GALE
lures)^ pnr F.. Gurit, proresseur de chirurgie à l'universilé royale de Berlin. 1" fascicule de 368 pages avec 31 planches originales, comprenant les fractures de la colonne vertébrale et le résumé de 270 observations. 11 suffit de dire pour montrer l'esprit de cet ouvrage qu'au lieu de traiter la réduction des vertèbres d'opération désespérée et aveugle, comme M. Malgaigne, c'est la seule ressource scientifique, dit-il. A cette règle que dans toute fracture avec déplacement, en tenter la réduction par les moyens ordinaires est le plan le pluS scientifique et le plus rationnel, celles des vertèbres ne font pas exception.
GALE. Voici le traitement institué à l'hôpital Saint-Louis par M. Hardy. Appliqué à 37 429 personnes, — 26 650 hommes et 1 0 779 femmes, — de 1 832 à 1 862 inclusivement, il n'a échoué que 535 fois que les malades ont eu besoin de subir un autre traitement,
r Frictionner tout le corps, excepté la tète, avec du savon noir, pendant une demi-heure;
2» Un bain tiède d'une heure, pendant lequel on continue la friction précéienle .;
3° Friction rapide et générale avec une pommade contenant sur 1 00 grammes :
Axonse <54 grara.
Soufre 20 —
Sous-carbonale de potasse 8 —
Eau 8 "~
4° Rhabiller le malade sans l'essuyer et le laisser ainsi pendant plusieurs heures. {Acad. de méd., mars.)
Le même mode de traitement est usité dans l'armée belge, seulement, au sortir du bain, on substitue à la pommade une seconde friction générale d'une demi-heure avec le mélange suivant :
Soufre sublimé û 'ii'ogr.
Chaux vive récemment éteinte. ... 3 — Eau ^- ^'
Délayez le soufre avec la chaux dans l'eau ; portez le tout à une ébùllition soutenue dans une chaudière de fer, en remuant