ICTÈRE
Contracture hystérique. Guérison oblenuo par les injections de sulfate d'atropine. Voy. Atropine.
ICTÈRE. M. Namias (do Venise) le considère non comme iun symptôme, mais comme une maladie, une infection du sang dont les effets sur la circulation font tomber le pouls de trente à cinquante. Les convulsions qui surviennent dénotent aussi ses effets sur le système nerveux. Favoriser l'excrétion de la bile par les divers émonctoires est aussi le traitement le plus rationinel. (Acad. des sciences.)
I Écoulement uréthral. Chez un homme de trente ans, atteint {d'ictère, M. Alderson, médecin de l'hôpital Wesl de Londres, observa un écoulement uréthral abondant, brunâtre, safrané comme l'urine, et tout à fait différent de l'écoulement purulent de la gonorrhée, dont le début avait coïncidé avec celui de l'ictère. Ce malade urinait librement, sans chaleur ni douleur, et n'avait pas eu de rapports sexuels depuis longtemps. Il disparut, en effet, avec la jaunisse, sans traitement spécial.
M. Rouse a observé le même effet chez un enfant.de quelques mois. De même que des écoulements analogues s'observent chez certains podagreux, ceux-ci peuvent donc être rapportés à l'ictère.
Traitement. Dans l'ictère catarrhal, le docteur Gerhardt conseille, après avoir reconnu la distension de la vésicule par la percussion et la palpalion, de la presser, de la comprimer manuellement pour désobstruer le canal cholédoque, comme on le fait sur un cadavre. Deux observations semblent prouver que cette manipulation produit le résultat désiré : l'apparition immédiate de la bile dans les selles, la disparition de la tumeur biliaire en sont la preuve, mais l'ictère n"est pas guéri pour cela. {Wuerzb. med. Zeilsch.^ t. IV.)
Ictère cpldémiquc des femmes enceintes. Appelé à faire le rapport sur le savant mémoire de M. Bardinet (de Limoges) à ce sujet, M. Blet pense que l'on peut trouver l'explication de sa gravité particulière dans l'hypertrophie très-no-