‹ Dictionnaire annuel des progrès des sciences et institutions médicales (volume 2)Chapitre 116 sur 149 · POULS · texte numérisé non relu

POULS

Dans la première observation do M. Seidel in Deutsche KU~ .1 n/7:, n" 9, après la paracentèse abdominale, on remarqua que le foie, Irès-augmenté de volume, était soulevé par des battements violents et tellement énergiques que l'on pouvait les » attribuer à un anévrysme. Ils disparurent par la reproduction i de l'ascite et reparurent consécutivement à deux autres ponc- • tions, sans se montrer jamais isochrones avec le choc du cœur, , mais y succédant.

L'autopsie montra une insuffisance de la valvule tricuspide par soudure de ses diverses parties transformées en un anneau rigide et incapable d'occlusion. Le ventricule correspondant était très-hypertrophié. La veine cave inférieure, entre l'oreil- -i lette et le foie, avait 12 centimètres de diamètre et se conti- -' nuait avec l'oreillelte sans ligne de démarcation ; elle admettait facilement jusqu'à trois doigts. Les veines sushépatiques étaient aussi énormément dilatées, tandis que l'aorte abdominale ne présentait aucune lésion.

Bien que deux faits suivants ne soient pas aussi concluants, ils acquièrent plus de valeur d'après celui-ci, où il ne pouvait s'agir que du pouls veineux; ce sont là des faits à prendre en haute considération.

Le pouls veineux s'est montré constamment dans les jugulaires, sans celui des veines caves, dans 7 cas d'asystolie avec insuffisance de la tricuspide résultant d'un obstacle à la circulation pulmonaire rapporté par M. Parrot. Aussi l'appelle-t-ilî asystolique comme le bruit spécial qui coexiste avec lui. (Voy Ccech). Or, comme il ne saurait avoir cette origine sans que lesi cavités droites soient dilatées, hypertrophiées — ce qui expli que alors l'asystolie, le reflux du sang veineux jusque dansu les jugulaires — il est facile de s'assurer s'il mérite ce noui,i car autrement, il n'en serait pas la conséquence directe [Arch,^ deméd., mai). C'est ainsi que dans les observations précédentes, il n'est parlé ni de cette dilatation, ni du bruit qui y correspond,: selon M. Parrot. |

Pulsations abdominales. Contrairement à l'interpréta-; tion générale de ce signe mentionné et décrit depuis longtemps^ comme une des manifestations protéiformes du nervosisme, doK la gastralgie, des affections du foie et des intestins, de l'hyslé-'rie, de l'hypochondrie , M. Macario les considère comme uneu maladie idiopathique, dont la cause première serait dans une)(

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