètre, le repousser et le faire descendre en bas et déterminer ainsi des tumeurs apparentes dans l'hypochondre droit qui peuvent simuler des tumeurs de l'ovaire, M. Perroud rapporte deux faits de ce genre chez deux femmes mortes d'asyslolie. [Gaz. de Lyon, n" 15.)
Tumeurs adénoïdes. Le professeur Griesinger désigne sous ce nom nouveau des nodosités multiples irrégulières, perceptibles dans l'épaisseur du foie sans douleur appréciable à la pression dont le volume varie depuis celui d'une pomme, d'un œuf, jusqu'à celui d'une noisette et même d'une tôte d'épingle. Les plus volumineuses contiennent ordinairement du liquide, les autres en voie de formation, sont solides et donnent au toucher une sensation élastique et une mollesse ressemblant au duvet. Elles sont formées par le développement d'un tissu glandulaire sous forme de foyers circonscrits subissant ensuite la dégénérescence graisseuse qui en amène le ramollissement, la liquéfaction. Cette altération, dont un exemple très-remarquable est relaté [Arch. de méd., oct.), paraît être la même que celle désignée par Rokitansky sous le nom de tumeur composée de tissu hépatique de nouvelle formation.
FORCEPS. Voy. Dystocie.
FRACTURES, Appareil provisoire. Pour rendre supportable le transport des blessés atteints de fractures des os longs, plus spécialement du fémur, quand l'amputation n'a pas été faite à l'ambulance, la commission sanitaire des États fédéraux propose et fournit deux espèces d'appareils : l'un est une feuille de zinc criblée de trous que l'on peut ainsi découper avec de gros ciseaux et que l'on applique moulée, simple ou double, sur la surface du membre; l'autre est une modification du moule en plâtre de Paris que l'on prépare de la manière suivante : Le membre étant rasé ou légèrement huilé, on choisit un morceau de toile de colon élingée, et qui, pliée en quatre, puisse envelopper plus de la moitié de la circonférence du membre ; puis on fait une solution de plâtre sec et fin dans partie égale d'eau. En faisant dissoudre préalablement un peu de sel commun dans l'eau, on avance et l'on favorise la solidification ; on la retarde au contraire avec quelques gouttes de colle forte ou de mucilage Immergée et bien trempée dans cette solution, la pièce de toile
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est rapidement pliée en quatre, déposée sur une surface plane, et soulevée par les angles avec l'aide d'un assistant, elle est placée sous le membre fracturé. La partie qui dépasse le talon est relevée sur la plante du pied, les côtés rabattus sur le dos du pied forment un pli de chaque côté de l'articulation tibiotarsienne, et sur le tout est appliquée une bande assez serrée. On donne à ce moment au membre la position qui lui convient en faisant l'extension si elle est nécessaire jusqu'à ce que le plâtre soit durci. Le temps nécessaire pour préparer la toile, gâcher le plâtre, placer et maintenir le moule, ne dépasse guère un quart d'heure. Quand le plâtre devenu solide permet d'enlever la bande, on a le moule en plâtre de Paris, enveloppant en partie le membre fracturé, laissant exposée à la vue une partie de sa surface antérieure. S'il arrive du gonflement, on peut le combattre par des lotions résolutives, et il est toujours possible de se rendre compte de la position respective des extrémités des fragments. Au besoin, une attelle antérieure fabriquée de même pourrait être appliquée en réunissant les deux pièces par des bandelettes adhésives et par une bande roulée. Dans le cas où celle-ci n'est pas nécessaire, il suffît, pour maintenir fermement ajustée sur le membre la gouttière gypseuse, d'appliquer autour du tout deux ou trois bandelettes d'emplâtre agglutinalif, larges d'un pouce. [Amer. med. Times.)
Fractures non consolidées. Aux injections d'ammoniaque préconisées l'année dernière par M. Bourguet (d'Ai.x) et à l'emploi du séton dont le Bullelin de Ihérapeulique rehte un nouveau succès dû à M. Dieulafoy, divers autres moyens, sinon nouveaux au moins modifiés, ont été employés ou proposés dans le même but. C'est d'abord un chirurgien anglais, M. Bickerstelh, qui pour obtenir l'immobilisation, recourut à un procédé encore plus barbare que les chevilles d'ivoire de DieO'enbach. En constatant, dit-il, l'heureuse influence de cette dernière méthode, et l'incision des parties molles lui paraissant une objection c-ipitale à son application, il y substitue des vis métalliques à tête, qu'il enfonce sans incision préalable, et assujettit à l'extrémité des fragments pour les maintenir ainsi solidement rapprochées et immobiles au moyen de fils. Appliqué sur le maxillaire inférieur, ce procédé détermina la réunion en un à deux mois sans trop d'inflammation. L'un des clous tomba le vingt-deuxième jour, et l'autre est resté en place sans inconvénient {Royal mcd. and
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chir. Society). Bien que des chirurgiens éminenls aient trouvé cette tentative ingénieuse et intéressante, on ne peut s'empêcher de prévoir qu'elle n'est pas sans danger pour la vie des malades en exposant au tétanos et à la pyohémie.
Ligature. Dans les fractures compliquées de plaies, M. Bérenger-Féraud conseille de revenir à l'immobilisation directe des fragments au moyen d'une ligature qui paraît venir des Arabes et dont on trouve une mention dans le Journ. de méd. chir. et pharm. de 1775, p. 172. De nos jours, MM. Long, Malgaigne, Pichorel, Baudens y ont eu recours avec succès. C'est l'enroulement autour des fragments préalablement réunis d'un fil organique ou métallique qui les maintient comme le lien circulaire maintient les bouts d'un bâton cassé. Des expériences sur les animaux ont aussi donné des succès. Les fils métalliques sont les plus convenables, les Sis de plomb en particulier dont la présence au sein des tissus paraît aussi innocente que les tubes à drainage.
Ce moyen n'est applicable toutefois que dans les fractures compliquées de plaies et lorsque l'application d'un simple bandage ou tout autre moyen d'immobilisation indirecte sont insuffisants. Dans ces conditions, il peut être appliqué dès le premier pansement ou plus tard. Quand les fragments chevauchent et tendent à se déplacer malgré la coaptation, il est excellent pour obtenir le cal sans raccourcissement, il augmente aussi les chances de consolidation sans déplacement dans les pseudarthroses traitées par la résection comme dans la plupart des résections de la diaphyse des os longs. Cette immobilisation directe peut se combiner avec les opérations sous-périostées et leur prêter un appui efficace. (Acad. de méd., nov.)
Suture. C'est par la suture au contraire que le chirurgien 'Howard, de l'armée fédérale des États-Unis, réunit les extrémités réséquées. Avec un foret idû au moyen d'un archet, il perfore les extrémités osseuses après avoir scié les portions malades, passe dans les trous un ou deux fils de fer pour autant de sutures, serre les fils de manière à rapprocher jusqu'au contact les surfaces osseuses opposées, les lord et en coupe les extrémités très-près des os. 11 a opéré de cette manière un grand nombre de blessés par coups de feu, plus spécialement de l'humérus, du cubitus et du radius, sur lesquels la résection est le plus souvent employée. [Amer. med. Times.)
Fractures en \. — TnAiTEMENT. Suivant M. Bérenger-
GARMLn. 13
KhACTlJUtS.
Féraud, les accidents conséciilifs de ces fraclmes ont pour cause l'arlhrite trauinalique, résultant de l'ouvurture de l'arliculalion. Les observations de M. Gosselin et les pièces des musées Dupuylren et du Val-de-Grâce, l'absence de cette fracture chez les enfants par la non-soudure de l'opiphyse et l'identité des accidents dos fractures cunéennes sont les preuves qu'il invoque. Il en lire cette conclusion pratique, que ces fractures sont donc un cas formel d'amputation immédiate, comme elle a é é déjà pratiquée avec succès, ou au moins de résection lorsqu'elle est possiWe. {Acad. de méd.)
M. Prud'homme a confirmé celle remarque par une obs'>rva • tien de fracture en V des deux os de la jambe, suivie d'arthrite et de gangrène et ayant ainsi néccssilé l'amputation. (Soc. de cliir. )
Contradictoirement avec ci'tle conclusion ab.^olue, M. Mouchet, chirurgien mibliiire, fournit un fait de fracture en V du tiers supérieur de la malléole interne du pied droit produite par un coup de pied de cheval chez un officier supérieur. La mobilité du fragment, l'écarlement manifeste et le renversement du pied en dehors mettaient la lésion hors de doute, laquelle a été constatée d ailleurs par d'autres chirurgiens. Néanmoins, un appareil de Scultel, la suspension du membre, son immobilité suffirent à amener la consolidation ; mais il faut reconnaître d'après la narration que ça n'a pas été sans de grandes peines, de nombreuses péripéties et un temps très-long [Revue méd., avril). Ce fait peut donc n être considéré que comme une exception heureuse, mais très-rare.
Présenté comme une objection à la Ihèse de M. Bérenger- Féraud, cet exemple n'en est pas une en réalité, parce qu'il ny avait pas plaie, et c'est seulement (htns ce cas que ce chirurgien recommande l'amputation im i édiale. 11 n"est pas rare en eti'et que les tentatives de conservation dans les fractures en V sans plaies ne soient couronnées de succès.- Cinq cas traités ainsi par les moyens ordinaires dans le service de M. Gosselin, à l'hôpital Beaujon, en 1863, ont tous guéri parfaitement. [Bull, dclhérap., nov.)
Des fraclures en V, au point de vue de leur gravité et de leur traitement, par M. Bérenger-Féraud, docteur en médecine et en chirurgie, chevalier de la Légion d'honneur, etc. hi-8", figure.
l'HACTUUËS.
Fractures de la cuisse. - Appareil au collodion. En vue de prévenir la malpropreté inséparable du bandage ordinaire des fractures du fémur chez les IrèHeunes enfants et parer a tous les inconvénients et les dangers qui en sont la conséquence, M Ciniselli propose de le remplacer par de minces ai telles de bois imprégnées de collodion que l'on applique immédiatement sur la peau. La fracture réduite, trois minces attelles de bois, imprégnées de collodion, sont appliquées, secundum arkm, et fixées par des cordons égalenient imprégnés de collodion sans aucune pièce de linge intermédiaire. La peau n'est ainsi proté'-ée du contact immédiat de cet appareil que par le collodion dont on recouvre ensuite toutes les parties intermédiaires pour les préserver exactement du contact de l'urine et des matières fécales. Il est possible alors d'enlever celles-ci, de nettoyer l'enfant sans déplacer l'appareil pendant le temps nécessaire à la consolidation, et les excoriations de la peau, les plaies, les eschares qui y succèdent sont prévenues, évitées {Ann. imiv, di mert., juillet). Si tous les avantages de cet appareil simplifié se réalisent, l'ingénieux chirurgien de Crémone aura rendu un nouveau service à l'art, dont les mères lui seront surtout reconnaissantes. Mais il est à craindre que le contact immédiat des attelles, surtout aux extrémités, ne toit préjudidable à la peau, et que l'exhalation cutanée, gênée, entravée par la couche de collodion élastique, ne retarde la formation du cal.
Fracture de la jambe. Dans un cas de fracture des deux os'de la jambe, à 2 centimètres de la cheville, avec issue du tibia, M. Beullard, médecin à Villefranche (Yonne), en fit la résection au cinquième jour seulement, la gangrène de la peau ne permettant pas de recouvrir les fragments. La plaie fut recouverte de diachylon et le membre placé pendant quinze jours dans un appareil de Scullel. Mais il s'agissait de l'immobiliser. Dans la difficulté de se procurer sans doute les grandes gouttières clissées de Charrière, cet habile praticien, imitateur de Mayor pour la simplification de la chirurgiedans les campagnes, se procura une feuille de plomb épaisse de 2 millimètres dont il fil une gouttière s'élendant depuis le talon jusqu'à quatre travers de doigt au-dessous de l'extrémité supérieure du tibia pour en rendre l'adaptation plus complète. 11 gâcha ensuite du plâtre dans le fond et surtout en bas pour remplir toutes les anfracluosilés avoisinant les malléoles et offrant un appui suffi-
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sant au talon. Le membre y fut placé solidement et une autre demi-goullière le recouvrant supérieurement, il put ainsi être maintenu solidement avec l'appareil de Scultet, Cet appareil fut laissé trois semaines en place, la plaie seule était pansée tous les jours, et par son inspection on pouvait juger de l'état du reste.
Trois mois après, les fragments dénudés se recouvraient de bourgeons charnus, la plaie se cicatrisa et la consolidation fut bientôt complète.
« Les avantages de celte gouttière, dit l'auteur, sont d'offrir une rigidité suffisante, tout en restant susceptible de bien prendre les contours du membre, possibilité d'ajouter d'autres plaques en avant s'il y existe des plaies, certitude que celles-ci se maintiendront en bon état sans y regarder fréquemment ; lotions désinfectantes faciles; inaltérabilité de la matière employée; point de vide entre le membre et le plomb, ainsi que cela se remarque avec les appareils inamovibles; enfin, ma gouttière est en même temps un moyen de contention efficace et un topique excellent, aussi dispense-t-elle de pluraasseau, de cérat, etc. [Abeille méd., n° 2.)
Fracture du tibia. — Diagnostic. Le peu de déplacement des fragments en rend souvent le diagnostic très-difficile, sur^ tout quand le malade a marché, ce qui arrive particulièrement chez les adolescents, parce que le périoste, en servant de gaîne ou d'étui aux fragments, les retient en place et rend la marche possible. Elle fut ainsi méconnue chez un jeune homme de dixsept ans qui, tombé de sa hauteur sur sa jambe gauche, se releva lui-même et entra chez un pharmacien, puis, après un ou deux jours de repos, se leva et marcha de nouveau. Néanmoins, la douleur revenant sons l'induence de cet exercice, il entre à la clinique de M. Nélaton. A l'examen, rien d'appréciable quant à la forme, le volume, la coloration ; point de déviation ni de déformation de l'articulation tibio-tarsienne, ni ecchymose révélant une fracture invraisemblable après une chute si peu grave chez un sujet qui avait marché assez longtemps après. Mais l'existence d'une bulle spontanée sur le cou-de-pied, analogue à l'ampoule d'un vésicaloire, est un signe caractéristique pour M. Nélaton, et, par élimination, il constata par la pression à la surface du tibia une douleur vive à 5 cenlimèlres au-dessus de l'articulation tibio-tarsienne. C'était là le siège de la frac-
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tiire, et il fut facile d'en compléter le diagnostic par la mobilité et la crépiiaiion sèche, nelle et franche qui en sont le cachet. [Journ. deméd. et de cliir. prat.)
Fracture des vertèbres cervicales. Contre une fracture de l'apophyse épineuse (Je la sixième vertèbre cervicale avec évasemeiit' et enfoncement des lames de la cinquième dans la moelle épinière donnant lieu aux phénomènes de compression, M. Potter ne craignit pas d'enlever les fragments et la plaie finit par se cicatriser. Mais les symptômes de compression persistant trois ans plus tard, il enleva l'arc tout entier des quatrième, sixième et septième vertèbres cervicales. Le malade ne mourut pas, mais resta néanmoins dans le même état. {Amer, med. Times.)
Fracture du sixième cartilage costal par action musculaire. Cette cause indirecte n avait pas encore été signalée dans les rares cas de ce genre. M. Chabrieren rapporte le premier exemple. Un maçon, pour éviter d'être écrasé par l'éboulemenl d un mur, fit un mouvement soudain en écartant le pied droit et en fléchissant rapidement la tête et le corps pour les mettre en dehors de la ligne décrite par le mur, et ressentit aussitôt une douleur vive dans le côté droit.. En se présentant à l'hôpital d'Aix, le chef-interne constata une dépression trèsmarquée, pouvant recevoir le bout du doigt, sur la paroi antérolatérale droite du thorax, au niveau du bord du sternum et à deux travers de doigt environ au-dessous du mamelon correspondant à la douleur. Le doigt est arrêté en dedans par le bord du sternum porté en avant, et perçoit nettement la facette d'insertion correspondiint au sixième cartilage costal, avec une saillie au centre, résultant sans doute d'un fragment du cartilage resté adhérent. En dehors, la dépression va en décroissant; en haut et en bas, elle est limitée par les bords des cinquième et septième cartilages intercostaux. Pas de chevauchement notable. La section est nette et perpendiculaire, sans phénomène sérieux, comme on l'observe d habitude. Les manœuvres et les inspirations, pour réduire le déplacement, sont vaines et ne font que réveiller la douleur. Des applications résolutives la calment, mais le déplacement persiste, malgré tous les appareils. [Unionméd. de la Seine-Inf. , n° 9.)
Handbuch der Lehrevon den KnochenbrUchen [Traité des frac-